Cela faisait maintenant une année entière que Karim et moi avions construit notre vie ensemble. Chaque matin, je me levais en pensant à mes responsabilités à la tête du groupe de mon père, et chaque soir, je rentrais retrouver Karim, qui développait son entreprise de vente de voitures de luxe. Nous étions amoureux, passionnés, inséparables.
Ce soir-là, nous avions décidé d'organiser une petite réception dans la maison pour célébrer notre engagement. La terrasse était illuminée par des guirlandes de lumière et décorée de fleurs colorées. L'ambiance était douce et chaleureuse, et l'air chargé d'une énergie joyeuse.
Ngoné et son petit ami discutaient en riant près du buffet. À côté, Zeyna racontait à Racine ses dernières anecdotes de travail à l'entreprise de télécommunication. Racine, devenu chef cuisinier dans un hôtel, se plaignait à moitié de ses clients difficiles mais riait de bon cœur. Ahmad, fidèle à lui-même, observait la scène en sirotant un jus frais et me lança un clin d'œil complice qui me fit sourire.
Karim s'approcha de moi, son regard brillant de tendresse et de malice.
— Fatima... commença-t-il, tu sais, je me dis parfois que j'ai de la chance de t'avoir. Même en pleine réunion, je pense à toi et je me dis : "Elle est incroyable."
Je levai un sourcil, amusée.
— Même pendant tes négociations pour vendre une voiture hors de prix à un client complètement fou ? demandai-je en riant.
— Surtout pendant ces négociations ! répondit-il en me tirant vers lui. Tu devrais voir ma tête quand je pense à toi et que je dois rester sérieux devant un client... Je finis toujours par sourire bêtement et perdre le fil !
Je gloussai, me sentant fondre encore plus pour lui.
— Ah, donc c'est pour ça que tu rates toujours certaines ventes ? m'amusai-je.
— Eh bien... chut ! répondit-il en posant son doigt sur mes lèvres. Il y a des secrets qu'on ne partage pas avec une PDG redoutable !
Je roulai des yeux mais ne pus retenir un rire. Ce moment léger me rappelait que, malgré nos responsabilités, nous savions toujours rire ensemble.
Il me prit alors par la main et m'emmena au centre de la terrasse, là où nous avions dressé un petit autel improvisé. Tous nos proches étaient là : Zeyna, Racine, Ngoné, Ahmad... même des collègues de Karim et quelques amis proches. Tous souriaient, certains essuyant discrètement une larme.
— Fatima, dit Karim en prenant ma main dans les siennes, tu es ma lumière, ma force et mon bonheur. Je te promets de t'aimer, de te soutenir dans tes projets, et de construire avec toi un futur dont nous serons fiers.
— Karim... murmurai-je, le cœur battant, je promets de t'aimer, de rire avec toi, de te soutenir et de partager chaque moment de bonheur et de folie avec toi.
Karim me sourit, et pour ajouter un peu de légèreté, il lança :
— Et je promets aussi de ne jamais laisser Racine brûler sa cuisine pendant qu'on fête nos anniversaires !
Racine éclata de rire, levant les mains en signe de reddition :
— Eh, je rappelle juste que ce n'était qu'une fois !
Ngoné se pencha vers Zeyna et murmura :
— Vous voyez, eux, c'est la vraie vie de couple. Et nous, on a encore un peu de chemin à faire !
Ahmad, fidèle à son humour, s'approcha de moi et dit :
— Fatima, si jamais Karim te fait pleurer... je suis là pour lui rappeler qui est la patronne ici !
Je levai les yeux au ciel en riant, puis retournai mon attention sur Karim.
— Alors, ma future épouse... veux-tu officialiser ce que nos cœurs savent déjà ? demanda-t-il avec une lueur espiègle dans les yeux.
— Oui ! Mille fois oui ! répondis-je, incapable de contenir ma joie.
Les applaudissements fusèrent, les rires se mêlèrent aux félicitations, et Karim me prit dans ses bras. Nous étions entourés de ceux que nous aimions, et le monde semblait parfait. Ce soir-là, sous les guirlandes lumineuses et les étoiles scintillantes, nous avions trouvé le bonheur complet.
— Tu sais, me chuchota Karim, j'ai hâte de passer chaque matin, chaque journée et chaque soir avec toi... même quand tu me gronderas pour mes achats impulsifs !
— Eh bien, je promets de te gronder avec style, répondis-je en riant, mais de t'aimer encore plus fort chaque jour.
Nous nous embrassâmes longuement, savourant la magie de ce moment. Le monde extérieur pouvait bien attendre : ici, entre rires, amour et complicité, nous étions invincibles.
Et dans cette soirée, entourés de nos proches et des éclats de joie, je sus que notre histoire était seulement au début d'une vie merveilleuse, remplie de projets, d'amour et de succès partagés.
Fin
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AU NOM DE LA JUSTICE!
Genel KurguParfois il se passe des choses qui nous dépassent. Des choses dont on imaginait même pas vivre un jour. Fatima Diagne, une jeune fille sénégalaise qui n'avait rien à envier à personne. Membre d'une famille prestigieuse, elle ne pouvait pas imagine...
