Chapitre 18

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Julien se réveilla en sursaut. Il avait horriblement mal au dos et à l'arrière de la tête. Il regarda ses coudes, et vit qu'ils étaient en sang, aussi une trace de piqûre se trouvait sur son bras gauche. Il comprenait rien, puis après quelques minutes à reprendre ses esprits, il remarqua qu'il n'était plus dans la même chambre. D'ailleurs ça ne ressemblait pas trop à une chambre, il y avait juste un lit, mais sinon la pièce était vide sans fenêtre avec des murs en pierre. Seule la porte était l'issue de secours.

Julien se leva tant bien que mal, et essaya d'ouvrir la porte mais elle était fermée. Alors il tapa dessus.

« - OUVREZ, gueulait-il.

- Non, lui répondit une petite voix qu'il avait déjà entendu.

- Je t'ai déjà entendu parler, on se connaît non ?

- Chut, je vais te faire sortir d'ici, mais pour cela tu ne dois pas me connaître alors fais moi le plaisir de ne pas chercher qui je suis et que si tu me vois tu ne dis rien, dit fermement la fille. »

Julien avait déjà sa petite idée, il avait trouvé ça tout de même grossier qu'elle lui ordonne de ne pas chercher qui elle ait. Qu'on lui demande d'arrêter de réfléchir, c'est comme lui demander d'arrêter de respirer, il en étant hors de question.

Il retourna vers le lit et s'assit en attendant qu'il se passe quelque chose. Il avait l'impression que l'attente était interminable, il ne pouvait même pas contemplé le paysage pour passer le temps.

Soudain un bruit de clé se fit entendre, puis il entendit qu'on lui déverrouillait la porte. Un homme ouvrit la porte et derrière lui se tenait Clothilde. Elle n'avait aucune expression de visage, comme d'habitude, mais Julien remarqua qu'elle était plus déçus que froide. Le gardien des clés s'approcha de Julien et le leva violemment en le faisant sortir de la pièce.

« Je suis désolée », lui souffla Clothilde.

Pendant que le gardien fermait la porte, un autre homme prit fermement Julien par son bras gauche, qui lui fit extrêmement mal vu que c'est là qu'on lui avait inséré une seringue.

Ils traversèrent un couloir et ils arrivèrent devant une salle où l'on voyait à travers grâce à une vitre qui donnait sur la petite pièce. L'intérieur ressemblait étrangement à une salle d'opération. Un homme habillait en blanc, avec un masque devant la bouche, sortit de la salle quand il vit Julien.

« Je me présente, Docteur Alister. Mais tu peux m'appeler Léo sa ira plus vite. Je t'explique se que je vais faire de toi. Je vais t'opérer afin de voir si mon nouveau traitement marche. Tu n'as qu'une chose a faire, ne pas mourir. »

Il laissa échappé un petit rire sournois et claqua des doigts. L'homme à côté de Julien s'exécuta et entraîna Julien dans la salle. Il essaya de se débattre mais il était trop faible car son dos le faisait souffrir. On le coucha sur la table d'opération et on lui attacha les poignets ainsi que les chevilles. L'homme sortit, et une infirmière entra en même que Clothilde. Julien la voyant s'approchait de lui, tourna la tête afin de ne plus la voir.

« - Je t'assure que je suis vraiment désolée. Je pensais qu'en négociant j'arriverai à le faire changer d'avis, mais maintenant je suis moi même condamné.

- Tu fais la fille mystérieuse, parce qu'en faîte depuis le début tu sais tout.

- Je n'avais droit de rien dire, je suis surveillée de partout. Ce que je te demande maintenant c'est de ne pas mourir c'est tout. Tu as une intelligence plus élevé que tout le monde je le sais, c'est se que j'ai réussis a négocié.

- A négocié quoi ? Qu'on m'attacha de partout, et qu'on puisse me torturait, t'appelles ça m'aider ?

- Tu comprendras par toi même, répondit Clothilde froidement. »

Le docteur entra dans la salle fit sortir Clothilde et mit ses gants. L'infirmière prit le bras droit à Julien et lui planta la seringue.

« Bien à toi de tant sortir. Bonne chance, lui lança Léo. »


La Peur Des VivantsWhere stories live. Discover now