Chapter one.

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Dalia.


Je revenais dans mon lycée.
Je revenais en enfer. J'étais sûre de tous les croiser, à mon arrivée.
Les croisés dans les halls. Dans le self. Dans les toilettes. Dans la cour. Partout.

Je n'allais pas me rebeller.
Je n'allais pas me venger.
Je n'allais rien faire.

Je n'ai pas la force.

On m'avait envoyer deux années en hôpital psychiatrique par leur faute.
On me croyait folle de vouloir me tuer sans raison valable.

Ils faisaient les innocents.
Quand j'ai dis à mon psychologue qu'ils me maltraitaient, il m'a littéralement rit au nez quand je le lui ai dis.

Est-ce drôle?

Il m'avait rabaisser d'une certaine manière, plus bas que je ne l'étais déjà. Alors j'ai renverser tout ses livres énorme qui peuplaient son bureau. Et je suis partie en courant.

J'allais au lycée demain. J'allais souffrir demain.

Mais je n'ai plus mal.

Je ne ressens plus rien.

La joie. La peur. La douleur.

Rien.

Un humain avait pourtant besoin de ressentir toutes ces émotions. Parfois, juste pour savoir s'il est vivant.

Sauf qu'à l'intérieur, je ne le suis plus.

J'espérais que tout allait bien se passer.

Le lendemain.

Je me réveillais, une heure trop tôt. Je stressais, sans vraiment savoir pourquoi.

Au fond je savais pourquoi. J'allais les revoir.

Je m'habillais, après avoir fais ma douche. Je pris mon sac, préparer la veille et descendis les escaliers.

"Bonjour Daly. Comment te sens-tu?
- Je vais bien, merci Maman. Où est Phil?
- Il est allé au travail plus tôt aujourd'hui. Il ne pourra malheureusement pas t'emmener.

J'hochais la tête, quelques peu déçue.
Phil est mon beau-père. Je l'affectionne particulièrement, pas comme un deuxième père, mais plus comme un oncle. Il a l'habitude de m'amener au lycée, mais son travaille le submerge ces derniers temps. Mais bon, il a une vie, un travail, donc je ne lui en veut pas.
Je pris alors la route vers l'enfer. Seule. J'avais rapidement mis mes écouteurs pour écourter le chemin.
J'étais bientôt arriver. Je voyais de l'autre côté de la route, plusieurs adolescents, qui peut être étaient dans ma classe. J'avais la boule au ventre. Je coupais, baissant la tête vers mes pieds, pour arriver devant la porte de la merde qu'était cette école. Je reconnu immédiatement Filipa Michaelson et ses chiens. Harry Styles et sa clique.
En parlant de lui, un de ses ami lui chuchota dans l'oreille et il releva sa tête vers moi. Un sourire que je dirai être malsain, quoi que mignon, se dessina sur son visage. Mes entrailles se retournèrent quand tout le troupeau de populaire se retourna vers moi.

"Bien, bien, bien. Regardez qui voilà, dit Michaelson. Dalia Suicide Ferguson! T'es pas sensé être morte? Dit-elle en rigolant.
- Elle a pas coupé assez profond! Rétorqua une blonde dont je ne connaissais le nom.

J'abaissais encore plus mes manches.

- Dalia, maintenant que tu es revenues, on va enfin pouvoir s'amuser. N'est-ce pas Harry?

Il n'avait pas parler avant qu'elle ne l'appelle. Il avait seulement observer.

Et je savais que le foutu sourire sur son visage ne présageait rien de bon.

Rasors //Styles// ON HOLDOù les histoires vivent. Découvrez maintenant