6 mois et 2 semaines en arrière :
Je suis enfin partie de cet endroit affreux !
On m'a administrée quelques médicaments, et des recommandations ennuyeuses et j'ai enfin pu partir !
J'ai préserver cette précieuse lettre en secret, et j'avoue l'avoir relue mainte fois.
Cette chaleur et se sentiment infime de sécurité qui se propage en moi quand je la lit, en fait un objet bien plus riche à mes yeux que toutes les richesses du monde.Quand en rentrant ma mère et moi commençons à ranger mes bagages, je ressens comme un malaise qui s'installe entre nous.
Alors pour couper se silence pesant, je lui demande :
-Tu as envie de parler de quelques choses?
Je regrette immédiatement d'avoir poser cette question, car elle s'assoit et commence à m'avouer:
-J'avoue ma chérie, que tu m'inquiètes vraiment...Je...Je ne comprends pas ce qui t'as poussé à vouloir faire une chose pareille. Maintenant que tu vas mieux, je voudrais te faire promettre, que à chaque fois où tu te sens mal tu iras nous en parler.Tu me le promet?
Je me retrouve piéger.Je ne peux pas lui dire non, se serai cruel!
Alors je lui m'ent, et lui répond :
-Promis maman ! Je t'aime.
Je crois que j'ai réussi à la rassurer, car je vois un léger sourire se dessiner sur son visage.2h plus tard...
C'est l'heure de dîner, et je n'ai franchement pas envie de descendre.
Si c'est pour subir ses regards lourds de tristesse et de reproches, se n'est même pas la peine !
Mais je suis bien obligé de faire l'enfant qui vas mieux, et donc qui vas reprendre des forces.
Je m'assois à côté de mon grand frère, qui lui au moins me comprend un minimum.
La soirée se passe très lentement, mais au moins ont ne fait pas attention à moi, ce qui m'arrange.
Ils parlent, mais je ne les écoutent pas et finis difficilement mon assiette.
Je demande pour sortir de table et ont me l'accorde.
À Ouff... Enfin tranquille !
Je rentre dans ma chambre et la ferme à double tours, pour être sûr d'être tranquille.
Je décide de m'allonger sur mon lit et d'écouter de la musique.
Et je m'endors doucement.Le lendemain je décide d'aller voir ce garçon prénommé, Aman.
Je vez à l'école mais apparemment il n'y est pas.
Au parc non plus, ni au centre ville.
J'abandonne et commence le trajet pour rentrer chez moi.
Je prends le bus et m'y installe tout au fond.
Pendant tout le trajet , je ressens un énorme sentiment de défaite.
Je suis à peine à quelques mètres de chez moi, et j'aperçois avec surprise une silhouette qui m'est familière.
C'est Lindy !
Et merde...Il ne m'anquait plus que ça !
J'approche et elle se retourne brusquement sûrement surprise à son tour.
-Salut. Fait-elle avec une voie crispé.
-Salut... Je réponds pas très rassurée.
-T'es parents m'ont obligés à t'apporter les devoirs, alors tiens!
Sa se voyait qu'elle le feseait à contre cœur.
-Merci. Dis-je d'un ton mésquain.
Puis elle se rapprocha de moi et se mit à côté de mon oreille.
Et me murmuras...
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La brume d'Hibis
Genç KurguEntre amour, aventure et problèmes d'adolescents ; découvraient son histoire, de son passé jusqu'à son présent !