Chapitre 10

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PDV CLAIRE

Je me réveilla le matin suivant avec un poids sur mon corps. Un bras était fortement enroulé autour de mes hanches. Sa bouche était si près de moi que je sentais un souffle sur mon cou. Je me retourna lentement, car j'avais beaucoup de difficulté à bouger, et parce que j'avais peur. J'avais peur de voir la réalité en face de moi, collé et endormi. Je savais malheureusement que les quelques jours que j'avais passé ici n'étaient pas un stupide rêve. Je savais que la personne derrière n'était pas Louis. Comment pouvais-je rester calme et trouver cela normal que l'homme qui m'a kidnapper dorme avec moi, comme un couple?

Un visage d'ange tourmenté me faisait face. Il respirait lentement, paisiblement. Je vis plusieurs tatouages sur ses bras et sur son torse. Ils étaient magnifique. Je les fixa longtemps. Je les analysait en quelque sorte. J'aimais bien les tatouages. Je trouve que lorsqu'on les fait faire pour les bonnes raisons, c'est... inspirant. Et puis je me demanda, quels histoires étaient cachés sous cet encre? Que pouvait raconté le papillon, ou les tourterelles?

Un en particulier retenu mon attention.

"Tings I can"

J'aimais bien. C'était beau. J'étais de plus en plus curieuse face à lui. Me glisser hors du lit fut plus facile que je le pensais. Je chercha pour un garde robe ou une armoire pouvant contenant des vêtements, mais je ne trouva rien. J'enfila alors un peignoir en soie qui était sur une chaise, accompagné d'une autre lettre bleu poudre.

"Tu est si belle. Tu ressemble à un rêve. -Harry"

Alors le fameux H se nomme Harry. Je commençait à être habitué à se genre de commentaire. Je pris la lettre et la mit dans une des poche du peignoir. Je descendis les escaliers lentement. J'avais cru entendre des bruits très faible. Des sorte de murmures. Peut-être que je devenais folle? Il fallait dire que suis bien traité, en quelque sorte. Je me suis pas battue. Pas encore si il l'a planifié. J'avais aussi perdu la notion du temps dans ce château. Je ne pouvais pas dire depuis combien de jours j'était captive de cet endroit.

Je me dirigeais vers la cuisine, quand je me souvenu du miroir. Je revenu sur mes pas, et le regarda attentivement. Comment avait-il sortit du miroir? Je me souviens pertinemment que se n'était qu'un miroir. Je m'approcha. Il n'y avait pas de loquet pour l'enlever. Pas de double fond où il y a un couloir. Je m'assis dos à lui, quand le miroir bougea. Je me releva rapidement. Celui ci était comme à mon arrivé. Je poussa alors sur la vitre. Rien. Je poussa sur le cadre de celui-ci. J'entendu un petit bruit, puis il commença à tourner vers la droite. Il s'arrêta lors qu'il fut à 180 degré. J'avais réussi.

Je m'aventura dans le même couloir, lors de notre première rencontre. J'étais assez confiante. Je connaissais déjà le lieu. J'arriva dans la pièce ou se tenait l'orgue. Celle ci était beaucoup plus en désordre qu'a ma première visite. Des partitions de musique jonchaient le sol. Un encrier et une plume était sur le rebord de l'orgue. Je joue les quelques notes que je connaissait déjà. Il avait commencé à écrire une chanson.

"Tell me something, tell me something new. Don't know nothing just pretend you do. I need something, so tell me something new. Choose your word 'cause there's no antidote for this curse or what's it's waiting for. Must desert you just before you go. "

Je trouvais cela impressionnant que quelqu'un soit capable d'écrire de la musique. J'avais un profond respect pour cet art qu'on prenait pour acquis.

"Oh, tell me something I don't already know. Oh tell me something I don't already know."

La chanson s'arrêtait ici. Il y avait quelques bavures d'encre, quelques mots hachurés, et quelques notes de musiques perdu sur la feuille. Alors, je décida d'ajouter des paroles qui me venait en tête.

Flashback

J'était dans un voyage scolaire. Nous nous rendions à New York. Les autobus étaient bruyants et chaotiques. Les enseignants avaient beaucoup de difficile à garder le calme. J'était une élève plutôt réservé et pas vraiment extravertie. Je sentis tout le long du voyage une paire de yeux sur moi. Je saurais plus tard qu'un certain Louis Tomlinson me regardait attentivement.

"Brooklin saw me. Empty avenues. There's no water inside this swimming pool."

Nous étions libre pour la journée. J'était avec un petit groupe d'ami, dont Louis Tomlinson faisait parti. Pourquoi? Sa bande d'ami était dans les plus populaire. Je n'y pensa pas vraiment. Nous avions visité Brooklin. Je trouvais que le monde commençait à ralentir. Les gens ne bougeait presque plus. J'avais perdu mes amis de vue. Et entonnement, je n'était pas stressé. Je me sentait par contre guidé vers un endroit qui m'était inconnu. Un sentiment inconnu me poussait vers un vieil hôtel. Il ne semblait pas être en bon état. La piscine était vide. Je me suis mise à la fixer intensément. Des images furent éruption dans ma tête. Un homme, grand, d'une beauté à couper le souffle. Une cicatrice. Un sourire mesquin. Je n'avais même pas remarquer que le fameux Louis Tomlinson avait mis sa main sur mon dos, me demandant si j'allais bien.

"Almost over, that's enough from you."

Il avait eu un vrai moment de gloire. Tout le monde me cherchait depuis plusieurs minutes. Il ne semblait pas l'apprécier. La vie avait repris son rythme normal. Les rues semblaient alors beaucoup plus bondé que quelques instant auparavant. Que c'était-il passer?

"And I've been praying, I never did before. Understand I'm talking to the walls."

Apres cet événement, je pria. Je priais aux anges de m'expliquer se qui c'était passé. J'avais vécu quelques expériences semblables, mais jamais autant intense et détaillé. Je n'avais personne à qui parler. Mes parents ne croyaient pas vraiment à se genre de choses; les visions, dons paranormaux.

"And I've been praying ever since New York. Oh, tell me something I don't already know. Oh, tell me something I don't already know. Oh, tell me something I don't already know."

Je priais depuis New York. J'avais un besoin grandissant de réponses. Mes parents n'étaient pas très croyant. J'ai arrêter au bout de plusieurs mois. Je sais que je n'oublierais jamais New York.





(HEY HEY je reviens avec un nouveau chapitre! J'étais en manque d'inspiration et poof, Harry sort une nouvelle chanson; Ever since New York. Voter, comenter! Xx)

1856 Où les histoires vivent. Découvrez maintenant