Il répondait au nom de Ken,
Connu sous le nom de Nekfeu pour enflammer les scènes,
Either une jeune femme au cœur et l'âme en peine,
Croise la route d'un homme au cœur brisé se prénommant Ken,
Ne pensant sans aucun doute vivre plus qu'une routine de...
Nous sommes actuellement dans l'hôtel réservé par Ken. Sur le lit grand lit deux place, nous somme rentré en nous embrassant et fini sur le lit. moi en califourchon sur lui, nos ébats commencèrent.
**
Je finis ma douche, sors de la grande salle de bain en me sechant les cheveux avec une des serviettes de l'hôtel avec leurs éfigie, bien sûr en partant je l'a récupére.
Je retrouve Ken assis sur le lit, avec mon téléphone dans sa main. Je lâche la serviette au sol et m'empresse d'arracher mon téléphone des mains de Ken. Pour voir qu'il était sur ça :
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- TE GÊNE SURTOUT PAS SAMARAS ! ma voix trembler et un larme coula le long de ma joue je m'empresse de l'essuyer.
- Sur les photos, tu souris sans les yeux.
- Quoi ? Arrête de fouiller de ma vie !
- Non... Tu m'a mas tout dit sur ta relation avec lui. Il y a autre chose.
- Je l'aimer il as merdé point !
Il se lève brusquement pour se retrouvé face à moi.
- NAN TU VOIS DE L'AMOUR LÀ ? ilpointésondoigtsurlesyeuxd'Émile.
Je m'assois sur le lit, ma tête dans les mains.
- Non c'est vrai je t'ai pas tout ditdis jeenmimantnondelatête. Il me frappé Ken les marques que j'avais n'étais pas de cette fameuse nuit mais juste des cicatrices éternels. Personne ne le sais juste toi pour les photos pour Ralph Lau je maquiller tout cela et personne ne s'en rendait compte. Jepleure.
Ken s'assoit près de moi me prends dans ses bras et me caresse le dos de façon douce. Et me fit un bisous sur le crâne.
Il attrape mon menton avec ses deux doigt et remonte mon visage près du siens.
- On en parlera quand tu sera prête ? D'accord ?
- Merci Ken.
- Bon aller on sort
- Où ?
- Restauu, met toi en bombe c'est très très luxe mais pas trop parce que t'es à moi.
Je ris à gorge déployé Ken quant à lui ouvre le mini frigo de la chambre et récupére un paquet de cacahuètes.
- BOUGE TON BOUL J'AI PAS TON TIME !
- TA GUEULE
- AH BAH D'ACCORD.
**
Nous sommes dans une voiture louer par Ken pour ses deux semaines.
- Je peux te poser une question ? Et après le sujet est clos
- mmh ?
- Pourquoi tu garde ces photos ?
- Je... À vrai dire je n'en n'ai aucune idée Ken. Je n'arrive pas à les supprimés.
Ile me coupe
- Comme si tu n'avais pas encore fais le deuil
- Ouais voilà,
- Je t'aiderai !
- À quoi ?
- A le zapper de ta vie.
- C'est déjà fais lui je m'en fou c'est surtout à nos souvenir que je suis accrochés fin les rares souvenirs joyeux, Alors voilà Émile je ne l'ai pas revu a la fac mais à Stradivarius. Il était mannequin pro et aller en quelque sorte m'epauler, on était simplement un couple à buzz pour que je sois connu. Il n'a jamais ressentis une once d'amour en vers moi, moi j'étais folle amoureuse. Il avait de la hainebeaucou de haine et le sors il jeter son dévolu sur moi... Jerepleuresuiteàcettephrase
FLASHBACK
- T'ES QU'UNE PUTE DE MERDE TU GACHE MA VIE TU MÉRITE PAS DE VIVRE.
- LAC...CHE MOI.... JE T'EN SUPPLIE. EMILEEE JE SUIS DÉSOLÉ....
mes larmes coulé à flot, ses coups sur mon corps, la douleur, mes cris étouffer par la musique au volume élever dans son appartement, mes excuses pour aucune raison, mes cris inutile le suppliant de me laché, mes supplices, je rentend mes cris puis son regard remplie de haine et le moment ou il en avait fini et partais dormir calemement me laissant là au sol. Le lendemain il revenait comme si de rien était et ses nuits se renouveler chaque jours... Sans que personne de s'en doute. Le théâtre m'a beaucoup servit.
Ken posa sa main sur ma cuisse se qui me fit sortir de mes pensées torrides.