PDV Juan
Je rentre dans la villa, je suis énervé. Mes gars m'ont dis qu'il n'avais pas retrouvé la R8 dans le parking. Elle s'est pas envolée quand même putain.
J'y comprend rien, j'ai fouiller toute la villa, tout le bureau de mon père et rien n'a été volé. Je pense qu'il va revenir, c'était surement un repérage. Mais je vais pas le laisser faire, s'il revient je le prendrais la main dans le sac.
J'ai renforcer la sécurité, j'ai posté des hommes armées devant la porte. J'ai mis une porte blindé impénétrable et j'ai mis plus de caméras, vu que ce petit con les a toutes évité.
Soir du gala
Je porte un costard noir, une chemise blanche et un nud pape rouge. J'étais encore à la villa, je vais prendre dans le garage les clés de mon AMG GTR verte pour y aller.
J'arrive devant l'immeuble où mon gala est organisé. Je sors de ma voiture et des flash de paparazzis m'éblouissent. Les gardes postés à l'entré de l'immeuble me crée un passage entre tout ce monde.
J'entre dans le bâtiment et pris l'ascenseur jusqu'aux seizième étages. Les portes s'ouvrent sur une immense pièce. Le Dj balance de la musique electro, le genre de musique que l'on retrouve en boîte de nuit. Un serveur vient m'accoster et me propose une coupe de champagne. Un autre me propose des petits fours.
Je suis très fière de ce gala, il était fastueux et classe. Je voulais montrer toute la grandeur et la richesse du gang des asesinos de la sombra. Ce gala est fait pour appâter de nouveaux clients, des gros poissons, des hommes riches qui veulent prendre le pouvoir.
Mais le pouvoir de quoi ? C'est moi qui a le pouvoir ! Sans mon gang, ils n'ont plus d'armes, plus d'hommes, ils ne sont rien sans moi. Et c'est très bien comme ça.
Les invités sont presque déjà tous là, accompagné de femme toujours plus sublime, il ne manque plus que mes hommes. Ce sont plus que des hommes à moi, avant quand mon père dirigeait, c'étaient mes potes. Mais maintenant que je suis le patron du gang, ils ont pris leurs distances comme si être leur patron allais changer quelque chose, ils suivaient déjà mes ordres avant.
Tiens en parlant d'eux, ils arrivent, en retard comme toujours, mais accompagné en plus. Alejandro a, à son bras, une putain de bombe. Brune, grande, sexy dans sa longue robe rouge, ma couleur préféré en plus de ça. J'aimerai bien lui enlever sa robe pour voir ces formes nues.
D'ailleurs elle remarque mon regard pesant sur elle et me fixe à son tour. Un petit sourire en coin apparaît sur son visage. Son regard noir, sombre comme la nuit et la mort, me transperce. C'est très étrange, je n'ai jamais vu de regards aussi dur que le sien. J'ai l'impression de voir de la haine dans son regard mélanger à de la détermination. Ca doit être une femme forte et pleine d'ambition, je le sens.
Je m'avance enfin vers eux et les saluts tous avant d'arrivé devant Alejandro et son accompagnatrice.
- Alejandro, mon ami ! Tu ne me présente pas à ta petite copine ?
- Sí, jefe*, voici Cameron une ami d'enfance que je viens de retrouver. Dit-il en lui faisant un sourire au quel elle ne répondit pas. Et difficile en plus la demoiselle, j'aime ça. Puis il s'adressa à elle. Cameron voici Juan Martinez mon ami et patron.
- Enchanté. Dit-elle en me lançant un sourire charmeur.
Avec se sourire, je sus que je l'aurai dans mon lit se soir, pour mon plus grand bonheur. Elle repris la conversation :
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Too bad
ActionLa vie n'a pas épargné Cameron, une tueuse à gage pleine de ressource, qui ne rate jamais sa cible. Et pourtant la vie a encore une fois décidé de lui compliqué les choses lors de son dernier contrat. Juan est le trafiquant d'armes le plus puissant...
