Railey, 22 ans, est à cran. Après avoir enchaîné les compétitions de complet à cheval, il est envoyé en campagne isolée par son entourage pour se reposer et se détendre. La vie dans cette nouvelle écurie risque d'être scabreuse.
Et Alexander, ce pal...
Moi ça va because C'EST LES VACANCES donc je poste deux chapitres par semaine uhuh :3 bref, même si je vais devoir taffer comme une tarée pendant ses vacances, j'm'en fous :))
J'écris le grand mot à la fin comme d'hab, mais hésitez pas à commenter même pour dire de la merde (j'aime la merde) ça me fait taper des grosses barres. VOUS ETES GENIAUX. CEST TOUT CE QUE J'AI A DIRE. VOILA. Pas vérifié les fautes :D
Bonne lecture ! ♡
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Railey
Dans la vie, il y a pleins de choses inattendues qui arrivent. Qu'elles soient bonnes ou non, elles sont là.
La meilleure surprise de ma vie se trouve juste devant moi. Et je ne pourrais pas expliquer les sentiments qui me prennent à la gorge malgré tout le vocabulaire que j'ai pu apprendre dans ma vie. Ce n'était sûrement pas assez.
Je me rends compte du silence qui s'est creusé. Mes parents attendent ma réaction, Josh fronce les sourcils, mon petit frère s'impatiente, et Alex me fixe avec des yeux indescriptibles. Lui aussi semble abasourdi, si on retire l'effet de surprise. Je suis déchiré entre l'envie de le serrer dans mes bras, de l'embrasser, de me mettre en colère pour tous les vents qu'il m'a foutu par message. Entre tous ces choix, je décide de ne rien faire. Je reste planté là, comme un débile, attendant qu'il dise quelque chose. Grosse blague. Attendre qu'Alex dise quelque chose ? On en est encore pour demain. A mon grand étonnement, il se racle la gorge :
- Bon anniversaire.
Quand je cherche à accrocher son regard, je constate qu'il ne me laisse pas lire en lui puisque ses yeux se promènent sur les côtés et... je rêve ou Alexander Santoni est gêné ? Mon air incrédule est vite remplacé par un sourire qui prend toute la place sur mon visage. D'un mouvement de tête, j'incite les autres à partir devant, alors que j'invite Alex à marcher à côté de moi. Il me suit en me jetant des coups d'œil furtif. C'est amusant de le voir agir comme ça. Disons que la gêne et Alex, c'est comme un bel oxymore quoi. Enfin, j'ai remarqué que ça dépendait sur quel sujet.
Alors que nos doigts se touchent, mon cœur rate un battement, mais je n'ai pas besoin de plus. Je ne ressens pas le besoin de m'en emparer, ni d'entrelacer nos doigts. La chair qui se touche sur le rythme de nos pas me suffit. J'esquisse de nouveau un sourire :
- Je rentre dans quelques heures, je dois d'abord raccompagner tout le monde à l'écurie et m'occuper de Gigi.
- Gigi ?
- Georgiana. Me demande pas pourquoi ils l'ont appelé comme ça, c'est dégueulasse. Je l'appelle Gigi. C'est la jument que j'ai monté.
Ca fait tellement bizarre de lui parler. J'ai encore du mal à y croire, comme s'il suffisait d'un rien pour que je me réveille d'un de ces nombreux rêves. Il y a dix minutes, j'étais sur un podium et dans ma tête, Alex était à 200km. Maintenant, je marche à côté de lui. On s'arrête, puisque la voiture est à portée de vue. Je n'ai pas vraiment envie de le lâcher maintenant que je l'ai retrouvé, mais j'ai pas vraiment le choix.