Je suis dans une chambre. Une vraie. Pas la cellule dans laquelle je me suis réveillé la première fois.
Les murs sont blancs. Encore. Je crois que tout ici est de cette couleur. Ça doit être pour l'effet impersonnel.
Le sol lui est en béton gris,sa change. Enfin rien à voir avec l'aspect decoratif. C'est surtout parce que tout le mobilier y est vissé. Mais c'est moins déprimant, un peu de couleurs. On se console comme on peut.
Le lit est en fer et la couverture, les draps et l'oreiller sont blancs. Il y a une table de chevet entièrement vide, et de la même matière, juste à côté, et bien-sûr les WC. blanc. Et c'est tout. À non, Il y a le papier toilette aussi, il est rose. La couleur universelle pour s'essuyer les fesses. Ça mets de la gaieté dans cette pièce.
Pas de fenêtre ici non plus.
Le plafond est tellement haut qu'il faudrait être une girafe pour l'atteindre. C'est sûrement pour pas qu'on puisse cassé l'éclairage.
La porte aussi est blanche. Mais pas de barreau ce coup ci. Ça ressemble à une porte coupe feu avec des joints autours. Les vitres en moins. Pas de poignée et aucun moyen de l'ouvrir. J'ai essayé. Ça doit être automatique.
Et comme pour mon ancienne prison, une caméra, un haut-parleur et une horloge numérique ornent l'angle d'un mûr. À une hauteur inatteignable.
Je me demande quand est ce qu'ils fond le ménage. Toute les pièces que j'ai visité sentait l'antiseptique.
☆☆☆☆☆☆
J'ai enfin mangé.
Hier après leur examen. Ils m'ont passé une blouse, comme à l'hôpital, et m'ont amené ici.
Hooo, je ne pense pas qu'ils m'ai couverte pour préserver ma pudeur. J'avais quand même le cul à l'air.
Non, je crois plutôt qu'il ne voulais pas se prendre la tête à m'habiller. Et je préfère qu'ils me touche le moins possible.
Quand je suis arriver.
Un repas m'attendais, pas de couverts, un gobelet en plastique, remplie d'eau, une assiette en carton. 2 blancs de poulet et des haricots. Je me suis jeter dessus des que j'ai pu bouger.
Il y avait aussi ma nouvelle tenue. Une chemise à pression, un pantalon élastique et des chaussures souple sans lacets. Pas de sous vêtements.
J'etais paralysé mais pas inconsciente quand ils m'ont amener ici. Je ne pouvais pas bouger mais je pouvais voir.
Et je ne me suis pas privé pour regarder tout ce qui m'entoure. Enfin dans la limite de ce que mes yeux arrivaient à capté, vu que je ne pouvais pas tourner la tête. On ne sais jamais qu'elle info peut me servir. Même si j'ai sûrement louper des trucs.
C'est les trois même énergumènes qui m'ont escorté.
On est passer par un ascenseur, on a descendu un étage, d'après le temps que cela à pris.
Ensuite, ils m'ont traîner, ba oui ils ne se serait pas fait chier à me porter, jusqu'ici.
J'ai vu plusieurs portes comme la mienne sur le passage.
Peu être qu'il y a d'autres personnes dans mon cas.
Depuis je m'emmerde, je fait les 100 pas ou je dors.
☆☆☆☆☆☆
Ma louve s'est enfin réveillé!!!
Ce matin quand je me suis levée, elle était bien là. Tout au fond de moi. Ma meilleur amie.
Même si je ne peux plus me transformer, on peut toujours parler.
Et oui!! Nous les loups garous nous sommes télépathes. Entre nous, sous forme lupine et seulement avec les membres de la même meute. Ou bien avec notre animal intérieur.
Personne ne le sait. C'est un secret de loup garou. Et je ne compte pas le révélé.
☆☆☆☆☆☆
7h15.
Le haut-parleur grésille. La même voix qu'il y a jours 2 jours en sort. C'est un homme qui parle.
《LF49, veuillez sortir et suivre le couloir jusqu'au sas. Une fois passé, tourner à droite et longez un autre couloir jusqu'au bout.》
Je fait comme on me dit.
Effectivement je n'ai plus qu'à pousser la porte pour qu'elle s'ouvre.
Sur le chemin, je vois des caméras partout, on peut dire que la surveillance n'est pas négligeable.
Il y'a avait bien d'autres portes de chambres. Je n'avais pas halluciné.
Arrivé au sas, pareil, je n'ai qu'à pousser pour passer.
J'avance dans la direction indiquer et emprunte le second corridor qui dessert deux entrer.
Je me demande qu'est ce qu'il y avait à gauche.
Je m'arrête devant celle du fond. Et le coeur battant, accède à cette nouvelle pièce.
Et LÀ le CHOC!!!
J'ai un temps d'arrêt. Je regarde dans toutes les directions des fois que j'ai un beug oculaire.
Mais non je vois très bien. Pas d'effet d'optique.
C'est un réfectoire.
Une grande table centrale, avec des bancs, une fontaine à eau et une poubelle dans un coin, meubles la pièce.
Sinon l'apparence de la salle est la même que tout ce que j'ai vu jusqu' ici.
Mais ce n'est pas cela qui me cause des palpitations.
Il y a des jeunes comme moi. Voilà la raison de mon agitation intérieur. Je ne suis pas seule!!! Maigre consolation que de partager mon malheur avec d'autres.
Ils sont tous attablés devant leurs petits déjeuners et parlent entre eux.
Là encore pas de surprise, c'est la même vaisselles que pour mon menu d'hier.
Je compte 2 garçons et 2 filles.
Quand tout le monde se rend compte de ma présence, les conversations cessent.
Je me sens dévisager.
《Salut.》 Dis-je avec réserve.
Après tout on ne se connaît pas. Même si je me doute qu'ils soient mes compagnons d'infortune, au vu de leurs tenues semblable à la mienne.
Une grande blonde me désigne une place libre, près d'elle, où Il y a un repas qui attend d'être pris.
Ça doit être pour moi.
Je m'avance et m'attable en silence, je ne me fait pas prier pour manger. J'ai faim.
Miam!! De l'eau, un yaourt nature à boire et un fruit. Un vrai régal.
La salle est silencieuse et je me sens épier.
Mais qu'est ce qu'ils attendent pour parler.
Et voilà mes loulous un autre chapitre de terminer.
Alors qu'en pensez vous? Qui sont ces jeunes?
Je vous laisse découvrir tout ça au prochain chapitre. Ou pas.
Gros bisous. Et n'oubliez pas de voter.💋💋💋❤❤❤
VOUS LISEZ
CAPTIVE
WerewolfJe m'appel lya j'ai 18 ans et je suis une louve garou. Nous somme en 2058, et il y a une trentaine d'année, pour sauver le monde, les êtres surnaturels ce sont dévoilés. Nous ne faisons pas l'unanimité aux seins des gouvernements. Aussi des organism...
