Chapitre 38

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Le ton sec de la mère d'Alexandre lui fit froid dans le dos. Mais ce que venait de dire sa mère était juste. Elle était au courant de l'histoire de la soeur de ce dernier, condamner pour avoir aimé et révéler son identité de vampire à un humain. Cet homme avait réussi à obtenir l'immortalité contre son témoignage, qui prouvait la relation d'Héléonore De Waitingoss. Le témoignage de cet humain avait scellé le sort de la pauvre jeune femme encore jeune vampire, et avait donc provoquer sa mort imminente. C'était sûrement pour cela que les parents du beau blond ne supportaient pas les humains et leur vouaient une haine sans précédent... Erine se devait de réparer son erreur et de secourir Alexandre, cela prouverait peut-être à ce dernier que tous les humains n'étaient pas cupides et fourbes. Du moins, c'est ce qu'elle espérait.

-Vous avez raison.

-C'est-à-dire ? renchérit Victor

-Je peux vous aidez grâce à ma particularité d'eaglealter.

-Comment peut-on être sûr de cela ? demanda Irène

-Jai réussi à vous retrouver alors que je ne connaissais aucunement votre existence et donc encore moins où vous habitiez.

-Très bien.

Irène regarda son mari déconcerter par sa réponse. Lui toujours si pessimiste

***

Toujours dans cette cellule humide et sombre, ou la solitude et seul quelques plaintes de douleurs pouvaient se faire entendre ou bout du couloir, Alexandre était laissé pour mort au fond de sa cellule. Soudain, les verrous de la porte de cette pièce lugubre souvrirent, mais aucune réaction de ça par ne se fit voir. Il avait entendu tellement de fois cette porte infernale s'ouvrir, qu'il avait perdu l'espoir de se dire qu'il serait exécuté un jour. Non, il était voué à une infinité de jour rythmé par des tortures toute plus malsaine les unes que les autres. Son bourreau, Sivicus de Bartademos, avait une satisfaction particulière à exercer de ses propres mains ce crime. Et tout ça pour quoi ? Erine ? Non cela n'était qu'une excuse, une façade, pour son emprisonnement. Si ça avait été la vraie raison, il serait mort depuis bien longtemps, tout comme sa soeur. La vraie raison était un objet, mais pas un objet conventionnel loin de là C'était la puissance, le loisir de tuer toute créature surnaturelle d'un geste de la main. Cet Objet n'était t'autre qu'Ursine. Ursine était un morceau, de la racine d' un arbre antique, qui avait vu naître le tout premier vampire sur terre. La sève de cet arbre, était mortelle pour tout être surnaturelle. Quand le premier vampire apprit l'existence de cette dernière, il prit la décision d'abattre cet arbre antique et de garder en sa possession un parti de la plus grosse racine de la veille plante. A chaque fois que la sève serait prélevée, la racine possédait la capacité de ce regénérer. Cette dernière, cédée de siècle en siècle, pouvait être acquis par la plus puissante et respectable famille vampire. La famille De Waitingoss la possédait depuis 10 siècle déjà et la famille Bartademos la convoitait depuis toujours.

Le garde traina Alexandre toujours dans la même pièce de torture, rencontré une nouvelle fois son bourreau. Il le fit sasseoir sur un siège de velours verts, mou et confortable. Du confort ? cela faisait bien longtemps que le beau blond n'avait pu utiliser ce mot et en profité. Il se demanda ce que préparai Sivicus. Lui donnait-il ce luxe seulement pour que la chute soit plus dure ? Le concerné entra enfin dans la pièce et s'installa en face du joli blond.

-Alors Alexandre ? Comment vas-tu depuis notre dernier entrevu ?

La dernière entrevue avait été la pire. Il avait tué Erine et ce lâche n'avait dénier l'affronter.

-Aurais-tu perdu l'usage de la parole mon gendre ?

Gendre ? Il croyait mal entendre. Ce mariage stupide n'était plus d'actualité depuis qu'il était enfermer ici. Alors qu'il restait toujours silencieux Sivicus repris.

Chaleur Hivernale [Ancienne version] Où les histoires vivent. Découvrez maintenant