Djerk media
J'étais dans la chambre de Djerk, j'avais pris une douche pour m'enlever tout ce sang. Depuis que j'étais arriver ici, je n'avais pas pleurer, je ne voulais pas pleurer. Mais il est vrai que cette annonce m'avait profondément blessé cependant j'avais la nette impression de me faire mener en bateau ces derniers temps. Comment mon propre frère pouvait vouloir ma propre mort ?
Non, je ne pouvais pas douter de ce que m'avait dit Djerk pour la simple et bonne raison que Marco m'avait tout confirmé. Devon mon frère était amoureux de l'homme que j'aimais. Devon était un homosexuel, un meurtrier, un manipulateur, un menteur. Mon grand frère, mon sang.. était un homme que je ne connaissais pas.
Qu'étais-je sensée faire à présent ? Avertir mes parents ? Jamais ils croiraient surtout PAS ma mère ! Avertir les garçons ? Non, je ne voulais pas les mêlés à cela, ils avaient déjà vécus tant de chose. Parler avec Sinister ? Je ne pouvais pas lui faire confiance, ni à lui, ni à Djerk d'ailleurs..
Djerk était un total mystère pour moi, je ne le comprenais pas.
J'étais toute seule, face à une situation périlleuse et complètement désarmé.
-Habille toi, tu vas attraper froid. Fit la voix de Djerk en entrant dans la chambre.
Il me balança des vêtements de rechange et ressortis de la pièce. Après avoir enfilés les habits qui portait son odeur, je suis sortis à mon tour et il m'attendait juste devant la porte. On est restés quelques secondes plantés là à se regarder et je ne le répéterais jamais assez Djerk dégageait quelque chose de puissant, ses tâches de rousseurs, sa mâchoire, son regard ambré franc et distant. Il était beau, il était charmant.
-T'as faim ?
Je hochais la tête lentement, il planta encore un instant ses yeux dans les miens, et sans que je m'y attende posa sa main sur le haut de ma tête, puis fit un geste extrêmement gênant, il me frotta le haut du crâne. Après ça, il s'éclipsa rapidement au rez de chaussé descendant les escaliers en vitesse.
C'était. trop. bizarre.
Je suis restée quelque minutes à l'étage, un peu gênée, avant de descendre le rejoindre. Il était debout appuyé sur le plan de travail, à fumer comme à son habitude.
-Tu m'explique maintenant ?
Il tourna sa tête vers moi et expira la fumée.
-Sinister vient d'Italie, il est le second d'une fratrie de 4 frères, dont un qui est resté pourrir làbas, il a été adopté avec son frère et sa soeur dans la même famille, et le voici en Amérique. Tu connais déjà son frère, buter par tes amis. Mais faut que tu saches quelque chose Noa, le frère de Sinister n'était pas le seul fou de la famille, la petite dernière, la belle Juana n'était pas mal dans son genre. C'était le genre de gamine au visage innocent, au manière délicates, toujours gentille avec tout le monde, qui voulait absolument que tout le monde l'aime, alors qu'en réalité cette gamine était une putin de sociopathe et ça ton frère l'avait de suite compris, surtout quand elle a craqué pour lui. Bien sûre Devon la repoussait à chaque fois déjà en raison de la différence d'âge mais surtout parcequ'il aimait Sinister lui même. Faut savoir que Sinister et ton frère étaient très amis, ils avaient une relation spécial, bien plus que ce que j'entretiens actuellement avec Sinister. Ils étaient comme les deux doigts d'une main. Et puis Sinister à cette époque était pure, naïf, comme toi Noa. Alors que ton frère était vicieux, il avait Sinister dans sa poche malheureusement pas comme il le voulait c'est à dire par amour. Suite à ça, les chose ont vite évolué, Juana ne cessait de vouloir tout savoir de Devon elle le pisté sans arrêt, jusqu'au jour où elle découvris son secret, je ne sais pas comment mais elle su la vérité. Et là fut l'erreur de ton frère, Juana était folle, mais ton frère plus encore, il ne s'est pas contrôlé et la tué dès qu'elle a voulu lui faire du chantage. Sinister avait une confiance aveugle en ton frère, il aurait cru n'importe quoi venant de sa bouche. Tu sais quand Sinister affirme qu'il se fous de tout, il mens, je le connais mieux que personne, mieux que lui même, la mort de sa soeur l'a changé à tout jamais..
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COMME UN GARÇON
General FictionAu début j'ai laissé faire sans me dire une seule seconde que je serais incapable de contrôler la situation. Et j'en ai profiter de ce mensonge, et j'ai adoré en profiter.. Noa Apio
