Dernier jour avant la guerrePoint de vue de Démone
Allongé sur le lit, fixant le plafond, le regard dans le vide, je pense à tout ce qui a changé en seulement quelques mois. Mon comportement a aussi changé, grâce à quelqu'un... elle. Je me mets à sourire.
Je décide enfin de me lever et de me rendre, comme à mon habitude, chez Barbie.
Ding dong
« Bonjour mon fils, » dit Mami en ouvrant la porte.
« Bonjour Mami. »
Je rentre dans la maison, il n'y a personne d'autre.
« Ils s'entraînent encore ? » demandai-je.
« Non, Lyndsey veut montrer la civilisation à Fista, » dit-elle en faisant des guillemets avec ses doigts. « Ani est sortie avec Rex et Barbie est dans sa chambre. »
Je monte à l'étage et retrouve Barbie allongée dans la même position que moi il y a quelques heures. Je viens m'allonger près d'elle, et nous restons en silence pendant plusieurs minutes, jusqu'à ce qu'elle parle.
« Démone. »
« Barbie. »
« Je suis désolée pour ton frère. »
Toujours le regard au plafond, je réponds : « Je t'ai déjà pardonné, et puis nous n'étions pas si proches que ça. »
« Tu te souviens de notre deuxième rencontre à l'université ? » dit-elle avec un sourire.
Je ris en me souvenant : « Bien sûr, j'ai essayé d'être gentil avec toi et tu m'as fait une prise de karaté. »
Elle rit aussi : « Si tu avais vu ta tête quand j'ai dit que j'allais te tuer. »
« Ma tête avait quoi ? »
« Tu étais apeuré. »
« Mais non. »
« Mais si. »
« Non. »
Je me jette sur elle et commence à la chatouiller.
« (Rires) Hahahaha Démone, s'il te plaît, arrête ! »
« Non, je vais te faire mourir de rire. »
« J'en peux plus ! »
Après plusieurs minutes de rire non-stop, je reviens m'allonger près d'elle.
« J'ai tellement ri que j'en pleure. »
Je me redresse et la regarde dans les yeux.
« Barbie, tu es tellement belle. »
Elle sourit : « Euh... merci. »
Je me mets au-dessus d'elle et lui caresse la joue. Je m'approche plus près de son visage et l'embrasse. Ses lèvres m'avaient tellement manqué, cette femme me rendait fou. Pour elle, je suis prêt à tout. Rapidement, le baiser devient fougueux.
Ma main se retrouve sous son sweat, je caresse ses seins tout en continuant de mordiller son cou. Je lui fais plusieurs suçons, elle se met à gémir. Je retire ses vêtements, elle fait de même avec les miens. Je me mets à califourchon sur elle en l'embrassant. Je titille ses tétons, elle gémit plus fort, puis mes doigts descendent entre ses jambes. Elle est déjà mouillée. Je la pénètre avec mes doigts et fais des va-et-vient. Au bout de quelques minutes, je retire mes doigts pour les remplacer par quelque chose de plus gros.
Dans la chambre, on n'entend que nos gémissements, nos frottements de peau. C'est dans un dernier coup de butoir que je me déverse en elle. Je me retire, essoufflé, et lui souffle à l'oreille :
« Je t'aime. »
Nous nous endormons, chacun dans les bras de l'autre.
À mon réveil, je suis seul dans le lit. Je prends une douche et m'habille. Je descends et aperçois Barbie en train de manger. Je l'enlace par derrière et lui fais un bisou dans le cou.
« C'est aujourd'hui. »
« Démone, je suis désolée pour hier, mais ça ne se reproduira plus. »
Je me fige un instant et la retourne pour qu'elle me fasse face.
« J'en ai marre que tu m'utilises à chaque fois et que tu me rejettes ensuite. Moi, je t'aime, putain, tu entends ? JE T'AIME. »
Tout le monde arrive au même moment, et tous sont choqués par ce que je viens de dire, mais je m'en fiche.
« Je t'aime, Barbie, mais toi, depuis le début, tu ne fais que m'utiliser. C'est bon, j'ai compris, tu ne ressens rien pour moi. Je vais juste te sortir de ma tête. »
Suite à ces mots, je sors de la maison, mais je reviens sur mes pas.
« Je reviens ce soir. »
Et je sors pour de bon, énervé et triste.
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Chasseuse de vampire
VampirgeschichtenBarbara Tayleur, surnommée Barbie, est une chasseuse de vampires redoutable, héritière d'un don transmis de génération en génération. Depuis toujours, elle élimine ces créatures sans hésitation. Mais que se passera-t-il lorsque le cœur impitoyable d...
