Chapitre 7 : Un invité indésirable ✓

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Mot de l'auteur : ce chapitre a était écrit par @Glovegood et moi, nous espérons qu'il vous plaira. Bonne lecture !

PDV Éwa

Je me frotte le visage pour me calmer.

- Magnifique, vraiment, magnifique !

- Je suis tellement désolé Ywa. Murmure Siegfried.

Je souris faiblement.

- Tu n'as pas à t'en faire. Dis-je reprenant ses mots de ce matin. Tu n'as pas à te torturer pour ça.

Il sourit et je vais me coucher.

Au bout de je ne sais plus combien de temps, je me réveille, complètement à l'ouest.

Il y a un cri dans ma tête.

"LÂCHEZ-MOI ! "

"NON !"

"NE ME LAISSEZ PAS SEUL ! "

Je me lève.

Dans ma tête tout se mélange, la terreur sans nom et l'incompréhension.

Je ne sens pas le sol sous mes pieds et en moins de quelques secondes je suis devant la porte de la chambre de Baal. Celle du couloir, j'ai pas pensée à celle dans ma chambre.

C'est de là que s'échappent les cris.

Je vois une très jeune fille aux yeux noirs et aux cheveux blancs qui passe le balai.

- Personne ne fait quoi que ce soit pour ces cris ? Je demande.

Elle me regarde bizarrement avant de détourner le regard, gênée.

- Il nous a interdit de rentrer dans ses appartements la nuit quoi qu'on puisse entendre. Elle hausse les épaules. Et puis, de toute façon la porte est ensorcelée absolument personne ne peut entrer si elle est verrouillée.

Au moment où elle dit ça, la porte s'ouvre grand, en grinçant devant moi.

La fille, reste bouche bée.

Un hurlement de douleur plus fort que les précédents déchirent l'air.

J'hésite puis je passe le seuil.

- Ce n'est pas croyable. Dit la fille. Je peux ?

Au moment où elle veut me rejoindre la porte se claque.

Je sursaute.

Je suis en robe de nuit dans la chambre sombre d'un dangereux pervers démoniaque.

Un nouveau bruit transperce l'air.

Un râle horrible, entre le gémissement de douleur et le sanglot.

Je n'hésite plus, je dois le retrouver.

C'est quasiment un besoin vital.

Je slalome habilement entre les meubles. J'ai passé tellement de temps à nettoyer cette chambre que je saurais m'y retrouver les yeux fermés.

J'atteins vite le grand lit et ce que je vois me fend le cœur.

Baal, le grand, le puissant Baal, totalement à la merci de ses cauchemars.

Ses cheveux sont plaqués sur son front par la sueur, et il est complètement empêtré dans ses draps.

Je grimpe sur le lit à côté de lui et je plaque mes mains glacées sur ses joues brûlantes.

The Slave Of The DevilOù les histoires vivent. Découvrez maintenant