Chapitre 42 : Une discussion s'impose

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- On est rentrés ! Y a rien de mieux que chez soi.
- Je suis bien d'accord ! Le voyage a du vous épuiser ! Ne faites pas attention à moi et reposez-vous ! S'exclame Ayame installé confortablement à notre table envahis par la malbouffe et de magazines, chez nous, à faire comme si c'était chez lui.
- M.Ayama, ravie de vous revoir ! Le salut ma soeur alors que je bouillonnais avec les garçons.
- Bonsoir, Tohru ! Cet été t'a-t-il vu devenir femme ?
- Hé, comment t'es rentré ? S'énerve ( comme à son habitude ) Kyo.
- Du calme, Kyo ! L'arrête Shigure. Aya a gardé la maison pendant notre absence !
- Seulement aujourd'hui !
- Shigure, tu as oublié de fermer à clé, c'est ça ?
- Touché. Sourit l'adulte amusé. Au fait Aya, pourquoi tu n'es pas venu avec nous ?
- Car l'été est la saison ou les fantasmes explosent !
- Shigure...Puis-je emprunté le téléphone ? Demanda ma soeur.
- Bien sur que oui.
- Merci beaucoup !
- Et donc, Ayame, pourquoi tu es venu ?
- Il parait qu'Akito vous a rejoints, à la villa. Une fois encore, je n'ai pas pu t'aider. C'est pour ça que...Je promets de passer la nuit à te consoler dans mes bras !
- Non, c'est hors de question !
- Je vais devoir enlacer Tohru toute la nuit dans ce cas ! S'écrie l'adulte en prenant ma soeur par les épaules, qui était revenue de son appel.
- D'où te viens cette idée ? Fit Yuki en se craquant les doigts.
Essaye un peu et tu mordras la poussière. Le continu Kyo, tout aussi menaçant.
- Qui suis-je pour recevoir tant de haine ! Fit dramatiquement l'adulte. Mais Akira, je ne t'entends pas depuis le début de la soirée, quelqu'un aurait eu enfin l'intelligence de te couper la langue ? Ou Yuki la manger ? Oui Oui Gure, dans ce sens là ahah ! Akira ?

Je reviens subitement à la réalité en entendant mon prénom. Je lança un regard perdu autour de moi, ignorant les regards de pitié ( inquiets en réalité ) de tous et me massa la tempe.

- Eeuh, désolé j'étais ailleurs. Oh, salut Aya, putain le bordel que t'as foutus c'est pas possible, je vais me coucher salut ! Les saluais-je en montant dans ma chambre.

Un quart d'heure plus tard, je fus rejoint par ma soeur. Elle se changea sans un bruit, alors que je fixais le plafond, allongée sur le lit. Depuis que Hatori m'a effacé la mémoire, il m'arrive d'avoir des moments d'absences, et des mal de têtes soudaines, qui partes aussi vites qu'elles étaient arrivés. Il m'a spécifié que cela partira dans quelques temps, normalement, étant donner que j'étais la première personne à avoir réussi à retrouver la mémoire qu'il a oublietter.

- A quoi tu penses ? Me rejoignis ma soeur, après avoir éteint la lumière.
- Rien en particulier.
- On s'inquiètes tu sais... On a rien dit au chalet, te laissant du temps, mais il faut que tu en parles.
- Je vais bien.
- Non, tu ne vas pas bien. Avant je n'en ai pas parler avec toi, car je pensais que tu m'en parlerais quand tu serais prête. Sauf que cela faisait un an, et que tu as réussi à faire le deuil que 7-8 mois plus tard. 
- Je vois pas de quoi tu parles. Dis-je la voix tremblotante.
- De la mort de maman.
- Arrête. Énonçais-je fermement, sentant mon cœur s'alourdir d'un coup.
- Je ne referais pas la même erreur deux fois. Surtout que je crois savoir la moitié de l'histoire.
- D'ailleurs l'excuse du coma était pas mal, ça vient de qui ?
- De Hatsuharu, mais ne changeons pas de sujet veux-tu. Vous vous êtes disputez ?
-...Je....
- Prends ton temps.
C'est après une petite heure de silence, entre mes hésitations, mes remémorations de la scène que je connaissais par cœur, de ma fierté mise de coté, et la conviction qu'elle dormais qu je me lança.
- Je m'en veux tellement. Soufflais-je, la voix frémissante, les larmes coulants. C'était la veille de son accident... On...C'est la première fois qu'on se disputait... Je lui reprochait de trop travaillait, que un jour ça lui serait fatale, et elle elle me reprochait que ce que je faisais été trop dangereux. Tu nous as surement pas entendus parce que on était sur le perron, et qu'on ne criait pas, pour ne pas te déranger. Mais je m'en veux, que notre dernière échange soit sur ça...J'aurais aimée lui dire à quel point je l'aimais, que je l'aime... Que je suis encore dépendante d'elle... Je...On est encore des enfants je veux dire, on étais pas prêts de passer si vite à l'age adulte...C'est si dure...
- Je comprends ce que tu veux dire... Me chuchota Tohru en m'enlaçant, joignant ses larmes au miennes. Moi aussi il y a tellement de choses que j'aurai aimer lui dire, que j'aurai ou pas faits, mais c'est comme ça. Maman n'aurait pas aimer que tu restes bloquer sur le passé, elle aurait aimer que tu ailles vers l'avenir, elle nous aime, et c'est ce qui compte le plus. Je suis sur que de la ou elle est, elle ne voudrait pas que tu sois aussi morose. Alors, redeviens celle que tu étais, souriante, qui frappes tout le monde, je désapprouve toujours au passage, car c'est comme cela qu'on t'aimes. Je t'aime comme ça moi.
- Je vais essayer. Mais, Tohru, moi aussi je t'aime.

Fruit Basket [ Yuki × Oc ]Des histoires addictives. Découvrez maintenant