« Et toi Louise,
Qui rêvait de danse et de ballet.
A présent, et pour le reste de ta vie, prisonnière d’un corps immobile, douloureux. Ton corps hier si souple, dont aujourd’hui les tendons spastiques cisaillent la chair. Pour tes proches, tu n’es plus là. »
Seul le cœur a le droit de battre