Sacrément bon.

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❀ ❀  NOTA BENE : P A S S A G E   L E G E R E M E N T   C I T R O N E   ❀ ❀Ce passage évoque une scène d'amour avec des événements olé olé

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❀ ❀  NOTA BENE : P A S S A G E   L E G E R E M E N T   C I T R O N E   ❀ ❀
Ce passage évoque une scène d'amour avec des événements olé olé.


18h15. Nos souffles s'entrechoquent et nos mains parcourent nos deux corps, avec volupté. Nos respirations se font saccadées et nos langues se lient entre elles, avec délicatesse. Nos lèvres ne se quittent plus et nos corps se collent, avec un naturel déconcertant. Je me sens chavirer à chaque seconde passée à me languir de mon meilleur ami. Et bordel, que c'est bon.

18h18. Nous sommes allongés dans son lit, à nouveau, mais cette fois-ci en sous-vêtement. Nous prenons le temps de nous contempler, de nous connaître, d'apprendre l'un de l'autre, à travers tendresses et caresses. A travers ébats amoureux. Ou devrais-je dire, sexuels. Je l'invite à me toucher, partout, où il veut. En fait, je ne demande que ça. Bordel, que c'est sacrément bon.

18h20. Je suis sur le dos, lui sur moi. Il ne cesse de m'embrasser. Partout. Bordel, qu'il sait merveilleusement bien embrasser. Il m'enivre de ses baisers dans mon cou, sur mes épaules, sur mon torse. Il me rend fou en mordant ma lèvre inférieure, mes lobes d'oreilles, ma peau. Il ne s'arrête pas, et je n'ai pas à lui demander de continuer, mais je ne peux m'empêcher de lui susurrer dans un souffle un t'arrête pas implorant.

18h22. Mes mains glissent sur ses hanches, sur ses reins, dans son dos. Le peu d'ongle que j'ai se plante dans ses omoplates. Bordel, qu'il me fait vibrer. Je sens mon corps bouillir de plaisir. Il en veut plus. J'en veux plus. Et mon meilleur ami le sait. Il le sait parce qu'il le sent. Je suis en émoi, complètement perdu, en transe. Je ne tiens plus. Je sens une soudaine pression sur ma partie intime. Et alors, au creux de mon oreille, il me souffle désespérément lui aussi un t'arrête pas toi non plus.

18h23. BORDEL DE MERDE.

18h24. Je suis parti en vrille. Mon cœur est parti en confettis. Mon cerveau ne répond plus. Mon corps succombe au désir. Mon sexe... Bordel, que ça fait un bien fou.

18h25. Nous nous sommes donnés l'un à l'autre sans état d'âme. Nous avons succombé à nos désirs les plus fous. Nous nous sommes comblés, mutuellement. Nous nous sommes aimés, encore et encore, de cette façon. Tantôt avec tendresse, tantôt avec passion.

18h37. Je reprends mon souffle. Toujours allongé sur le dos, nu, à droite de mon meilleur ami, nu. Lui aussi reprend ses esprits, silencieusement, se contentant de regarder le plafond de sa chambre. Nous venions de nous donner du plaisir et bien évidement, il était déjà trop tard pour reculer.

18h40. Trois minutes se sont écoulées. Trois minutes, ce n'est rien dans une vie et pourtant, cela me semble être une éternité. Aucun de nous deux n'a parlé. Qu'est-ce qu'on est censé dire après avoir fait un tel acte avec quelqu'un ? Avec son meilleur ami ? Avec son meilleur ami qui venait de faire une crise d'angoisse ?

Je commence à maudire mes envies et mes désirs. Ainsi que mon incapacité à rester lucide deux minutes. Comment ai-je pu croire que faire l'amour serait la solution ? Comment en suis-je arrivé là ? A le désirer, à l'aimer, au point de nous combler de bonheur ? Est-ce mal d'avoir agi ainsi ? Aurais-je dû me comporter comme son meilleur ami et non comme son amant ? Serait-ce ça maintenant, notre relation ? Toujours s'interroger sur comment agir ?

Bordel. Ma tête me fait mal à trop réfléchir. Mon cœur aussi me fait mal, à avoir trop d'émotions d'un coup. Mais punaise, que c'était bon. Sacrément bon.

𝐋𝐎𝐕𝐄 𝐘𝐎𝐔; 𝐋𝐎𝐕𝐄 𝐌𝐄 [boy's love]Où les histoires vivent. Découvrez maintenant