2 semaines passent.
Nous venons d'atterrir.
Anna : oh putain le pays a fini par me manquer.
Alia : moi c'est mon gars qui me manque.
Dalila : ouais c'est ça, il est là regarde.
point de vu de Alia : ma surprise de l'arrivée.
je cours dans ses bras.
Daniel : mon amour, tu m'as manqué.
Alia : toi aussi ma vie.
Daniel : regarde toi Marseille te va vachement bien.
Alia : ouais j'avoue mon coeur.
Daniel : je t'aime.
Daniel : Alia, Dalila.
Dalila : mon amour bonjour.
Daniel : bonjour toi . tu vas bien ?
Dalila : oui
Daniel : donne moi mon neveu il est si beau, oh putain .
Dalila : le voilà.
Nous sortons de l'aéroport à présent.
Karim dans les bras de son oncle.
Nous marchions vers la voiture, quand je vois Yannis .
oh my god.
Yannis : bonjour à tous.
Anna : cher oncle, tu vas bien ?
Yannis : oui ma belle et toi ?
Anna : ça va ?
Yannis : il est où Karim.
Dalila : plus loin avec son oncle.
Je sais déjà que Daniel ne serait pas ravi de voir Yannis.
Daniel : tu fais quoi ici.
Yannis : calme-toi Daniel, je n'ai pas la tête à la guerre y'a mon fils dedans.
Dalila : stp frérot, calme-toi.
Daniel : c'est bon.
Yannis : tu me le donnes ?
Daniel : pourquoi ?
Yannis : stp , sois gentil.
Daniel : tu as toujours le temps de plaisanter.
Yannis : ça soigne l'âme.
Point de vu de Yannis : c'est pour la première fois je lui prendre dans mes bras.
il est si beau , ça ne se fait pas.
Yannis : c'est mon fils ça ?
Dalila : ne commence pas.
Yannis : il est mignon, il me ressemble tant mon Dieu .
Dalila : ouais c'est ça.
Yannis : monte dans la voiture.
Dalila: on ne vit pas ensemble je te rappelle.
Yannis : oui , je t'ai acheté un nouvel appartement.
Daniel : il sera bien avec nous.
Alia : puisque le bébé est tout petit , ça sera mieux qu'elle vive en famille.
Daniel : oui .
Yannis : elle peut venir chez nous .
Daniel : chez nous c'est mieux.
Dalila : je vais rester chez mes parents Yannis.
Yannis : viens un peu.
il m'emmène au loin sans laisser mon fils .
Yannis : je veux mon fils auprès de moi .
Dalila : je t'empêche pas de le voir.
Yannis : Dalila , je veux parler à tes parents, je sais que y'a beaucoup à clarifier, je veux t'épouser.
Dalila : pression.
Yannis : ce n'est pas de la pression, je veux que mes fils grandissent ensemble. je suis entrain de vivre un procès très douloureux pour la paternité de mon fils.
Dalila : c'est vrai ? pourquoi tu m'as pas dit ça ?
Yannis : je ne voulais pas t'inquiéter de loin .
Dalila : je comprends.
Yannis : donne-moi cette chance et je te promets que tout se fera à ta guise.
Dalila : prenons le temps, je t'aime et ça ne changera jamais, mais prenons notre temps .
Yannis : ça me fait plaisir de t'entendre dire ça. je respecte ta décision, je ne veux pas t'oppresser.
Dalila : d'accord.
Yannis : je m'en vais alors .
Dalila : d'accord et courage pour le procès . je suis là pour toi.
Yannis : merci ma belle.
un baiser sur le front
il me rend Karim.
Yannis : les filles on y va non ?
Anna : d'accord.
VOUS LISEZ
UN COUP DU SOIR , MON PATRON
RomanceDalila, 23 ans, venait à peine de s'installer avec ses parents dans une nouvelle ville. Issue d'une famille aux moyens modestes, elle n'avait jamais eu le luxe de se reposer : travailler dur n'était pas un choix, mais une nécessité. Entre les exigen...
