Deux semaines depuis que je vis avec Julien.
putain que j'ai maigri.
Yannis me manque d'une manière...
j'ai perdu mes proches, Anna est fâché contre moi , ma mère , mon frère.
y'a que mon père qui essaye de me raisonner.
c'est vraiment difficile.
Yannis voit son fils 4 fois par semaine, sans passer par moi .
il a réduit tout contact avec moi . je le comprends parfaitement bien.
qui aimerait qu'on se foute de lui comme ça ?
ce soir je prends un verre du balcon de ma chambre, puisque je ne dors pas encore avec le pervers, il m'a donné deux semaines, aujourd'hui doit être notre première nuit ensemble.
la nuit est belle, mon fils dort paisiblement.
le pervers n'est pas encore rentré.
je pense à Yannis, il est heureux depuis qu'il a récupéré son fils, c'était ça le but , rendre le sourire à celui que j'aime.
la porte s'ouvre, je sens le pervers me prendre de dos .
un baiser sur la joue.
Julien : bonsoir mon amour
Dalila : bonsoir.
Julien : tu vas bien ?
Dalila : oui .
Julien : tu n'as pas mangé m'a dit la bonne.
Dalila : je n'ai pas faim .
Julien : c'est la deuxième fois, hier tu n'as rien avalé mais tu enchaînes les verres.
Dalila : je fais ce que je veux.
Julien : quand cesseras tu d'être grossière à mon égard.
Dalila : tu veux vraiment savoir, mec ne me tente pas.
Julien : mon amour, que dois-je faire pour que tu baisses les armes ? je veux être avec toi .
Dalila : pas moi .
Julien : tu fais quoi ici ?
Dalila : ...
Julien : tu me comprends pas. aujourd'hui c'est le quatorzième jour , ce qui veut dire que tu vas dormir dans mes bras.
Dalila : si tu n'as pas pu coucher avec moi alors que nous étions ensemble je ne pense pas que c'est aujourd'hui que tu vas me posséder.
Julien : tu veux parier ?
Dalila : oui.
Julien : cette nuit tu seras mienne si non je donne 1 million.
Dalila : c'est parti.
J'enchaîne les verres au moment où il se change dans sa chambre .
je prends mon téléphone , l'envie de téléphoner Yannis me tient.
il me manque bordel .
je ne résiste pas, je téléphone et il répond.
mais la voix qui parle est celle d'une femme, je raccroche les larmes aux yeux.
point de vu de Yannis : j'étais au bureau.
c'est mon passe soucis préféré.
Rafaela vient me rendre visite, je vais me soulager.
Rafaela : appel entrant , j'ai pris.
Yannis : c'était de qui ?
Rafaela : Nour .
Point de vu de Yannis : la rage me monte, elle me veut quoi ?
je prends le téléphone de mains de Fael .
Rafaela : c'est celle qui te fait chier ?
Yannis : non c'est personne.
Rafaela : c'est sûrement la bonne, je te connais goujat et impulsif mais là je te vois tout différent, tiens bon elle sera à toi.
Yannis : Fael , tu ne sais pas ce que tu dis, cette fille j'en veux plus,
Rafaela : tu penses ?
Yannis : oui , elle commence même à me dégoûter , les mères de mes enfants sont des salopes, je n'ai pas de chance.
Rafaela : oh ! tu parles un peu trop vite. le Yannis que j'ai connu serait déjà entrain de me piloter à l'instant mais non tu as vraiment changé.
Yannis : tu veux vraiment que je te pilote.
Rafaela : non , elle est vachement trop dans ta tête.
Yannis : prends ton sac , je t'invite à boire un verre.
Rafaela : d'accord.
point de vu de Yannis : elle a vachement raison.
Rafaela c'est l'une de personne qui me connaît.
elle a toujours été là, c'était juste un plan cul au début mais là c'est devenu une confidente.
Nous arrivons dans un bar du peuple.
par trop distingué, je fréquente ce genre d'endroit seulement quand je vais me distraire.
y'a tellement des mecs et des filles ici qu'il y'a un sujet de rire à chaque instant.
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UN COUP DU SOIR , MON PATRON
RomanceDalila, 23 ans, venait à peine de s'installer avec ses parents dans une nouvelle ville. Issue d'une famille aux moyens modestes, elle n'avait jamais eu le luxe de se reposer : travailler dur n'était pas un choix, mais une nécessité. Entre les exigen...
