I Existence d'aimer I

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VIII

L'amour,
À toi prétendu bonheur,
Quand adviendra-tu ?
Tu te crois si indésirable,
Moi la damné, je goûte à ton poison morbide,
Et je bois l'élixir obscène.
La vérité si hardiesse que tu sembles vouloir tant cacher,
C'est que tu n'es pas facile à accaparer. Pourtant, moi, personne si imbus de sobriété,
Tu ne sembles pas m'avoir choisie.
De tes lois j'ai souffert,
Et de ta niaiserie, j'ai eu honte,
De tes illusions j'ai goûté,
La vérité que tu cachais,
M'a condamné,
Tu as fait choir mes pensées logique,
Et tu as répandu dans mes sentiments, Ton liquide maussade,
Qui n'a fait que tergiverser mes sentiments.
Voici la vérité profonde,
L'amour a causé ma perte,
Elle sera la cause de l'aliénation de ma liberté, 
Elle sera la cause de mes tourments. J'en conclut alors cette véritable véridiction,
Qu'il n'y a rien de plus beau que d'aimer.

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