J'ai passée ma nuit et ma matinée à dormir, enfermée dans mes cauchemars. Cette fois, ce n'était pas l'homme pendu que je voyais autrefois mais moi-même me trouvant à sa place.
"Ça ne peut que se finir ainsi, n'est-ce pas?"
Je me réveille enfin, Jeff affichant un air inquiet à mes côtés. Je le regarde d'un air interrogateur, mes cernes tissés comme une toile sous mes yeux.
~Bonjour mon loup, commençais-je, qu'y a t-il?
~Tu semblais agitée dans ton sommeil et tu disais des choses étrange. Qu'est-ce qui doit finir?
~Je ne sais pas, je ne me souviens plus de mon rêve, désolée.
Je lui prends la joue pour la caresser tendrement avant de déposer un doux baiser sur ses lèvres.
~Tout va bien mon ange. On a du travail aujourd'hui, tâchons de faire cela vite que nous puissions dormir un peu plus, j'ai pas l'impression d'avoir dormi pour être honnête.
Je dis tout cela en souriant un peu tristement tandis que lui n'eu même pas le courage de sourire tant il était soucieux pour moi. Il laisse plus paraître ses émotions qui ne le veut et ça le rend adorable.
Je me lève du lit, m'habille et me rend directement à mon bureau pour voir la mission que j'ai à faire. Je prends le document et le lis avant de soupirer, le travail est étonnamment facile mais la photo de la personne à tuer me fait trembler sans que je m'en rende compte: elle ressemble à ClockWork. Jeff, qui était venu avec moi, commença à me dire qu'il le ferait mais je me contenta de lui sourire comme pour le dire que je me devais de le faire, pour moi, pour que j'arrive à retirer cette douleur d'une certaine manière. Il me prit dans ses bras et, quelques instants après, on toqua à la porte. Il me lâcha et je dis à notre invité de rentrer, m'étant assis sur le siège très confortable de mon bureau, Jeff debout à côté de moi comme un rottweiler qui protège sa maîtresse.
~Veuillez m'excuser pour le dérangement très chère, j'aurais une mission pour vous, non loin de celle que vous avez ce soir. Si vous l'acceptez bien entendu.
Splendorman, le plus joyeux des frères de Slender, dis cela un peu et surprenamment angoissé. Je lui souris chaleureusement pour essayer de l'apaiser, ce qui sembla assez efficace et lui fit signe de continuer.
~C'est une personne qui eu fait du mal à notre petite Sally, une jeune fille qui a grandi depuis et qui continue d'être une véritable ordure avec sa propre fille et son mari. La requête est inconnue de notre petite sœur à tous, me dit-il en me tendant la photo de la femme, j'aimerais que tu sois aussi cruelle qu'elle le fût avec ceux qu'elle a blessée.
Je prends la photo et regarde un moment: une femme d'une quarantaine d'année, marquée par la haine des autres, qui affiche un sourire sadique qui plisse ses petits yeux marrons, ses cheveux bruns en chignon strict. J'affiche un air un peu agacée et affligé.
~Je le ferais et je ne serais pas tendre, faites moi confiance Splendor. J'ai un peu honte d'avoir déjà rencontrée cette personne sans savoir ce qu'elle avait fait et qu'elle continue de faire. Je continue de croire que, parfois, nous sommes la seule justice ici. Je vous remercie d'être venu vers moi pour cela.
Il sourit enfin, comme libéré de savoir que quelqu'un le ferait.
~Merci infiniment, Slender ne mentait vraiment pas quand il disait que vous étiez dévouée et une personne en qui l'on peut avoir pleinement confiance, pardonnez-moi d'avoir douté de vous avant de vous demander cela.
~Ce n'est rien, c'est même totalement normal, avoir eu en foi en moi sans rien connaitre aurait été bien plus étonnant. Je dis cela en riant doucement avant de continuer. J'avoue avoir aussi eu peur de ce que vous pouviez faire après ce que votre feu frère eu tenté à mon égard et je suis rassurée qu'un individu tel que vous ai tant envie de prendre soin de nous, soin de notre petite Sally chérie.
Nous rigolions et papotions encore un peu après cela avant qu'il ne quitte le bureau. Jeffrey semblait énervé, tant qu'il ne puis le retenir et brisa dans sa main le verre d'eau qu'il buvait. Je soupira en le regardant avant de me lever pour lui caresser la tête.
~Ca va aller mon loup, je vais m'en occuper comme il faut.
~Laisse moi venir avec toi!, s'écria t-il. Je veux pas laisser passer ça et je sais que tu vas être trop douce même si tu prétends le contraire.
Il me sous-estime encore, cela me met hors de moi. Les caresses que je faisais dans ses cheveux cesse et je lui prend les cheveux violemment avant de le plaquer au mur avec une force qu'il ne soupçonnait sans doutes pas.
~Tu vas douter de moi ainsi encore longtemps?! Je ne suis pas la petite fleur fragile et sensible que tu te tue à croire, je suis pire qu'un démon. Si le Diable s'habille en Prada, je suis le cauchemar qui s'habille en enfant. Ma douceur pour toi n'est pas une faiblesse alors cesse d'être aussi bête et ouvre les yeux, je ne suis pas pieuse.
Il resta sans voix un moment, ahuri, avant de me sourire et de recommencer à parler.
~Ah, ouais, je le vois bien maintenant. Désolé mon ange, j'aurais pas dû dire ça surtout pour un tel ramassis de conneries. Je t'aime, exprime t-il en me caressant la joue, je ne penserais plus cela de toi désormais.
Je lâche mon emprise sur lui avant de l'embrasser avec la même rage que tantôt puis, après cela, je retourne à mon bureau en lui faisant signe de partir. Il s'exécuta après m'avoir embrassé le front, quel idiot joliet. Je continue de traiter des documents jusqu'à la fin d'après-midi avant de devoir aller me préparer, prenant les photos des femmes à tuer ce soir avant de quitter mon bureau.
"Aah, priez pour ces pauvres âmes."
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Death smile
TerrorAttention: Cette histoire parle de sujet difficile tel que le viol, le suicide, l'automutilation, la drogue, le meurtre et l'horreur. Que peut être la vie quand on la vie seule mentalement aussi bien que physiquement? Que peut elle être qu'en tout l...
