Je tiens tout d'abord à m'excuser pour ce long silence. Je sais que vous attendiez avec impatience la suite de mon histoire, et je n'ai pas été à la hauteur de vos attentes ces dernières semaines. La vie a été un peu plus compliquée que prévu, et je n'ai pas trouvé le temps ni l'énergie nécessaire pour vous offrir un nouveau chapitre digne de vous.
Je vous remercie de votre patience et de votre fidélité. Vos messages et vos encouragements ne passent pas inaperçus, et ils me donnent la motivation nécessaire pour reprendre l'écriture. Promis, je vais publier un nouveau chapitre chaque 10 jours, et j'espère qu'il saura vous captiver autant que les précédents.
Merci encore de votre compréhension et de votre soutien. Votre patience signifie énormément pour moi.
Pour l'instant voici un nouveau chapitre
bonne lecture
*
Ndiawa
*
Tant que je serai là, personne ne pourra te faire du mal. Je ferai tout pour changer la manière dont tu te vois.
Cette phrase résonnait encore dans mon esprit lorsque je me réveillai. Elle flottait comme un murmure persistant, accroché à mes pensées, refusant de me laisser en paix.
Je sentais quelque chose autour de moi. Ou plutôt quelqu'un.
Je voulus bouger, mais mon corps refusa d'obéir. J'étais prisonnière d'une étreinte ferme, immobile, presque oppressante. La panique me traversa en une fraction de seconde.
Des bras d'homme.
Je sursautai, le souffle court, mais il m'était impossible de me libérer. On aurait dit qu'ils étaient faits de fer.
Ils sont en acier ou quoi ? pensai-je, affolée.
Nous étions allongés sur le sol d'une chambre immaculée. Les murs blancs contrastaient avec des meubles gris et argentés, parfaitement alignés, presque froids. Il était adossé au mur, les jambes ouvertes, créant un espace précis entre elles.
Et moi, j'étais là.
Placée entre ses jambes, enveloppée par ses bras, maintenue contre lui avec une douceur surprenante. Il me protégeait comme un oiseau protège ses œufs, instinctivement, sans hésitation.
Je relevai lentement les yeux vers son visage.
De près, ses traits étaient fins, presque délicats. Son visage dégageait une innocence troublante, une clarté apaisante. Ses yeux fermés semblaient abriter des rêves d'une beauté inaccessible. Je me demandais ce qu'il pouvait bien voir pour sourire ainsi, avec cette sérénité désarmante.
Ses lèvres s'étiraient légèrement. Elles étaient pulpeuses, mais pas excessivement, équilibrées, attirantes. Je me surpris à me demander si elles étaient douces. Si elles l'étaient encore autant que dans mon souvenir.
Je les observais sans retenue, comme si j'étudiais chaque détail de son visage. Mon regard glissait sur lui avec une curiosité presque interdite. Et malgré tout, je me sentais bien. En sécurité. À ma place.
Mon cœur battait trop vite, bien au-delà du raisonnable. Je n'arrivais pas à détourner les yeux, comme si une force invisible m'en empêchait.
Et cette sensation me terrifiait.
Car son contact cessait d'être rassurant pour devenir vital.
Qui es-tu, Khalifa ?
Et pourquoi mon cœur fait-il autant de bruit à l'intérieur de moi ?
VOUS LISEZ
PERDUS
NouvellesTous ne se passe pas comme ce qu'on avait prévu dans la vie. N'hésitez pas à entrer dans un monde où tout le monde est susceptible de se perdre
