Avez-vous peur du noir ? Non ? Vous devriez... Voilà pourquoi.
Elios, chef de la mafia écossaise, est tout de l'homme dangereux que les gens ne doivent pas approcher. Il a une intuition qui l'a toujours sortit d'affaire peu importe les situations. M...
Il semble heureux vu comment il sautille de joie. Je me dirige vers le canapé et commence à feuilleter les pages de tous les propriétaires du manoir sachant que ma famille l'a beaucoup rénové...
PDV Clara :
Je sirote tranquillement mon thé quand je sens la barrière autour de mon territoire m'alerter. Vu la pression, c'est Lilas. Je me lève et enfile mon manteau avant de sortir de chez moi.
Moi : Bonjour, Lilas. Comment vas-tu ?
Lilas : Je vais bien, depuis deux jours. Tiens, une lettre de la part de ton apprenti. Tu as raison, il est très amusant à regarder. Edward était tout excité quand il m'a vu. Ils se sont enfin rencontrés.
Clara : Cela ne m'étonne pas de sa part. Il a toujours aimé les gens surprenants et c'est probablement pour ça qu'il reste dans son manoir.
Je prends la lettre et laisse Lilas partir tranquillement. Je m'installe près de ma cheminée et ouvre la lettre quand Gisèle arrive et se pose sur le fauteuil en face de moi. Je ne fais pas attention à elle et lis la lettre.
" Chère Clara,
J'espère que tu vas bien. J'ai beaucoup de questions à te poser, je ne sais même pas par où commencer... Penses-tu qu'il serait possible de se voir ? J'ai vraiment besoin de te parler en face à face...
Ton apprenti Elios "
Clara : Mmm... Il est plus perturbé que je ne le pensais.
Gisèle : Tu sais, je serais perturbée aussi si j'apprenais que ma mentor est une des plus puissantes sorcières au monde, et accessoirement la plus recherchée par le Vatican, mais aussi qu'elle est aussi vieille que Jérusalem. Bon, maintenant je m'en carre l'oignon vu que je suis un fantôme.
Clara : Gisèle ! Surveille un peu ton langage quand même.
Gisèle me regarde, outrée visiblement, puis m'ignore en regardant le feu. Je soupire et réfléchis... Cela pourrait me faire prendre des risques mais je voudrais le former en vrai. Je me lève et m'assois à mon bureau avant d'écrire une réponse à Elios.
Je rappelle Lilas et lui confie le courrier pour mon apprenti.
PDV Elios :
Moi : Qu'es que je vous ai déjà dit, bande d'abrutis ?! La came n'est pas pour les poulets ! Putain...
Je soupire en raccrochant et me frotte les yeux. Deux putain de mois de boulot qui partent en fumée à cause de ses trois connards.
Moi : Cassius, fait le nécessaire mais je veux que tout disparaisse. Pas de preuves et de témoins.
Cassius : Très bien, boss.
Je le regarde quitter mon bureau puis je me lève pour m'étirer un peu quand un caillou contre ma fenêtre me fait sursauter. Bordel, quoi encore ? Je regarde par la fenêtre et je vois Lilas me faire un signe. J'écarquille les yeux sous la rapidité de la réponse de Clara. Je descends dans le jardin et la salue de nouveau. Elle me tend la lettre et attend. Étrange.
Lilas : Lis la lettre maintenant, Clara veut savoir maintenant.
Moi : Euh, okay.
J'ouvre la lettre et lis rapidement celle-ci.
" Cher Elios,
Si tu veux des réponses, soit. Tu as le choix, soit tu attends la fin de ma période de confinement ou tu la passes avec moi mais que ce soit l'un ou l'autre, ce choix sera irréversible.
Clara. "
Je suis très surpris par les deux choix qu'elle me propose... Je veux des réponses, j'en ai besoin, je le sens, mais laisser le manoir sans moi...
Moi : Je pourrais téléphoner là où elle est ?
Lilas : Elle a un téléphone fixe et un très bon réseau donc je pense que oui. Cela pourrait lui convenir en tout cas.
Moi : Je vois. Dis lui que j'accepte de venir chez elle pour la durée de son confinement seulement si je peux téléphoner et emporter des affaires à moi dont mon ordinateur portable.
Lilas : Très bien. Si elle accepte, je viendrais te chercher ce soir quand le brouillard sera épais.
Moi : Ils n'ont pas prévu de brouillard.
A peine je relève la tête qu'elle a déjà disparu. Bon, okay. Je retourne dans le hall du manoir et convoque les responsables du manoir dans la salle de réunion. Je m'adosse à la fenêtre, qui donne sur le jardin derrière le manoir, puis les regarde s'installer rapidement avant de commencer la réunion d'urgence.
Moi : Bien. Il va falloir que je m'absente durant un bon moment pour des affaires personnelles qui concernent le manoir. Je vais donc devoir vous donner la responsabilité du manoir et de nos activités.
Comme prévu, mes hommes sont surpris mais je sais que je peux leur faire confiance. J'attends quelques instants qu'ils se calment avant de reprendre les commandes.
Moi : Je serai disponible par téléphone et travaillerai via mon ordinateur. J'organiserai des réunions face cam donc pas de conneries, sinon je le saurai. Vous ne voulez pas savoir ce que je ferai, croyez moi. Chaque décision que je prendrai vous sera communiquée.
Fred : Oui, ce sera du télétravail quoi, pas de quoi fouetter un chat. Tu seras toujours aux commandes.
Moi : Oui. Par contre, on passe en code rouge pour les allées et venues dans notre secteur. Je veux tout savoir sur les nouveaux arrivants et les voyageurs. Surtout les plus curieux. Je veux des photos et une surveillance accrue.
Camélia : Je préviendrais mes filles dans ce cas. Quoi de mieux qu'un bordel pour gérer les allées et venues.
Moi : Oui et je veux aussi que vous évitiez la forêt au maximum pendant quelque temps. Je ne la sens pas.
Un silence accueilli ma déclaration mais ils savaient que mes intuitions étaient toujours bonnes. Je réglais quelques détails avec eux jusqu'au coucher du soleil. Je filai vers ma chambre et prépara mes affaires rapidement dans deux sacs de voyage. Je souris à l'esprit d'aubépine qui sautille un peu partout autour de moi quand un raclement de gorge me fait sursauter. Je me retourne et me retrouve nez à nez avec le fantôme de la dernière fois.
Moi : Je ne peux même plus être tranquille dans ma chambre ?
Edward : Bonsoir à toi aussi, gamin. Quelle politesse.
Moi : Oh ça va ! Tu veux quoi ?
Edward : Tu vas voir Clara, n'est pas ? Dis lui que je serai ravi de pouvoir la revoir pour discuter comme au bon vieux temps. Tu peux au moins faire ça, non ?
Moi : Mouais, seulement si vous promettez de me prévenir avant d'entrer dans ma chambre et cela vaut pour tous les fantômes que peut compter ce manoir.
Edward : Je leur dirais même si une certaine personne risque de me poser des problèmes.
Moi : C'est pas mon problème.
Edward : Quelle cruauté ! Bref, bon séjour !
VOILA !!! J'adore Edward, il me fait trop rire XD Et vous ? Vous avez un fantôme préféré pour l'instant ? Voici le jardin du manoir à peu près comme je l'imagine :)
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