Il y avait déjà trois mois que les deux amants ne c'était pas vu. Il faut avouer qu'il vivait à l'opposé l'un de l'autre, Londres et Barcelone. Ansu continuait à récupéré de sa blessure aussi vite qu'il pouvait pour avoir une chance de revenir à Barcelone l'année prochaine. Dans on club de cœur, avec ses amis, qui sont devenus une famille mais surtout avec l'amour de sa vie.
- C'est un grand mot, ricane Pablo, les deux amis s'appelaient souvent, vous n'avez même pas parler de votre relation.
- Excuse-nous de pas tous avoir une relation amoureuse incroyable, rit-il.
Pablo et Pedri, Ansu soupire, c'est le couple parfait. Celui qui ferait des fureurs si ils l'annonçaient. Mais lui ? Lui a été oublié et remplacé par beaucoup de fans barcelonais. Il n'en veut pas à Yamal, il est heureux pour ce jeune homme. Il en veut à cette blessure, à son corps et à son cerveau.
- Mec ? le rappela Pablo.
- Ouais ?
Il était peu concentré sur son appel avec son ami de toujours, il lisait le message d'Alejandro. Celui où il s'excusait de ne pas pouvoir le rejoindre à Londres. Encore.
- Pablo ? Le coupa-t-il, tu me le dirais si Alejandro avait quelqu'un ?
- Quoi ? De quoi tu parles ?
- On s'est pas vus depuis trois mois, soupire-t-il, il ne t'en parle jamais ?
- Tu le connais, il préfère passer son temps à danser, mais je peux demander à Pedri si tu veux ?
Il réfléchît quelques instants, il ne voulait pas que la personne qu'il aimait le plus ait des problèmes avec ses amis. Mais il devait savoir, l'attente était insoutenable.
- Ouais !
- Je lui demande quand il rentre.
Le soir, c'est Pedri qui l'appela, Ansu hesita quelques instants avant de décrocher.
- Pedri ?
- Ah non c'est moi, j'ai juste plus de batterie.
- C'est faux !
Il rit en entendant le couple se disputer de l'autre côté du téléphone.
- Qu'est ce que tu voulais savoir ? Demande le canari.
- Si..., il était gêné, gêné et apeuré par la réponse du Barcelonais.
- Si?
Pablo prit la parole et demanda à son copain, ils chuchotent ensuite des paroles inaudibles pour Ansu, qui attendait la boule au ventre.
- Merde, quel con, soupire Pablo après quelques secondes d'attente.
- Ouais.
- Les gars ?
Ansu leur rappela qu'il était là, et qu'il entendait tout et se faisait bien des idées sur Balde.
**
Quelques semaines plus tard, c'est à l'anniversaire du polonais de l'équipe, que Ansu avait revu le jeune homme. Dès qu'il était entré, même si Pedro, Gavi et Ferran se sont jetés sur lui en premier, et que l'homme de sa vie, comme il aimait dire, était entouré de Marc, Jules et le jeune Lamine, il n'avait vu que lui. Il ne verrait toujours que lui.
- Mec, putain, Pedri le serra contre lui, tu m'as manqué !
- Je vais finir par être jaloux, râla Pablo.
- Oh, pardon, mon amour.
La canari s'éloigna d'Ansu pour se tourner vers son copain, mais celui-ci fit un câlin à Ansu et tira la langue à Pedri, les faisant rire tous les quatre. Il salua ensuite Ferran, avec qui il n'était pas vraiment proche, mais peut importe, il vit ensuite les jeunes, puis les autre. Il suivit Gavi dans la cuisine et ils tombèrent sur Alejandro.
- Tu tombes bien ! commença Gavi.
Le brun se tourna vers eux, il écarquilla les yeux devant Ansu, attrapa un coca dans le frigo et repartit aussitôt. Ansu s'appuya sur le plan de travail.
- Quand Pedri m'a dit qu'il ne savait rien, c'était faux ! il dit à Pablo, qui sortait deux bières du placard.
- Je...
- Merde, Pablo ! Je t'ai jamais rien caché par rapport à Pedri et vous vous permettez de faire ça !
- Mais je peux pas le trahir ! protesta le jeune espagnol en lui tendant une bière.
PDV Ansu :
Ça y est. Je suis assis dehors, et après cette conversation avec Pablo, j'ai juste envie de rentrer à Londres. Je ne lui en veux pas vraiment, ni à Pedri. Mais que ma personne préférée me traite comme ça, ça me fait mal. Je me tourne vers la personne qui vient d'ouvrir la porte fenêtre. Lamine. Un peu une des seules personnes que je veux voir. Celui qui a pris ma place, je secoue ma tête, celui qui a eu plus de chance. C'est tout. Je ne lui en veux pas, ce petit a beaucoup de chance.
- Je peux ? il demande, hésitant.
- Bien sûr, je tapote à côté de moi.
Le jeune homme s'installe et me tend un verre d'eau.
- Je crois pas t'avoir vu boire, il explique.
- C'est très bien, merci, je lui souris.
- J'ai laissé Fermín à Pablo, et j'ai toujours voulu te parler parce que... avant moi ça a été toi le joueur le plus prometteur du barca. Et parfois je me demande comment t'as gérer tout ça, des fois je me sens submergé.
Je comprends très bien ce qu'il me dit, même un peu trop, il triture ses doigts quelques secondes et j'avale une gorgée d'eau avant de reprendre.
- Tu peux pas gérer ça seul, j'explique, il te faut ta famille, tes amis et ton meilleur ami, je hausse les épaules, Fermín je suppose.
- Heu, oui oui.
- Mais tu sais, tu peux en parler avec les autres, surtout les jeunes, ils comprendraient.
Je quitte mon observation du ciel étoilé pour lui sourire.
- Ou moi !
- Vraiment ? Je pensais que tu m'en voulais.
- Pourquoi je devrai ?
- Parce qu'avant tu étais la seule future star du club, maintenant tu n'y joues même plus, j'aurai bien aimé joué avec toi.
Sa déclaration me touche un peu plus que ça ne devrait.
- Je ne t'en veux pas, rien n'est de ta faute, et ton talent mérite d'être vu.
Je me relève, lui tend ma main et l'aide à faire de même.
- Tu as un vrai talent, n'oublie pas de m'appeler quand tu veux !
Il me suit jusqu'à la table où nous retrouvons Pablo, Fermin, Hector et Ronald en plein UNO. L'homme à qui je n'ai pas parlé est installé un peu plus loin avec Marc. Sans rien dire, je m'installe à côté de Alejandro tandis que Lamine prend une chaise et commence à coopérer avec Fermin. Quelques minutes plus tard, Pablo remporte la partie sous le regard fier et amoureux de son petit ami, qui nous a rejoint, sous les regards en revanche, blasés des autres. Marc quitte la table pour aller chercher de quoi grignoter et au moment où l'homme que je convoite depuis le début de la soirée se lève pour l'aider, je lui attrape le bras.
- On doit parler, je dis.
- Pas maintenant, pas ici.
- Je pense qu'il y a assez de chambres d'amis pour le faire ailleurs, en effet, je rétorque.
Je ne sais pas d'où vient mon courage mais je suis reconnaissant de mon comportement actuel.
- Pas maintenant, il soupire.
- Tu tiens à ce que j'expose mon point de vu sur notre situation ici ? Devant tous tes coéquipiers ?
Il grimace et gravit les escaliers, ouvre une porte au hasard et la ferme à clé après que je sois entré.
- Dis moi tout, il dit.
Je m'assois sur le lit, quand il est enfin posé à côté de moi, j'inspire et lâche enfin ce que j'ai sur le cœur.
- Je comprends pas ! J'ai besoin de toi dans ma vie et toi tu... tu me laisses, tu annulent les seuls plans où on peut se voir. Alors si tu veux mettre un terme à nos parties de jambes en l'air, dis le mais ne gâche pas notre amitié pour rien. Surtout si tu as quelqu'un sans me le dire.
Il attend quelques secondes avant de répondre et quand il ouvre la bouche, je sais que je vais quitter la pièce. Car ce qui va suivre ne me plaira pas.
- Je suis amoureux de quelqu'un mais tu ne dois pas...
- Je ne dois pas savoir qui c'est, bla bla bla, je marmonne, j'ai compris, je suis heureux pour toi, j'actionne la clé dans la serrure pour partir.
Mais derrière moi, les mains de l'Espagnol saisisse mes hanches et me tourne vers lui.
- Tu ne dois pas savoir, vraiment, il insiste, c'est...
- Lâche-moi, je le coupe
- Mais merde, tu es vraiment tête de mule !
Je retiens mon sourire, depuis qu'on s'est rencontrés, c'est un peu mon surnom.
- C'est faux, je le contredis.
Il remonte ses mains jusqu'à ma taille, me faisant frissonner.
- Je te promets que tu ne dois pas savoir.
- Depuis quand tu caches tes sentiments, Balde ?
- Depuis quand tu demande à Pedri si j'ai rencontré quelqu'un, Fati?
Merde. J'aurai du savoir que le canari allait lui en parler. Il sourit en face de moi et mon cœur manque un battement.
- Depuis quand tu me tiens comme ça, Balde ?
Il rit, déposant sa tête contre mon épaule, j'en profite pour l'attirer contre moi.
- Tu sais, c'est pas grave que tu ai rencontré quelqu'un, je suis heureux pour toi.
- En fait, tu le connais très mieux, il chuchote.
Quoi ?
- C'est un gars de l'équipe ?
- Plus ou moins, il trace des cercles imaginaires à travers mon tee-shirt.
- Mais dis moi ! je proteste.
- Tu veux un autre indice ?
- Oui.
- Son prénom commence par A et fini par U, il est actuellement très proche de moi et...
Je lui frappe l'épaule, puis me détache de lui.
- T'es pas sérieux ?
- Si ?
- Alors pourquoi m'éviter ?
Il se gratte la nuque et je triture mes doigts en attendant.
- J'avais peur que tu te lasses de moi, il hausse les épaules, et de ta réaction.
- T'es con parfois, je souris avant de l'embrasser.
C'est sûrement le plus baiser de ma vie, le plus doux, celui qui veut dire « je t'aime aussi » et qui signifique que je pourrai le qualifier « d'amour de ma vie ».
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C'est l'OS le plus long que j'ai écris 😭 1617 mots wow !
On voit PAS ASSEZ ce ship 🫠
J'espère que vous avez aimé :) 🫶🏻
À bientôt (🤭)
VOUS LISEZ
OS FOOTBALL
FanfictionCommandes ouvertes sur tout ships !👀 Je n'écris pas de smut ou très peu ! 🫶🏻
