⚠️Wattpad supprime le résumé. J'ai donc fait un petit chapitre Résumé en haut de page que je vous invite à lire avant le reste. C'est important pour avoir une idée sur le livre⚠️
Je vous présente toutes mes excuses pour le retard. À vrai dire, j'avais déjà terminé ce chapitre... mais, par pure étourderie, je n'ai pas pris la peine de l'enregistrer.
Résultat ? Une grande partie de mon travail a disparu, me laissant avec un seul choix— tout recommencer. Je ne vous raconte même pas la frustration...
J'étais dégoutée !😒
✨ Mais finalement, peut-être que c'était un mal pour un bien. En le réécrivant, j'ai pris le temps d'affiner certains passages et, croyez-moi... cette version est encore meilleure.
Vous allez très vite comprendre pourquoi. 🙂↕️
Bonne lecture ! 💕
— ❅☾☀︎ —
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Vulgueris— Quartier Est de La Prostituée
Nous voici parvenus en ce lieu qui semble être notre destination. Je ne saurais l'affirmer avec certitude, car la carte détenue par le prince reste inconnue à mes yeux ; ainsi, j'ignore où nous sommes réellement censés nous rendre.
Quoi qu'il en soit, c'est ici qu'ils ont décidé de mettre fin à notre chevauchée.— Ce n'est point trop tôt, me retiens-je de souffler.
Sir et le prince, devraient sérieusement revoir leur définition de ce que signifie « à deux pas d'ici ». Leur conception des distances diffère en tout point de la mienne. J'avais déjà cru à une exagération lorsque Sir parlait des « deux pas » menant à la taverne, mais le prince, lui, a porté l'exagération à son comble.
Au lieu d'une courte traversée, ou tout du moins d'une distance équivalente, nous avons parcouru toute une enclave avant d'atteindre Vulgueris— un autre quartier de l'est de la Prostituée.
Grand bien leur a pris de monter à cheval, sans quoi la marche nous aurait épuisé en vain—
— Reste en selle... Ne mets pied à terre que si je t'en donne l'ordre.
J'acquiesce d'un signe de tête.
— Je veux t'entendre.
— Ainsi soit-il, Prin— messire.
La chevauchée s'est faite dans un silence de plomb. L'air entre nous trois—ou plutôt entre Sir et le prince, ou entre moi et sir Seokjin—n'avait rien d'étouffant... Toutefois chacun semblait empli d'une certaine appréhension.