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Je n'arrivais pas à me séparer d'elle pour plus d'une seconde, mes lèvres étaient pratiquement sceller la sienne. C'était comme si j'avais besoin de son contact plus que de ma prochaine inspiration. Le fait de l'avoir contre moi comme je l'avais le matin avant notre drame me donnait le tournis. Je me retrouvais incapable de différencier mes inspirations de ses expirations nous étions devenue une seule entité faite de langues, de caresses et de gémissements qui ne faisaient qu'échauffer un peu plus mon sang. J'ouvrais la porte de mon appartement sans me retourner, mordillant dans sa lèvre inférieure. Je ricanais contre ses lèvres ne pouvant me retenir de sourire, au soupir qu'elle laissa échapper contre ma bouche.
Je manquais de trébucher en marchant à reculons sans cesser de l'embrasser, nous fîmes le tour de l'appartement sans se séparer assez longtemps pour respirer. Je retirais ma veste et la jetais sur le canapé en passant à côté de ce dernier sans même jeter un regard au-dessus de mon épaule pour m'assurer qu'elle avait atterri au bon endroit. Tout ce que je pouvais voir, tout ce que je voulais ressentir c'était Freya, comme ma ligne d'horizon personnel il n'existait rien au delà d'elle pour moi.
Je glissais mes mains au creux des ses reins, trouvant la position exacte au premier essaie, je la plaquais un peu plus contre moi. Rapidement mon dos se retrouvait contre la porte du réfrigérateur. Le froid de ce contact aurait dû me sortir de l'extase mais ce n'était rien en comparaison de la chaleur qui traversait mes muscles à chaque caresse de la langue de Freya contre la mienne. Ses mains glissaient le long de mon cou, mes épaules avant de terminer leur course sur mes abdominaux, ses paumes aussi négligemment posées contre mes muscles contractés à son contact, m'arrachèrent un soupir.
Je reculais la tête, ma main se déposant contre sa joue pour rencontrer son regard pendant que nos respirations saccadées se confondaient. Le doute enfonça ses griffes dans ma poitrine, allait-elle revenir sur ses pas m'annoncer que ce n'était qu'une erreur, qu'elle ne pouvait pas me pardonner. Je me raccrochais à elle la collant contre mon corps trouvant l'inclinaison parfaite pour lui voler un autre baiser rapide alors qu'elle m'offrait un sourire qui réveilla chacune de mes cellules.
Caressant son nez avec le mien, nous nous contemplions plusieurs secondes. Mes mains retombèrent sur sa taille, tandis qu'elle nouait les siennes dans ma nuque. Je la soulevais la déposant délicatement sur l'îlot central dans un petit ricanement de sa part. Je m'éloignais d'elle juste assez longtemps pour récupérer une bouteille d'eau dans le réfrigérateur, la seule et unique raison de notre arrêt dans cette pièce.
Je l'ouvrais en me logeant entre le jambe de Freya toujours assise sur le meuble de cuisine. Après plusieurs longues gorgées je lui tendais la bouteille et sans hésiter elle la porta à ses lèvres. Ma bouche parcourait sa peau du bout des lèvres laissant une traînée de baiser sur mon chemin. Je la laissais boire ce dont elle avait besoin, occupant mon ennui avec les soupirs qu'elle laissait échapper à mon intention entre deux gorgées. Elle ricana en reposant la bouteille sur le plan de travail éclaboussant le plan de travail dans le processus. Soudain sa bouche s'écrasa contre la mienne et à nouveau je perdais la tête.
J'attrapais la bouteille sans regarder, glissant mon autre main sous ses cuisses la collant contre mon torse. Ses jambes se nouèrent autour de mes hanches, ses bras s'enroulant autour de mes épaules. Dans cette position au milieu de gémissements et de coup de langue désespéré nous rejoignîmes la chambre, où je déposais la bouteille sur la table de nuit avant de trébucher et m'écraser dans un éclat de rire avec Freya sur le lit.
Je me relevais sur un coude m'assurant de ne pas lui avoir fait mal, elle me souriait les yeux pétillants. Je m'enlevai d'elle, me décalant sur le matelas avant de la positionner à califourchon sur moi. Ses mains s'affairèrent sur ma cravate avant de la jeter plus loin. Je ricanais en me redressant, dans cette position il n'y avait pas un centimètre de nos corps qui n'était pas en contact. Je décalais la bretelle de sa robe déposant un baiser sur clavicule tandis qu'elle ouvrait un part un les boutons de ma chemise. Nouant mes mains dans son dos j'enfonçais mon nez dans le creux de son cou avant de lui demander :
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Adrénaline
RomansaFreya a toujours vécu dans le monde du sport automobile. Depuis toute petite, son père et son oncle l'ont emmené sur les Grands Prix de partout autour du globe. Elle a évolué dans le milieu de la formule 1 durant des années, mais a fini par le crain...
