Chapitre 28

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— Il me manque, murmura Noah en promenant sa main dans le dos nu de la rousse.

May l'avait amené dans sa chambre en montrant aux membres de sa meute qu'il n'était pas en état de parler ou de faire son rôle d'alpha. Et c'était la vérité, lorsqu'il traversait le village, il gardait la tête baissée en se laissant guider par May. La bête dans son esprit était dans un sal état. Tout ses reperes étaient saccagés alors qu'ils croyait que la perte de son jumeau ferait encore un plus gros dégât. Peut-être que la rencontre avec May n'avait qu'amortit le choc, qui sait?

Une fois arrivé dans sa chambre de, Noah avait demandé à May d'enlever ses vêtements pour qu'elle se couche toute nue. Il avait faim et ça, dans les deux sens du terme. En plus, la tête dure de la rousse n'avait laissée que la culotte. Et cette dernière ne laissait pas le loup de Noah indifférent.

Ce matin, lorsque May s'était enfin réveillée après cinq long jours, il avait à peine entamé son déjeuner. Il avait entendu des cris, dans sa chambre où il avait posé May après l'avoir trouvée presque morte. Il avait délaissé son plat pour la rejoindre et depuis il n'avait rien mangé.

— C'est normal, répliqua la rousse dans un souffle.

Elle était allongée sur le ventre, la tête dans les coussins tandis que son bras gauche était replié sous l'oreiller et l'autre bras était déplié de tout son long dépassant le bord du lit. Elle adorait le contact de Noah et commençait déjà à s'endormir.

L'alpha de la meute du Dakota du Nord était appuyé sur son avant-bras gauche et à l'aide de son autre main, il touchait chaque parcelle de la peau blanche de la femme couchée à côté de lui. Sa peau blanche comme une aspirine était couverte de millions de taches de rousseurs. La couverture grise couvrait avec peine la courbe généreuse des fesses de Mayla. Elle était magnifique. Elle n'était pas comme les autres louves qui étaient élancées, mince et musclées. May avait des poignées d'amour, une poitrine généreuse qui faisait tournée la tête de tout les mâles au plus grand malheur de Noah. Et qu'est-ce que Noah aimait le plus, était ses hanches et ses fesses. Elles étaient bombées, juste parfaites aux yeux de Noah. Elle était généreuse dans tout les sens du terme. Il avait faim.

— N'y pense même pas Noah, murmura la voix de May avec une teinte d'amusement.

Il se figea, la bouche juste au dessus de l'épaule de May. Il poussa un grognement mécontent, mais respecta sa demande. Ses mouvements restaient en suspense, entendant ce qu'elle allait dire. Elle sentait bon.

— Tu n'as pas besoin de ça maintenant, continua-t-elle en ne bougeant pas non plus. Il n'y a rien entre nous... en fait, pas maintenant.

À ce moment, il jura de la voir rougir mais il se contenta de sourire. Puis il se rapprocha encore plus d'elle et posa sa main de l'autre côté d'elle pour bien s'appuyer au dessus d'elle.

— Donc tu arrête enfin de le nier, petit écureuil... parce que tu sais, en ce moment j'ai faim, même très faim...

Il embrassa son omoplate et sourit lorsque la colonne vertébrale de May fut envahie de frissons. Il lui faisait beaucoup d'effet, mais ce qu'elle ne savait probablement pas et ne voyait pas à ce moment là, était qu'elle lui faisait autant d'effet.

— Je suis presque nue dans ton lit, ça serait con éviter le sujet encore plus... d'ailleurs tu n'as pas enlevé tes vêtements.

Hard LoveOù les histoires vivent. Découvrez maintenant