Lait chaud, Tramadol, etc...

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Le couple : Modern Ivar x lectrice (Y/N = your name = ton nom)

Remarques : Et le quinzième chapitre est là ! Il se passe un peu plus de choses, j'espère qu'il vous plaira.

Je sais pratiquement depuis le début où va cette fic et comment elle se terminera mais jusqu'au chapitre précédent, tout était très détaillé dans ma tête. C'est-à-dire que je connaissais non seulement l'histoire dans les grandes lignes, le découpage en chapitres mais aussi quasiment le contenu de chacun des chapitres, je n'avais qu'à écrire en fait. À partir de ce quinzième chapitre, c'est plus flou. J'ai dû passer pas mal de temps à réfléchir comment le construire, comment l'articuler, et ça va être la même chose pour les suivants. Si je n'update pas aussi régulièrement que jusqu'à présent, ne m'en veuillez pas, c'est juste que je bosse dur sur cette histoire que je ne veux pas bâcler.

Comme à chaque fois, merci à Loki_Wolf19 (c'est incroyable, je relis au moins 3 fois avant de t'envoyer le doc Word et j'arrive à rater des coquilles !) pour sa relecture. Et merci à vous tous pour l'accueil que vous faites à chacun de mes chapitres.

La photo a été prise par Doreen Kilfeather pour le magazine Boys by Girls.

Résumé : Alors qu'elle est en pleine tourmente, la lectrice reçoit un appel d'Ivar au beau milieu de la nuit. Elle n'est pas dans de bonnes dispositions et souhaite couper court mais ce qu'il lui dit la pousse à se précipiter chez lui.

Avertissements : Aucun.

Mots : 3225

La sonnerie de ton portable te tire d'un sommeil agité

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La sonnerie de ton portable te tire d'un sommeil agité. Tu grognes, tends ton bras vers la table de nuit, tâtonnes, jures lorsque tu entends quelque chose tomber au sol – probablement ton tube de crème pour les mains – et finis par trouver ton téléphone.

La première chose que tu remarques lorsque tu jettes un œil à l'écran, c'est l'heure. 3:49. À plus de deux heures trente, tu étais encore réveillée. Et merde !

La deuxième chose qui te frappe – et c'est sûrement à mettre sur le compte de ton état de fatigue proche de l'épuisement, parce qu'en temps normal tu n'aurais vu que ça – c'est l'identité de la personne qui t'appelle. Ivar. Et merde !

Tu fronces les sourcils, incertaine de ce que tu dois faire.

Tu ne l'avais pas rappelé. Ça faisait dix jours maintenant. Non, en fait. Onze.

Tu ne l'avais pas rappelé parce que tu n'avais pas de réponse à lui donner.

Et tu n'en as toujours pas. Et encore moins à quatre heures du matin.

Il te semblait avoir été claire. Tu lui donnerais des nouvelles.

Qu'il se permette de te contacter comme ça, au beau milieu de la nuit, t'agace. Tu as l'impression qu'il veut te forcer la main. Te cueillir à une heure où tu es plus fragile, plus vulnérable.

Sans erreur possibleOù les histoires vivent. Découvrez maintenant