Chapitre 13: ne pas se faire repérer

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Sérès: Si quelqu'un se rend compte de ce que je fais et dans quel camp je suis .Je le tuerai avant qu'il ne puisse parler.

point de vue d'Elly :

Putain il fait peur... Mais je me ferais pas prendre. Pour l'instant nous sommes encore dans la périphérie du territoire occupé... les maisons sont presque toutes désertées. c'est tout à fait normal car:

-de 1 c'est l endroit où le sauvetage et le transfert d'habitants en zone libre est le plus simple. ( d'où l'expression: "passer de l'autre côté" )

-de 2 les ennemis ne préfère pas que la communication entre les habitants des deux côtés soit possible.

-de 3 les gens sont plutôt intelligent et c'est l'endroit où les bombes non-magique tombent le plus.

Enfin la densité de maisons augmente au fur et à mesure de notre progression. Je peux voir que Sérès fait de plus en plus d'effort de discrétion et de furtivité. C'est vrai qu'il est très doué. Il a déjà récupérer son sac et entre dans un quartier particulièrement surveillé après être passé par une douane où un complice l'attendait.

J'ai de plus en plus de mal à le suivre, les rondes se font de plus en plus régulières et il est de plus en plus discret. De plus j'ai dû , à plusieurs reprises, augmenter la distance qui nous séparait car il est de plus en plus sur ses gardes. J'ai faillit le perdre plusieurs fois.

On sort de cette ville...un paysage apocalyptique. Des ruines qui de depassent pas 1,5 metres de hauteur et un unique chemin dégagé qui les coupent en ligne droite. À l'horizon, des montagnes sombres et dans les vallées des villes entourées de murailles fortifiées. Le seul moyen pour ne pas être repérés serait de passer par les forêts denses et inhospitalière qui bordent les ruines. Passer par le centre prendrait une petite heure à rythme rapide mais par les forêts, avec le même rythme 3 bonnes heures mais cela me permetrai de ne pas dépenser trop d'effort à être discrète.

Il se dirigea immédiatement vers la forêt la plus dense et la contemplation du paysage a faillit me le faire perdre de vue. Je le suivit. Je ne sais par quel miracle nous la traversames en 2 heures....enfin si, les sauts d'obstacles, la course à toute allure et la fuite devant des bêtes plus que sauvages y sont certainement pour quelque chose.

J'ai bien faillit me faire croquer par des sanix ( creatures ressemblant à de grandes panthère noires mais avec plus de crocs, plus rapide et avec beaucoup plus d'appétit), et à plusieures reprises. Évidemment je l'aurai mieux prit si Sérès, lui aussi, était sorti de la essoufflé et égratigné mais non , l'elfe est intact.

Devant nous, de grandes montagne d'un gris noirâtre frappées régulièrement par la foudre. À des hauteurs variées plusieurs villes fortifiées construites soit à même le montagnes soit dans leur vallées.

Je suis partie bien trop loin pour renoncer à finir la filature bien que je soit exténuée. Je me mit alors dans ce que mes professeurs appellent " le mode automatique ", cela consiste à retirer ses pensés de ses actes et permet un repo moral et de ne pas voir le temps passé.

Après une autre demi heure de marche et d' escalade perieuses je me retrouve devant les murailles d'une ville immense dont je ne peux pas même voir les toits tant la muraille est haute. Sérès ne rentra évidement pas par la porte principale .... ce qui m'aurait beaucoup trop arrangé. Il escalada encore la roche vers une grotte à l'entrée invisible.

Elle débouche directement à l'intérieur de la ville ... dans la ville.... dans son antre putride et crasseux. ... et merdeux ...... dans des égoux qui ne sont visiblement pas entretenus.

le fils des enfers [En Correction]Où les histoires vivent. Découvrez maintenant