Sans!DanceTale x Reader

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Voilà, voilà un petit XReader sur la musique et la danse !
Je précise que je n'insulte aucunement certains styles !
(Y/N) = ton nom de rock star



Les longs doigts de (Y/N) passèrent sur l'écran de son téléphone. La jeune femme gonfla sa cage thoracique une ultime fois avant de presser de son pouce l'écran en verre. C'est ainsi que plusieurs notes de musiques sortirent de l'enceinte, posée sur la table de nuit de la jeune femme.

La colonne vertébrale de la danseuse se raidit aux premières notes. Menton droit, pieds bien placés, bras souples. Elle était prête.

Alors que débutèrent le violons, elle commença également à se dresser sur ses pointes. Même si ses patins roses commençaient à s'effriter, et que la semelle commençait à se dégrader, ils étaient encore assez résistant et performant, tout du moins, quand  (Y/N) dansait dans sa chambre. Alors qu'une nouvelle vague d'instrument à corde arrivait, la jeune danseuse balança sa longue jambe, et se laisser pivoter. Même si un publique extérieur pouvait trouver cela délicat et doux, elle devait envoyer  sa hanche et tout le bas du corps avec une force assez conséquente, et tous ses efforts, afin de faire virevolter un simple tutu, aussi léger qu'un nuage.
Mais à force de faire tourner ces jambes, elle se sentait, tout entière, comme un nuage. Légère, elle sentait comme une paire d'elle sur ses omoplates contractées.

Lorsque les violons s'enflammèrent, que chaque note rebondissait sur les murs épais de sa chambre, (Y/N) sentit ses pieds pousser encore, ses épaules, guidant ses bras dans cette bulle musicale, s'enflammaient. Et alors qu'elle sentait, que c'était l'apogée, elle avait travaillé tellement de fois ce ballais qu'elle serait replacer sur une partition chaque croche, chaque soupir, et chaque cœur, alors qu'elle le sentait, ce moment, qu'elle sentait les projecteurs braqués sur elle, enflammant ses ailes, alors qu'elle sentait son cœur s'accorder au pulsation profonde de la mélodie, son bras rentra dans quelque chose.
Ce "quelque chose" était en fait un "quelqu'un".

En effet, à la fois silencieux mais également couvert par l'enceinte, Sans était entré dans la chambre. Il eut à peine le temps de voir les os de (Y/N) bouger sous sa peau animée, qu'il vu, de plus près cette fois-ci la main de la jeune femme, atterrissant sur le coin de sa tête.
Le squelette se frotta la tête. Il avait senti également qu'un de ses écouteur avait effectué un vol plané suite à cette baffe involontaire.

La main agressive de la jeune femme vint se plaquer sur ses lèvres témoignant de la surprise et de la confusion de cette dernière. Elle se précipita sur son téléphone, coupant alors l'enceinte.

"Bah alors, (Y/N), tu danse ou tu fais du karaté ? Plaisanta Sans en retirant sa main squelettique de son visage.

-Tu m'as fais peur ! La jeune femme reprit son souffle, voyant qu'il y avait plus que peur que de mal. Qu'est ce qui t'amène ici ?

-Eh bien, je voulais te faire écouter le nouveau son sur lequel je bosse... commença Sans, en jouant avec l'écouteur qui pendait sur sa veste.

-Encore une musique de barbare ? Questionna (Y/N), sur le ton de la plaisanterie, bien qu'elle trouvera toujours plus délicat le piano et le violon que les percussions sourdes.

-Ma musique n'est pas barbare, la tienne est juste trop... fragile."

Suite à cette remarque, la danseuse ne put s'empêcher de froncer les sourcils quelques secondes. Ni elle, ni sa musique n'était fragile, c'était poétique. D'ailleurs, depuis sa position, elle pouvait entendre le rythme de la musique du jeune homme, tellement Sans écoutait son morceaux fort. Et elle trouvait cette cadence beaucoup trop élevée.

Mais alors qu'elle ouvrit la bouche, pour s'apprêter à affirmer que sa musique n'était pas fragile, Sans débrancha ses écouteur d'un geste de doigt, laissant résonner le hip hop partout dans la pièce. Le jeune homme hochait rapidement la tête, en rythme. Ses épaules commençaient même à bouger également quand il activa le Bluetooth, pour prendre le contrôle de l'enceinte de (Y/N).

La musique de sauvage de Sans éclata les oreilles fragiles de la jeune femme, alors que le squelette commençait à sauter sur une seule basket , étant trop occupé à secouer l'autre en l'air. Il reposa fermement son second pied au sol, quand il commença à faire bouger ses rotules, donnant l'impression que ses tibias et fémurs s'étaient transformés en serpent, paraissant étrangement souple pour des os. Alors que ces mouvements cadencés commençaient à prendre forme, il fut interrompu par un arrêt net de son flow, pour laisser place  à un rythme beaucoup plus calme.
Il avait suffit de quelques martellement sur son téléphone, pour permettre à (Y/N) de reprendre le contrôle de l'ambiance de la pièce. Avec un regard assez fier, la jeune femme commençait à reprendre sa danse. Après tout, elle était maître ici, c'était sa chambre.

Son corps se balançait donc au rythme de la symphonie, reprenant sa jolie danse. Elle laissait ses hanche faire tournoyer ses fines cuisses, serrées dans ses collants roses et fins. Enfin son cœur pouvait se caler sur des notes calmes. En effet, son petit organe vital pouvait à nouveau battre sur des vacillations connues. Mais Sans ne laissait pas distraire. Et même s'il avouait bien volontiers que les parcelles de peau que la jeune fille couvrait et découvrait était plaisant à ses yeux.
Mais il n'allait pas se laisser distraire par l'ange devant lui.

D'un geste de bras, il ré-activa sa musique, coupant alors (Y/N) dans son élan. La jeune femme était comme suspendue dans les airs, la jambe relevé, les bras flottant. C'est comme si des fils invisibles donnaient vie à un pantin grandeur nature.

Mais ces fils furent brutalement coupés quand Sans se remit à bouger ses articulations au rythme endiablé de sa musique. En effet, le squelette semblait comme se déplacer par vague d'impulsion, chaque fois que les percutions solides de l'enceinte faisait trembler les murs de la pièce.
Il était comme un courant d'eau, lucide, rapide, on n'avait l'impression qu'il pouvait nous filer entre les doigts.

Les baskets blanches de Sans couinèrent au sol lorsqu'il s'approcha de (Y/N) dans une vague de mouvement articulaire. Son visage blanc, impassible autrefois, lui souriait de toutes ses dents immaculées. Les résonances des pulsations faisaient échos dans les semelles de Sans, qu'il battait sur le parquet, mais aussi dans la poitrine de (Y/N). La bougeotte que le squelette sentait dans ses doigts remontait jusque dans ses bras, et redescendait dans tout son corps.
Mais alors que le squelette sentait tout son corps prendre part entière au son qu'il entendait, il vit le pied timide de la jeune femme commencer à frapper le sol. Puis il vit les hanches de cette dernière se balancer en rythme, faisant voler brusquement son tutu rose sur ses cuisses.

Mais le plus impressionnant, c'est quand la jeune femme écarta ses bras, comme un oiseau en plein vol, pour ensuite venir planer sur le hip hop de Sans. Elle gardait toujours sa délicatesse classique, mais elle prenait le rythme rapide et brutal de la brusque mélodie.

Devant les yeux ébahis de Sans, la jeune femme prenait vraiment son envol, mais pas entant que cygne. En tant que phénix.

Le feu ardent qui battait dans la cage thoracique de (Y/N) était comme contagieux, car même Sans, plutôt habitué à ce genre de danse en duo, sentait la fièvre lui monter au joue. La jeune femme tourna sur elle même, avant de glisser vers Sans, offrant son buste aux mains du garçon, afin qu'il la rattrape.
Et en effet, le squelette plaça ses doigts blancs sur les côtes de la jeune femme, dont les pieds quittèrent le sol. Les bras nus de (Y/N) entourèrent la capuche bleue de Sans qui portait doucement son oiseau ardent.

Alors que la musique continuait, le jeune homme reposa délicatement sa partenaire au sol, qui avait toujours les bras enlacés autour du cou de Sans.
C'est d'ailleurs lui, qui avança en premier ses lèvres sur celles de (Y/N). Mais c'est aussi celui-ci qui recula immédiatement après coup, balbutiant quelques paroles floues à travers la masse de bruit.

Il coupa rapidement la musique, s'énervant sur son téléphone trop lent au passage, avant de partir, presque en courant.

Peut-être que la prochaine fois, ils danseront autre part.

Undertale X Reader FR [Demande ouverte]Où les histoires vivent. Découvrez maintenant