Y'avait un silence et là j'ai entendue un gros boum ils avaient réussi à défoncer la porte et j'ai entendue un tire j'allais crier mais j'ai remis ma main sur ma bouche en serrant fort.
Antoine: TU ENTENDS ÇA ? SI TU SORS PAS TU L'AS RECEVRA SUR TA JAMBE
Jason: ON A UN CADEAU POUR TOI EN PLUS
Je l'entendais appeler quelqu'un, il met sur haut parleur et j'essayais d'écouter la conversation
Jason: ouais kader ?
...: oui patron
Jason: est ce que tu es bien à l'hôpital du point Sénégal ?
...: oui patron j'attend juste vos ordres
Je comprenais pas mais c'est là où on avait hospitalisé ma mère
Jason: TU AS ENTENDU AMINA? SI TU SORS PAS IL SUFFIT D'UN COUP POUR QU'ELLE MEURT, JE T'AVAIS DIT LE JEU N' EST PAS FINIT ET QUE TU ALLAIS LE PAYER
Je voulais sortir mais là j'entends
...: a...ami...amina...ne...ne...sort*tousse*...pas...ma...*tousse*...fille
C'était ma mère , vraiment j'ai lutté pour pas crier à haute voix
Kader: FERME TA GUEULE
Antoine: telle mère telle fille voyons, Kader donne lui un aperçu
Je vous jure ma mère elle a crié d'une puissance j'étais obligée de sortir, j'ai ouvert la porte brusquement puis je suis sortie
Jason: sage décision
Antoine: vient vers nous
Je me dirige vers eux, Jason déchire mes habits, puis me fait des baisers dans le cou, y'avait que mes larmes qui coulaient
Jason: Antoine film wesh
Antoine: calm sale lapin chaud
Antoine sort son téléphone puis se met à filmer, c'était bel et bien finit car il l'avait fait cette fois ci y'avait pas d'hakim ni de rubi , il m'avait violer et il n'était pas allé de main morte...
Antoine: dégage wesh c'est mon tour
Jason: non attend encore un coup
Jason m'embrasse puis s'écarte et Antoine le remplace, pour moi ça ne servait plus à rien de lutter car je ne payais que mes erreurs, ils finissent leur travail puis s'en vont comme ci de rien était, moi j'avais superbement mal au bas ventre et je saignais beaucoup, au final je me suis relevé puis j'ai pris une douche chaude, j'avais pas versé de larmes j'étais comme vide.
2 jours plus tard
Je me fais réveiller par la sonnette , je descend ouvrir mdrr c'était la délégation des monstres ils me regardaient tous bizarrement avec dégoût même, pff je remonte prendre une douche puis arranger mes affaires parce que je n'allais pas tenir un jour de plus surtout avec eux, je finie puis descend avec mes valises.
Aziza: tu vas où ?
Moi: je rentre
Lamine: Amina vient on doit parler
Bachir: tss laisse là partir, les catins n'ont pas leur place ici
Mdrr lui il croit que je vais le laisser me parler comme ça ?
Moi: écoute moi bien Bachir , plus jamais tu me traites de pute ok? Me confond pas avec ta soeur et ta meuf, et puis croit moi tu ne recevras plus aucune excuse pour ta putain de tranche, d'ailleurs je m'excuse de rien du tout et ça auprès de tout le monde tchuiiip
