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J'essayais de retirer ses mains comme je pouvais tchuiiip jusqu'à j'ai finis par craquer parce qu'il commençait à vraiment me gonfler là.

Moi: *souffle* bon tu veux quoi?

Lui: toi

Moi: mdrr qui veut des filles faciles?

Lui: moi

Je le regarde

Lui: je dec, range tes yeux

Moi: bref lâche moi je dois faire mes valises

Lui: mdrr tu crois tu vas partir comme ça ?

Moi: comment ça ?

Lui: bah tu pars pas comme aujourd'hui

Moi: il s'agit de ma vie là hakim

En plus je suis sûr que ça a un rapport avec ma mère , connaissant malick il rentre au bled que quand y'a des blèmes (sisi la rimeeee).

Lui: et?

Moi: et il s'agit de ma mère , ma famille a besoins de moi

Lui: mais moi aussi

Moi: ah ouais ?

Lui: flemme de trouver une autre assistante

Bruh.

Moi: *vener* tu trouveras une mieux que moi , tu auras juste à claquer des doigts et elles viendront à tes pieds

Je sais pas pourquoi j'étais vener et je ne sais pas pourquoi j'espérais tant de lui

Lui: c'est toi où rien

Je voulais tellement sourire mais non il m'a traité de fille facile

Moi: mawa

Lui: tu crois je dehak ?

Moi: oui mdrr après c'est pour-

Il s'empare directement de mes lèvres, rahalala je voulais le repousser mais j'y arrivais pas, il continu ses baisers jusqu'au coup , il m'a porté j'avais mes jambes de part et d'autre puis m'a déposé délicatement sur le lit il continuait toujours ses baisers , ça allait trop loin et aucun de nous ne voulait arrêter , c'est comme si on attendait que ça.

Moi: hakim....ha....hakim arrête toi

Il ne s'arrêtait pas et moi je ne faisais rien pour l'arrêter aussi, mais je finis par le repousser directement quand je m'aperçois qu'on était là en sous vêtements, putain on allait le faireeee c'est vrai qu'on dit que quand y'a une femme et un homme dans une salle la troisième personne c'est le sheytane.

Il se lève porte ses habits puis s'en va sans dire un mot, tant mieux parce que je ne voulais pas parlé aussi, je ressentais une honte en tout cas je ne sais pas d'où elle venait mais je la sentais, après ça j'ai pris une douche puis j'ai continué à faire mes valises, mon tel résonne à nouveau et c'est aziza, je l'avais zappé elle, me pose sur mon lit puis décroche.

Aziza: waaa la secteuse tchuiiip je te retiens han

Moi: j'avoueeee wesh tu dates han

Aziza: c'est toi tu dates, heum...sinon-

Moi: oui cava depuis mon viole, j'ai encore quelques menaces *raconte*

Je sais pas mais cette fille je lui fais une de ces confiances sans forcer genre c'est naturel, plus je racontais l'histoire plus elle pleurait cette grosse folle

Amina: fille en détresseDes histoires addictives. Découvrez maintenant