partie 12

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Narrateur externe

Pendant que Abdou khadre conduisait le plus rapidement possible pour arriver à la maison avec la police. Aïcha se cache derrière la porte de la salle de bain. À peine deux temps trois mouvements, la porte s'effondre parterre. Elle cherche à s'enfuir mais il n'a pas fallu longtemps avant qu'il ne l'attrape et la colle contre mur. Elle essaie de lui planté le ciseau quelques part mais que peut une femme face un homme qui fait deux fois sa taille. Il commence à l'étrangler. Elle sent les pouces de l'homme sur sa gorge exerçant une pression tellement forte qu'elle comprime ses veines jugulaires, ses artères carotides et sa trachée. Elle sent sa respiration s'estomper peu à peu. L'air n'entre plus. Elle essaie de le griffer, de lui faire du mal mais même son cerveau n'arrive pas à coordonner ses mouvements. Ses bras lâchent, elle sent la fin s'approcher. Son fils. Elle ne le verra jamais réussir sa vie,elle ne le verra pas se marier et enfin, elle et Abdou khadre n'auront jamais la vie qu'elle espérait. Elle ne verra même pas son mari avant de s'éteindre. De la peur à la résignation, lentement son souffle ralenti, ses yeux se ferment et elle s'effondre.

L'homme la laisse gisant sur le sol et tente de s'enfuir.
Au même moment, la police encercle la maison. Abdou khadre défonce le portail et pénétre dans la maison. Les garçons voulaient venir mais ils n'ont pas été autorisé à entrer. Il n'a pas fallu longtemps avant que la police qui a pris d'assaut la maison attrape le tueur et son complice. Abdou court dans la chambre de sa femme. Il part au toilette et la retrouve parterre la gorge pleine de bleus. Il part vers elle. Il l'avait perdu. Il est arrivé trop tard. Elle n'a pas tenu. La culpabilité lui monte à la tête. Il la serre contre lui et lui caresse la tête. Il n'a pas pu s'en empêcher, ses larmes coulent un à un sur ses joues. Pourquoi il l'avait laissé là ? Qui en voulais tellement à sa femme pour lui faire une atrocité pareille

- je suis désolé Aïcha ! S'il te plaît pardonne moi...

Il lui prend la main et la serre contre son cœur. Il se penche pour l'embrasser une dernière. Et d'un coup il se rendit compte que son cœur battait toujours, lentement mais il battait. Il la soulève et la porte sur son épaule. Il descend les escaliers à la hâte et fonce vers sa voiture. Les policiers sur place lui demande de la déposer dans le salon le temps qu'on lui fasse les premiers secours en attendant une ambulance.

Ils se précipitent vers elle et lui font un massage cardiaque . Après cinq tentative, elle se réveille enfin. Ils la couche de côté en attendant l'ambulance.

Quelques instants après

Abdou khadre

- tu crois qu'elle va s'en sortir ? Me dit Aziz complétement dévasté.

- ne t'en fais pas! Elle va s'en sortir. Elle peut pas partir maintenant. Ça ira.

On est à l'hôpital en ce moment. Je ne sais même pas ce qu'il s'est passé. Comment des gens qui ne nous connaissent même pas peuvent faire une chose aussi atroce. J'essaie de rassurer les garçons mais je ne suis même pas confiant. Pourquoi avec Aïcha, il faut toujours que ça se passe comme ça. Pourquoi on ne peut pas s'aimer et que les gens soient heureux pour nous. Les deux hommes ont été envoyées à la police. mon avocat est dans les locaux. Il me préviendra dès qu'ils auront avoué.J'attends impatiemment qu'ils avouent Parce que je ne comprends pas comment on peut faire des choses aussi terrible à un être humain comme nous.

Le docteur vient de sortir de sa salle. Il s'approche de nous.

- elle va bien! Dit-il. Il voyait qu'on avait besoin d'entendre ça.

- merci ! Merci beaucoup !

- vous pouvez aller la voir. Mais une personne à la fois.

Je laisse Abdou Aziz entrer en premier car je sais qu'il est complètement paniqué et que sa mère aussi ne rêve que de le voir.

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