Chapitre 11

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Nous avions bien avancer dans l'exploration du village, je m'étais rapidement créer un lien avec ce dernier et je n'était pas mécontente de voir la fin de cette visite arriver.  Je quitta environ une dizaine de minutes plus tard Taeva qui se rua à la zone d'exercice au vol peu après avoir fini notre visite sans la compagnie d'Asarim. Ce dernier la regarda s'éloigner à toute vitesse avant de me tendre sa douce et délicate aile. Que voulait-il que je face de son aile ? Ce fut la première question qui parcouru mon esprit.

Asarim : Taeva t'as fait faire le tour du village, mais le plus important elle ne t'as pas montrée. Je vais te montrer où nous habitons je pense qu'il sera plus simple pour toi de te repérer après, tu vas séjourner ici dans le village il ne faudrait pas que tu te perdes, dit-il avec un petit rictus enfantin.

Son rire était si mignon, je sentis quelques rougeurs de gênes apparaitre sur mon visage, une situation comme celle ci ne peut tourner en quelques choses d'encore plus gênant en plusieurs minutes. Je pris sa main plumeuse et nous commençâmes à marcher main dans la main en direction de sa demeure et de l'endroit ou j'allais séjourner. La maison était comme un petit cabanon comme toutes les autres que j'avais précédemment vu, elle était assez grande pour entretenir trois enfant et deux adultes. Les hamacs des enfants étaient tous au niveau du sol tandis que ceux des parents au niveau du plafond. 

Je commença à tranquillement visiter la maison pour me familiariser de suite avec celle ci, Asarim s'excusa du peu de temps qu'il avait à me consacrer, il partis de suite je ne sais où me laissant seule avec la demeure. Je commença à m'installer, je n'avais aucune affaire personnelle donc mon installation fut instantanée. Je regarda le paysage extérieur depuis l'intérieur, il faisait nuit noire, je n'y vu pratiquement rien excepté le premier quartier lune brillant dans le bleu ténébreux du ciel. Même le soir je restais ébahit par la lueur qui émanait de ce croissant de lune. Je me posa sur mon ne quittant pas cet objet diffuseur des yeux, je le regarda encore je ne sais combien de temps avant de tomber dans les bras de Morphée, je ne savais se qui se passerait les jours suivant, demain serait un nouveau jour. 

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Je fus réveiller par encore une fois une aile plumeuse, à quoi devais-je m'attendre d'autre ? J'ouvris les yeux quelques peu gêner de cette main chatouilleuse, je perçu de suite les murmures de Youna m'indiquant de me réveiller. Je me leva avec peine n'étant pas du matin, il était sept heure. Je vu une tenu poser sur le tabouret à coté de mon lit, je ne savais pas si ma tête me jouait des tours mais je voyais en et toujours des plumes sur le vêtement, quand est ce que cette folie plumeuse s'arrêterait ?

Tel était la question, j'en avait marre de voir des plumes de volatile partout, à chaque fois, toutes les deux minutes, je m'étais dite qu'il s'agirait d'une question d'adaptation, mais rien n'y faisait. Je m'apprêtais à détester les plumes pour au moins les trois mois qui suivaient. On pouvait dire que j'en avait très clairement ma claque. 

Youna : Je t'ai apporté des vêtements, normalement s'ils font leurs effets tu ne devrais plus avoir froid nul part, au village comme dans les montagnes avec ces vêtements il fera la même température partout. 

Woah, impressionnant, je ne m'attendais pas à ça, je ne savais même pas qu'il existait ce genre de vêtement. Je la tata de toute part avec de me décider à l'essayer.  Youna me conduit à une petite cabine dans laquelle je pus me changer rapidement. Je sortis deux minutes plus tard avec une tenue assortis de la tête aux pieds. Je n'avais pas chaud bien au contraire il faisait bon, Youna avait raison, les vêtements on fait effets mais je n'attendais que de voir le résultat en montagne.

Cette petite tenue était mine de rien très légère, pourtant son intérieur était rembourrée avec une matière assez douce épaisse, des plumes blanches décorais l'avant en entourant ma taille, mon cou et mes chevilles. Les épaulières furent des morceaux de tissus similaire à une aile de piaf. J'était assez surprise mais pas pour autant mécontente.

Youna me dis de suite qu'elle devais amener Asarim à son nouveau professeur, maitre des anciens chants à l'accordéon. Cela m'étonna fortement, je ne savais pas qu'il était réveiller de si bon matin. Je le plaignais un peu mais si il avait décider ainsi c'était qu'il n'y avait pas d'inconvénients. Je décida de sortir n'étant pas à ma plus grande forme, je regardais encore et éternellement le paysage matinal, l'émerveillement fût une fois de plus présent malgré les brises qui me fouettaient le visage.

Je marcha une vingtaine de minutes à la recherche d'une quelconque distraction, c'était pas que je m'ennuyais mais je m'ennuyais moi. Je continuais ma marche, sans but précis encore une dizaine de minutes avant d'apercevoir le dénommé Revali sur la belle place sans nom. Son regard était perdu dans le vide cela me faisait un peu peur. Je me souvenais des quelques paroles de la journée précédente.

À quoi faisait il référence au juste ? Le maniement d'une arme peut être, je pourrais lui demander de m'entraîner avec lui, se serait un bon entraînement pour une sheikah comme moi, ce n'était pas parce que je n'étais plus dans le village que je me devais de négliger l'entrain. Je m'avança jusqu'à lui, avec l'aide en tête, j'hésitait fortement à le lui demander, après ma petite chute il ne devait pas avoir une image très positive de ma personne.

T/ p : Eum, excuse moi de te déranger, mais c'est bien toi revali ?

Revali : Il n'y a qu'un seul jeune piaf qui ai des plumes bleu nuit tu sais et c'est moi. Pour répondre à ta question c'est bien moi Revali et toi tu et la fille d'hier ?!

T/p : O-oui c'est moi enchanté je m'appelle T/p en core désolé pour hier..

Il me regarda quelques secondes avant de reprendre la parole avec un air narquois dans la voix.

Revali : Je ne m'était pas à ce qu'une beauté me fonce dessus, mais bon je vais faire comme si rien ne c'était passer j'imagine.

Hein ?! Une beauté ?! Moi ?! Je sentis mes joues s'empourprir légèrement du à cette remarque ou bien compliments je dirais quelques peu gênant. Au moins il n'avait pas d'image négatif de moi même. Étant peu soulagé nous reprîmes la discussion rapidement, Revali avait l'air d'avoir des tones de choses à raconter sur sa vie.

Revali : Si ce n'est pas indiscret, que viens tu faire dans le village piaf ?  Je veux dire plus exactement comment et pourquoi ?

Je m'attendais à une question venant de lui, mais que le sujet arriva aussi vivement me rendit quelques peu perplexe, avais je attiré l'attention de tous les habitants du village ? Les nouvelles couraient elle autant ici ? Je fus rappelé à la réalité par les toussements de Revali causé exprès par sa personne attendant une réponse impatiemment. Devais je tous lui dire ? Je venais de le rencontrer, il me fallait être prudente, j'opta pour ne pas TOUS lui raconter.. bon j'avouais quand même une bonne partie.

T/p : Disons qu'après une chute, Youna m'a trouvé sur le chemin du relais du pont de Tabanta pour m'amener ici. Je lui en est d'ailleurs reconnaissante, si elle ne m'avait pas pris je ne saurais dans quel état je serai actuellement..

Revali plongea dans ses pensées, je le regarda avec attention, ce genre de scènes me rendaient nostalgique, tous pouvais ce référencer aux instants passer avec Mipha au bord des cascades ou bien même au crépuscule qu'on observait attentivement avec Impa, tous ceci défilaient dans ma tête même le peu d'instants passer avec mes parents, dont les mots que me disaient ma mère avant de disparaître.

Je ne sentais pas le liquide transparent défilé aux bords de mes yeux, je me retrouvais une fois de plus perdu dans les rencontres du passer, celle que je risquais de ne jamais revoir. Ce fut au tour de Revali de me fixer observant mes larmes défilés les unes après les autres. Je ne le voyais pas mais je sut qu'il ne savait pas comment gérer les flots de sanglots qui s'enchaînent comme une cascade. J'étais un peu rassuré que les habitants du village piaf n'eurent aucunes dents contre moi, cela aurait été problèmatique.

Je me sentais bien malgré l'enchaînement de larmes, de tristesse insensé, de douleur morale, d'entraînement impossible, d'amitiés perdues et de toutes les choses capables de me blesser. L'histoire ne venait que de commencer, je fis le serment.. Je vous retrouverais quoi qu'il en coûte..

Petit message : prochain chapitre dimanche ! 

Lyana ;-;




The Story Begins..    [Revali x Reader]Où les histoires vivent. Découvrez maintenant