His Creature | S.V x L.H 2

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On est arrivé au Nürburgring et bien évidemment je me fais dévisager par tout le monde car durant les années précédentes je n'avais jamais ramené qui que ce soit ici, après j'ai toujours était seul donc pas étonnant.
 
– "Wow ! Regarder qui se pointe finalement. Salut, Sebastian."
 
– "Salut, Joe."
 
– "Tu nous présentes ton nouvelle ami ?"
 
– "Je-"
 
– "Joe Vladivostok ?"
 
– "D'où tu connais mon nom, le noir ?"
 
– "Vole de voiture avec prise d'hotage, braquage de banque, prostitution ? Je suis perdu."
 
– "Ta gueule, bâtard de noir !"
 
– "Et si je dis non ?"
 
– "Alors on rêgle ça sur le circuit. Tout les paris sont le bien venu !"
 
– "J'ai jamais dit oui, vieux clébarg."
 
– "Bark but doesn't bite "
 
– "Je mords bien plus fort que tu ne le penses. Bonne chance, connard."
 
Joe repart après m'avoir littéralement craché dessus, je me tourne vers Lewis et lui lance un regard meurtrier.
 
– "Me regarde pas comme ça."
 
– "Je sais pas pour qui tu te prends mais ce mec-là n'est pas de la rigôlade."
 
– "Je sais. C'est le chef d'un cartel. Soit tu montes, soit tu restes à côté."
 
– "Je montes. Et s'il-te-plaît, pas de raillure sur la carrosserie, le wrap à coûté la peau des fesses."
 
– "Je payerais les réparations."

Je perds pas une secondes de plus et remonte, mais côté passager, dans ma voiture. J'attaches ma ceinture et lui lance un dernier regard noir avant de tourner mes yeux vers la vitre qui encadre un magnifique paysage.

On rejoind la ligne de départ/arrêter et les règles nous sont données, enfin, je ne dirais pas règle car ce ne sont pas des règles à vrai dire.
 
– "Cinq tour. Tout les coups sont permis. C'est une chasse à l'homme ! Messieurs et mademoiselle, donnez vous y à cœur joie !"

Mes yeux s'écarquillent alors que je tourne la tête brusquement vers Lewis, tout ça pour croiser un sourire en coin avec un regard de sadique sur son visage.
 
– "Mais t'es un singlé ! Tu vas nous tuer et derrière tu vas détruire ma voiture."
 
– "Oh, parce que maintenant tu es un mortel ? Arrêtes de paniqué, j'entends ton cœur tambouriner contre tes côtes et c'est pertubant."
 
– "Je m'en contre fou à l'heure actuelle !"
 
– "Eh beh moi je m'en fou pas. Si tu veux qu'on reste en vie j'ai donc besoin de concentration. Alors calme ton jolie petit cœur avant que je ne te mets une droite."
 
Il avait attrapé mon col me tirant vers lui, je le ragarde dans le blanc des yeux pendant qu'il me parle mais bizarement sans que je ne fasse quoi que ce soit mon cœur à cessé toute cacophony.
 
– "Je suis calme..."

– "Très bien. Je te promets que ta voiture s'en sortira indem. Ready ?"
 
– "Oui... enfin je crois..."

– "Accroche toi."
 
Le signal est donné et bien évidemment on part tous au quart de tour, il me faut pas moins de deux minutes pour que mon cœur repart dans sa cacophony infernal et je vois du coin de l'œil que cela le perturbe alors je fais de mon mieux pour calmer cette cacophony.

Les autres qui sont derrière commencent à se rappocher dangereusement, je prends de grande respiration afin de rester calme mais cela tombe à l'eau lorsque ma voiture se fait percuter par celle de Joe.
 
Je vois rouge.
 
Ma voiture est la seule chose qui me rend un minimums heureux dans ce monde pourie, on part en tête à queue mais pas jusque dans le décor, on se retrouve face à face avec Joe et j'ai qu'une envie c'est de sortir de la voiture et lui mettre une belle droite.
  
– "Sorts nous de là avant que je ne décide de sortir de cette voiture pour tous les tuer."
 
– "Avec joie. Accroche toi."
 
On fait demi tour et on continue, j'essaye de faire abstraction du faite que ma voiture est raillé de part et d'autre, et puis une idée me vient, je sais qu'on arrive à une partit du circuit où il y a des échapatoires dans la forêt au centre.
 
– "Tu me faits confiance ?"
 
– "Je t'écoutes."
 
– "Après ce virage tu verras une échapatoire dans la forêt qui mène jusque de l'autre côté de la Nordschleife. Prend là, on va gagner du temps pour les prochains tour à venir."
 
– "Si tu es sûr de toi alors, okay."
 
Comme dit, comme fait. On resort à l'autre bout de la Nordschleife avec quelques mètres d'avance, mais je m'en réjouie pas tout de suite car Joe connait ce trick. Si on était pas sur la grande ligne droite du circuit je pourrais croire que ma voirure a perdu en capacité d'où ce n'est pas le cas.
 
– "Je veux que tu démolice, ce maudit clébarg. Compris ?"
 
J'appuie sur l'un des boutons sur la control central et la voiture se métamorphose, désormais portant son body kit.
 
– "Pied au planchet. Si on doit mourir, autant aller directement en enfer."
 
– "Je suis d'accord. On va chercher la victoire."

– "Allons-y."
 
Le conteur commence à s'afoller, cent, cent-cinquante, deux-cent, deux cent-cinquante, trois-cent, trois-cent-cinquante... on est à plus de trois-cent-quatre-vingt et Joe a dû mal à suivre derrière.
 
Je ne m'en étais pas rendu compte jusqu'à ce que je croise le regard de Lewis, et je m'en rendis compte, je rigolais comme un enfant, chose qui ne m'était pas arrivé depuis... longtemps...

Je détourne le regard et au même moment on se fait bousculer, le wrap de ma Porsche commence à tirer la gueule et j'aime pas ça. J'ouvre la vitre, détache ma ceinture et passe par la vitre, je monte sur le toit de la Porsche avant de lentement glisser sur le parbrise pour atteindre le capot.
 
Je cale bien mes pieds et puis pose mes mains sur le capot, je commences à briller et même chose pour la voiture. Je sais, je le sens que le conteur est devenu encore plus fou, d'ailleurs le fait que plus personne n'arrive à suivre me fait sourire.
 
Je remonte sur le toit puis passe par ka vitre pour rentrer, je réatache ma ceinture et essaye d'ignorer le regard de Lewis sur moi.
 
On enchaîne les tours et sans surprise on gagne, il arrête la voiture et je vois les autres arriver.
 
Je vois rouge lorsque Jeo raille ma voiture encore plus qu'elle ne l'est déjà mais Lewis m'arrête en mzttant une main devant moi, je le regarde et comprends.
 
On sort de la voiture et Jeo me met un coup de poing, je le regarde sans rien dire, pas une seule emotion lisible dans mes yeux et sur mon visage.
  
– "Tu penses réellement que ça va lui faire quelque chose, Jeo ?"
 
– "Tu as triché."
 
– "Tu as dit tout les coups sont permis. Connait tes propres règles, connard."
 
– "Huh... hm..."
 
– "T'as perdu ta langue ?"
 
– "Vettel, t'es qu'une salope. Retourne chauffer des mecs dans un bar."
 
Il m'en a pas fallu plus pour monter dans ma voiture et quitter le circuit au quart de tour, les larmes me montent aux yeux mais je ne les laissent pas couler.
 
Je sais pas pourquoi mais une partie de moi espèré que mon passé n'allait jamais me ratrapper alors que voilà que c'est le cas.
 
J'arrive à mon immeuble d'appartement et ne tarde pas après avoir garé ma voiture pour prendre l'ascenseur jusqu'à mon étage, j'ai l'impression que l'ascenssion est longue alors que ce n'est pas le cas.
 
J'entre dans mon appart et ferme la porte à clé avant de me laisser glusser contere celle-ci, je suis submerge par les souvenirs du passé que je croyais avoir enfouie au fond de mon esprit mais j'avais tort comme toujours pour ne pas changer.
 
Au bout de quelques minutes je me lève du sol et me dirige vers la salle de bain, je regarde mon reflet avant de de me perdre là où personne n'oseré d'y mettre une pensée.
 
Je me sens pathétique...

 
À suivre...

Voilà pour vous. En septembre, comme prévu, j'espère que ça vous plaira. Prochaine uptade... euh... mi-septembre... sûrement.

F1 OneshotsOù les histoires vivent. Découvrez maintenant