NDA:
Coucouu tout le monde j'ai eu beaucoup de demande sur la date de la sortie de ce chapitre, je l'ai donc écris cette nuit pour ne pas vous faire trop attendre. J'espère qu'il sera à la hauteur de vos attentes 🙏🫣.
ATTENTION ⚠️
Ce chapitre contient des scènes de torture, âmes sensibles s'abstenir.
Point de vue d'Anton:
Deux jours que je n'ai pas été la voir. Cette fille me rend fou. Que faire d'elle? Je ne veux plus la voir mais en même temps j'en meurs d'envie. Je veux la voir heureuse comme je veux la voir souffrir le martyre. Que faire?
-Toc toc.
-Entrez. Dis-je.
-M. De Salerno, j'ai une bonne nouvelle. Dit Ennio en rentrant dans mon bureau.
-Oui?
-J'ai filtré toutes les lettres qu'il a reçu elle ne lui a rien envoyée.
Parfait elle n'a pas contacté ce sale type qui voulait l'épouser. Ryan je crois. Il faut que je lui règle son compte à celui-là, j'avais oublié.
Oh! Une idée me vient. Elle va résoudre tous mes problèmes.
-Va me le chercher. Discrètement. Et met le là où nous mettons nos invités. La où tu adores leur rendre visite.
-Oh je vois. J'y vais.
Point de vue de Victoria:
Deux jours. Deux putain de jours. Il n'est pas venu une seule fois et je suis horriblement seule j'ai décidé de ne plus manger pour le faire réagir mais évidemment il ne l'a pas sû puisqu'il n'est pas venu.
-Toc toc.
-J'ai pas faim.
-Victoria.
C'est Anton...
-Entrez.
-Viens j'ai une surprise pour toi.
Je le regarde, incrédule... deux jours qu'il ne m'a pas donner de signe de vie et il revient comme une fleur en me disant qu'il a une surprise. Nan mais j'hallucine ?!
-J'en ai vraiment rien à foutre si c'est tout ce que t'as à me dire tu peux repasser dans deux jours? C'est ta grande spécialité nan?
-Oh comment tu me les pètes parfois. Suis moi je te dis.
Que faire? Je le suis.
On déambule dans les couloirs pendant plusieurs minute et on descend au sous-sol. Lieu qu'il ne m'a pas fait visiter... peut-être un home-cinéma ou quelque chose du genre? Je me sens faible puisque je n'ai pas manger depuis deux jours pour le faire chier.
-Voici l'une de mes pièces préférées. Dit-il en me mettant un bandeau sur les yeux. Entre.
J'obéis. Il me mène jusqu'à un fauteuil, me fait m'asseoir et m'attache une ceinture. Étrange non? Il enlève doucement mon bandeau et ce que je vois me pétrifie! Mon dieu! Rayan!
Point de vue d'Anton:
Ses yeux s'arrondissent d'incrédulité. Un de mes hommes lui attache les poignées aux accoudoirs et les chevilles aux pieds du fauteuil. Elle ouvre la bouche mais je fais signe à mes hommes de la bâillonner.
-Alors Rayan. Voici la femme que tu voulais épouser. Elle te plaît? Elle est belle pas vrai?
Il ne répond pas. La panique monte en lui. Victoria essaie de crier et de se débattre mais elle ne peut rien faire d'autre que de regarder, et c'est ce que je veux.
Je me dirige vers la table à droite sur laquelle se trouvent tout ce qu'il faut pour faire parler quelqu'un. On va commencer par un petit couteau peu aiguisé car je ne veux pas le tuer, du moins pas pour l'instant.
-Tu ne sais plus parler? C'est dur de répondre à son roi!
Quoi qu'il réponde ce sera mauvais, pile de quoi le faire souffrir.
-Non non... non- Elle ne me plaît pas. Je vous le promet. Elle est laide vraiment. Je vous promet. Relâchez moi s'il vous pla-
Mon poing s'abat sur son visage.
-Es-tu en train d'insinuer que ma fiancée est "laide"? C'est tu à quel point c'est un manque de respect! Je vais être obligé de te punir... Dis-je en effleurant sa cuise de mon couteau qui s'abat finalement en plein milieu de cette dernière.
Du sang gigle et il hurle à la mort. Quelle chochotte.
-Tais-toi.
Victoria réussi à enlever le tissu qui l'empêchait de parler et se met elle aussi à hurler.
-Anton! ANTON! Arrête putain pourquoi tu fais ça! Arrête! Rayan! Rayan ça va aller! Ça va aller! Tiens bon! Anton! Arrête!
Elle se met à pleurer! Je décide donc de lui donner une autre raison de pleurer... je me relève, marche vers la table et prends mon briquet. Je retourne à rayan et le passé devant ses yeux, puis son nez, et je finis par l'approcher de son entrejambe. Il se met à sangloter.
-Pitié... non... s'il vous plaît... non...
-ANTON...
Le cri de Victoria ressemblait plus à une supplication ou un cri de douleur plutôt qu'à une demande d'arrêt mais je n'y prête pas attention et ne me retourne pas. Je relève alors mon briquet vers le bout des doigts de ma victime, attachés sur les accoudoirs de sa chaise. J'approche ma flamme et commence à lui brûler le bout des doigts. Ses cris de douleur et son visage qui se tord de douleur et de larmes, c'est très jouissif. La couleur légèrement rosé du bout de ses doigts tourne au noir. La douleur lui devient insoutenable. Je décide de m'arrêter et de lui laisser un petit répit le temps que je lui pose une question.
-Alors, tu aime ton prince?
-O- Ou- ouii..oui.
-Parfait. Alors un dernier petit cadeau. Dis-je en attrapant une bouteille de whisky sur la table et un verre. Je vais pour le servir mais au mince! La bouteille se renverse sur la plaie de sa cuisse. Oups...
Son visage se tord de douleur, il hurle. Quelle satisfaction!
-Anton arrête s'il te pla- Elle n'a pas le temps de finir sa phrase son visage devenu livide, elle s'évanouit.
Et merde...
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L'alarme
RomanceVictoria Beckam une élève de terminale vivant en France qui ne voyage jamais à l'étranger va faire la connaissance de Anton De Salerno un jeune prince vivant dans un pays étrange créé sur l'ancienne Grèce qui a été détruite pendant la troisième guer...
