45 - Courroux d'Éther

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Courroux d'éther – C'est donc une expression pour désigner une colère transcendante, une furie pure et magique, une force destructrice qui naît de la rencontre entre la douleur humaine et la puissance des éléments cosmiques

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Courroux d'éther C'est donc une expression pour désigner une colère transcendante, une furie pure et magique, une force destructrice qui naît de la rencontre entre la douleur humaine et la puissance des éléments cosmiques.

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⚠️ désolé j'ai vraiment pas réussi à décrire ça comme je voulais et en plus avec un langage d'époque. Je sais pas, je suis déçu du chapitre mais c'est à peu près ce qui se passe. Je pense que pour expliquer ce que je veux vous faire imaginer il faut carrément une vidéo mais j'espère que vous réussirez à l'interpréter dans votre tête.

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PDV Extérieur

La nuit était d'un noir d'encre, telle une encre versée par les cieux courroucés sur le parchemin du monde.

Le vent s'était tu, comme s'il retenait son souffle, conscient de la tragédie qui s'apprêtait à se jouer sur la terre battue de la cour royale.

Le silence n'était point calme — il était chargé, tendu comme la corde d'un arc, prêt à rompre sous le poids du destin.

Les murailles de pierre grise du château s'élevaient, froides et muettes, comme si les siècles eux-mêmes assistaient à ce moment avec crainte.

Les torches aux remparts vacillaient faiblement, consumées plus par l'émotion que par le vent.

En contrebas, dans l'arène naturelle de la cour pavée, deux silhouettes se faisaient face — telles deux constellations prêtes à s'éteindre dans un fracas de lumière.

Jungkook. Le lys.

Face à...

Taehyung. L'onyx.

Un roi. Un prince. Deux cœurs jadis liés par la promesse d'une union sacrée, désormais écartelés par le deuil, le silence, la colère.

– Te voilà donc, murmura Jungkook, sa voix grave, mais claire comme le glas.

– Sire.

Taehyung, drapé de sa cape d'ombre, la couronne délaissée, les traits tirés par la fatigue et la honte, demeura muet un instant. Ses yeux noirs étaient deux puits de regret, mais aucun mot n'y coulait.

Alors Jungkook s'avança, les bottes claquant sur les pavés humides, les bras ballants mais les doigts crispés, comme s'ils retenaient une tempête.

– Te voilà, après des lunes de silence. Après des lunes où j'ai crié ton nom dans le vide, où l'écho seul daignait me répondre.

Le roi serra les mâchoires. Son cœur saignait, mais il savait : les larmes d'un souverain ne pèsent guère face à la colère d'un amant.

– Tu m'as abandonné, Taehyung

ABYSS [TAEKOOK]Des histoires addictives. Découvrez maintenant