Chapitre 1: Quelques turbulences

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Pdv passagère :

L'avion venait de décoller, je me retrouvais maintenant dans l'impossibilité de faire demi-tour. J'avais choisi de quitté la France pour une nouvelle vie, le rêve américain comme on dit. Mais, tête en l'air comme je suis j'avais fait mes bagages et réservé un billet d'avion bien avant de me souvenir de ma peur bleu pour ces engins volants ! Bien évidemment je trouve ça spectaculaire qu'aujourd'hui nous arrivions à nous déplacer dans les airs, mais, le fait est que même avec cette admiration, mon esprit ne pouvais s'empêcher de se demander comment faire voler des centaines de tonnes ?
Bref l'idiote que je suis se retrouve assise en première classe et en sentant l'avion quitter le sol, je sens mon cœur, mon cerveau, mes tripes rester sur la terre ferme. Les maux de tête me prennent et je demande un advil à une des hôtesses, espérant faire passer le mal avant de me retrouver dans les vapes comme les deux dernière fois où j'ai pris l'avion. 
***
Tout en me concentrant sur ma respiration et le chronomètre que j'avais mis en place pour le temps de vole, la musique prévenant l'annonce à venir se fit entendre avant de laisser place à une voix masculine, avec un fort accent américain, se présentant comme le commandant de bord, il nous annonça que notre trajet allais rencontrer quelques turbulences dus à des trous d'airs tout en nous affirmant de ne pas nous inquiéter, que les turbulences  n'étaient pas un danger, mais, tout le long de son monologue, la seule pensée qui pouvais traversé mon esprit était la vision de mes parents, allongé sur une table de fer, un médecin à côté m'autorisant à constaté la froideur de leur peau pendant que je les regardais, les larmes dévalant sur mes joues en me maudissant de pas être monté dans cet avion avec eux, la douleur aurait été moins dure, l'avenir moins vide, mon cœur, mon esprit, mon être moins dévastée.
Pour la millième fois depuis que je suis monter dans cet avion je me maudît, je me suis promis de passer à autre chose, de vivre, pour eux.
Le temps de reprendre mes esprits et sécher les quelques larmes qui étaient apparu sur les joues, l'hôtesse m'apportera un advil que je m'empressais d'avaler après l'avoir remercier.
***
Nous survolons actuellement l'océan atlantique et les turbulences commencent à se faire ressentir, la panique s'infiltre par tout les ports de ma peau pour s'enfoncer au plus profond de mon être, elle prend racine sur chacun de mes nerfs, infiltre les vaisseaux de mon cerveau et ensser ma cage thoracique jusqu'à m'étouffer, l'air se fait de plus en plus rare, ma vision se trouble, mes mains tremblent, ma tête tourne, je me retrouve debout, entourer de 2 hôtesses et de plusieurs passager, je ne comprend pas, quand ai-je bouger de ma place ? Jetant un coup d'œil circulaire, je remarque que je n'ai pas bouger, je suis juste debout, avec des jambes qui ne me soutienne que par la peur, l'envie pressante de fuite, mais je sais qu'à la moindre secousse je m'écroulerais, et je sais aussi que je fais actuellement une crise de panique, j'essaie de prévenir l'hôtesse qui tente désespérément de me faire boire de l'eau en me répétant que "ce n'est rien", mais exactement au moment où ma bouche s'entrouvre, l'avion chute de quelques mètre, me faisant agripper les bord du siège à côté de moi, fermant les yeux en priant pour quelque chose, une prière sans réel demande, je ne sais pas si j'espère chuter et les rejoindre ou si l'espoir m'habite encore, je ne sais pas, je ne sais plus, plus depuis l'accident.
L'avion se stabilise et mes dernières forces abandonnent mes jambes et mon esprit.
***
Pdv commandant :

Une hôtesse entre dans le cockpit, paniquée ? Inquiète ? Un juste équilibre entre les deux je dirais. Derrière elle se trouve un homme, avec dans les bras une jeune femme inconsciente, elle est brune, elle a de long cils, des lèvres rosée, des pomettes basique et pale mais l'harmonie de son visage me coupe le souffle et je m'aperçois que je n'ai pas écouter un traitre mots de ce que Natalie, l'hôtesse en chef à bien pu me raconter. Avec toute la stabilité que je peux réunir je lui demande de répéter, d'une voix qui se veut assurer même si au fond, pour une raison que j'ignore, la panique s'installe en moi pour cette jeune femme totalement inconnu.

- il lui fallait de l'air Nicholas, elle a commencé à paniquer aux turbulences et pouf ! Elle s'est évanouie, comme ca, d'un coup !
- Ok ok c'est bon on se calme monsieur merci mais vous n'avez pas le droit d'entrer ici. Natalie va lui chercher de l'eau et un whisky.
L'homme  me tend la jeune inconnue, apres que j'ai pris soins de confier les commande à mon collègue et ami Mick, qui me regarde avec suspicion, ce n'est pas parce que je m'occupe d'elle que cela veut dire quoi que se soit. D'accord, c'est vrai que ce n'est pas dans mes habitudes de m'inquièter pour quelqu'un, je suis plutôt du genre à dire que "c'est bête mais c'est la vie", en même temps, je n'est pas de personne pour qui m'inquiéter, mes amis n'ont jamais eu de problème assez important pour me faire quitter mon travail, mes conquêtes ne sont que... Elle ne sont rien, pour moi. Et ma famille, je n'en est pas. Je n'en est jamais eu. Et je n'en n'aurai jamais.

Attrapant ma veste sur le dossier de mon siège je l'étale au sol avant d'y déposer la demoiselle.
Une fois Natalie revenue, j'attrape la bouteille de whisky, la débouche, imbibe un mouchoir avec l'alcool avant de le porter au nez de la jeune fille dans l'espoir de la voir ouvrir les yeux. L'espoir se transformant en joie lorsque je pu enfin admirer ses yeux, vert, marron, bleu, jaune ?!?! Un magnifique mélange. Je pourrais le lui dire pour la tirer dans mon lit, ou bien commenter la courbe de ses hanches, sa légèreté, peut être meme laisser échapper un détails positif sur sa poitrine, je verrais alors ses joues si pâle se colorer, je me demande qu'elle teinte elle prendraient, plus rouge pivoine ou juste quelque peu rosée ?
Peu importe, je ne l'aborderais pas, en plus d'être une de mes passagère, elle vient de faire un malaise et se retrouve avec un inconnu dans une partie de l'avion inaccessible au public. Alors, lui rajouter des avances ne ferais que la perdre encore plus.  Même si au fond de moi, je sais que c'est parce qu'elle est un danger pour moi.
***

Une forte odeur d'alcool me réveille, le brouillard qui m'entourait se dissipe doucement et laisse place à une personne, un homme, avec des yeux marrons, des beaux yeux, des cheveux brun, comme moi. Il est beau. Très beau.
- vous allez bien ?
Il a une belle voie, une voie sombre. Une voie que j'ai envie d'entendre, encore, et encore. J'ai envie qu'il parle, qu'il me parle.
- Vous allez bien ?
Sa voie est transformer, elle est paniquer. J'ai envie de le calmer, de le rassurer.
- oui très bien et vous ?
Sérieusement ?? J'ai pas vraiment sortie ca ?!?! Oh mon dieu qu'elle honte !
Il rit. J'aime bien son rire, je souris pour l'encourager mais, son rire se taris et il me donne un verre d'eau, m'ordonnant silencieusement de le boire, donc, je bois. Il me demande si je peux me relever, j'essaie, je retombe, il me rattrape. J'en suis heureuse, je n'est plus envie de tomber, je le sais maintenant, et je sais aussi qu'il me rattrapera, que je peux avoir confiance, j'ai confiance.
- je m'appelle Emily
- Moi Nicholas.

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Alors : je sais pas du tout quoi dire donc bh .. Voter ? Commenter ? Si vous voulez hein 👐🏽 et ensuite tout commentaire instructif est le bien venu et aussi si quelqu'un pouvait m'aider pour la correction ce serai troooooop sympa bref merci d'avoir lu byyyye 😘

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