-Je suis accepté dans une école qui fait aussi office d'internat à Denver. Je pars.
Il m'annonce ça comme si cette nouvelle n'allait pas tout chambouler. Mais bien au contraire. Mon coeur fait une chute bien trop douloureuse, suivi par mon corps. Je m'effondre par terre, en pleure. Il part. C'est clairement ce qu'il vient de me dire, il me laisse encore une fois. Toute seule. Il s'accroupit, me faisant face; je vois dans ses yeux qu'il ne sait pas comment si prendre. Mais n'aurait-il pas pu attendre que nous finissions notre dispute avant de m'en informer. Mais le voila le problème, nous nous disputions, encore. Et toujours sur le même sujet : Martin. A croire que cet homme avait tout chamboulé et cela depuis toujours, qu'il était destiné à nous séparer, Ethan et moi. Mais ce n'était pas lui qui avait fait une demande au près d'une école qui était à des centaines de kilomètre. Ce n'était non plus pas lui qui partait, me laissant seule face à tous les problèmes de cette ville. Comment allais-je survivre sans lui? Mais le pire était à venir. Parce quand plus de me laisser toute seule l'année prochaine il me laissé complètement.
-Je pars dans deux semaines, voire moins.
Mes larmes redoublent, et un spasme s'empare de mon corps. Je passerais l'été sans lui, je passerais l'année sans lui, et boum retour à la réalité. C'était bien trop beau, tout ou presque c'était bien passé, nous étions comme avant ou presque. Nos regards complices, nos fous rires, nos délires bizarres, notre liens, nous avions retrouvé tout ceci en un peu plus d'un mois. Et même si ma petite crise de colère avait fait réfléchir les deux garçons en amenant avec un voile de malaise, ça n'avait durer pas moins d'une semaine, tout au plus. Mais les examens arrivaient à grands pas, le bal avec, ainsi que l'anniversaire de mon jumeau et moi et l'été se faisait ressentir à Miami. Mais dans toute cette nervosité, cette bonne humeur, cette joie, cette chaleur et les sorties qui faisaient plus régulière, en ce matin de samedi Ethan était venu de mauvais poil chez moi se qui avait automatiquement déclenché une dispute des plus hardes. Des cries, des insultes, des reprochent, tout y passé mais rien n'était réellement pensé. Jusqu'à que la bombe soit lâchée. « Je pars ». Il avait fallu deux mots pour m'arrêter nette dans mon élan de colère. Deux mots pour faire couler mes larmes. Deux mots pour que mon coeur s'explose par terre telle un vase.
-Non. Ce n'est pas possible. Non. Non.
C'était les seuls mots que j'arrivais à dire, les répétant pour qu'il prenne vie. Qu'il me regarde en souriant, qu'il me prenne dans ses bras et qu'il me chuchote « c'est une blague », mais rien ne se passa comme ça. Il me rapproche de lui, me serrant fort contre son torse musclé, pendant que mes larmes mouillent son t-shirt simple noir. Je me déplace pour être assise sur lui, alors qu'il me serre encore plus fort, mes doigts trouvent le tissu de son t-shirt et je m'y accroche telle une bouée à la mer, comme si cela pouvait me sauver de la noyade. Mais c'est trop tard, je me noie déjà. Je manque vite d'aire, mes larmes coulent toujours sur mes joues, et je prends une grande bouffée d'aire, son doux parfum vient m'enivrer.
-Reste.
Ce mot m'arrache la gorge, je prononce avec difficulté cette simple suite de lettres face à mon état. Ma gorge se serre, se faisant douloureuse, et les larmes ne veulent pas s'arrêter.
-S'il te plait.
Je ne veux pas qu'il parte. Je ne peux pas le laisser partir. Ce serait renoncé à tout ce qu'on a reconstruit, et ça sans est hors de questions. Je l'ai perdu une fois, surement pas deux.
-Je reviendrais, il me chuchote laissant son souffle chaud s'échouer contre ma nuque mouillée par mes larmes.
-Et si tu m'oublies? je demande difficilement.
Je l'entends rire nerveusement, et un silence s'abat dans la pièce qui me serre de chambre, ne faisant qu'empirer l'état de mon coeur.
-C'est impossible.
-Rien n'est impossible.
-Mais toi tu es unique, il rajoute d'une traite me procurant une décharge électrique dans le corps.
-Et en quoi?
Un autre silence interminable se jette sur la pièce. Mes larmes se calment quelques peux, me laissant un peu mieux respirer. Mais mon coeur est toujours au fond du gouffre, se broyant un plus chaque seconde. Et si il avait déjà une copine là-bas? Et si il avait déjà une vie là-bas? Et si il partait pour toujours? Je ne pense pas être assez forte pour me relever encore une fois. Et comme lorsque l'apocalypse à frapper sur nous, la drogue, la cigarette, l'alcool, les fêtes, les bagarres, les problèmes deviendront mes compagnon. Et comme il y a quelques années en arrières je tomberais dans les soucis les plus préoccupants. Mais cette fois je ne me relèverais pas. Je resterais au fond et cela même si tout le monde si met pour me sortir de ce manège infernal. Je mourrais à petit feu, me laissant aller. L'homme que j'aime bien plus que tout ce que j'ai, bien plus que moi-même m'aura tué. C'est ironique comme sort. « Tuée par l'amour ». Et le seul qui pourra me refaire vivre serra celui qui me tient en se moment dans ses bras.
Il relève ma tête à l'aide de son pouce, me brulant avec ses yeux bleus.
-Parce que je t'aime.
Et c'est dans ces derniers mots qui dépose délicatement ses lèvres contre les miennes.
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Alleluia il s'embrasse, enfin! ❤️
😁Avis?
🤔Que réserve la suite?
😢Notre petit Ethan part.
😌Ou pas?
😏Vous êtes plus pour Martin ou Ethan?
🙈Des idées pour la suite?
🦄Aimez, commentez, et soyez heureux!
💑Et joyeuse sait Valentin!!!!!
-V-🌙
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Hackeuse
JugendliteraturAthéna est une jeune fille de 16 ans. Discrète, gentille, intelligente, têtue et chiante sont les mots pour la décrire. Mais personne ne sait que sous cette rousse aux yeux noirs et au charme irrésistible se cache une geekeuse accros aux jeux vidéo...
