elliot was useless

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Nota before read : chapitre non corrigée.

« Eh ! Ak, comment ça va ? »

Ça n'a aucun sens. Ma vie entière n'en a pas. Va te faire enculer, pute d'humanité.

Une mélodie me revenait en tête alors que je cherchai le chemin pour retrouver la chambre. Enfantine et innocente, humant ceci comme-ci je l'avais toujours fait. Le crissement de mes valises rendaient la chose horrible mais je m'en foutais. Après tout, qui allait s'en soucier ? Erreur que nous sommes, aimons ce genre de bruit.
Je caressai la tapisserie crème au dessin baroque champagne, ce que j'aimais ce style. Les tapisseries étaient tout ce qui me plaisait ici. Ça et l'écho. 7, maintenant 8, dans une telle demeure, bien entendu qu'il y en a, et pas qu'un peu.

Nous devons être trop jeune pour mourir, j'imagine. Enfin, même ce raisonnement n'a pas vraiment de sens.
Ces derniers années, la terre fut plongée dans un état de désarroi, alors pour se débarrasser des nuisances extrêmes et essayer de faire bonne figure devant ses habitants en appliquant l'une des règles presque universelle pour tous pays : on ne doit pas appliquer la peine de mort alors nous allons les mettre en prison.
Mais ayant vu que ces spécimens de monstres ne se mélangeaient que très peu et formaient d'immense grumeaux, ils décidèrent de les séparer des autres criminels, les enfermant dans la Psycho House. Mais ça, tout le monde le sait déjà non ? Je radote, c'est vrai. Mais il faut bien faire du remplissage, sinon tout ça serait ennuyeux.
Les magnifiques boucheries crées par mes soins me manquent, une harmonie que l'enfer jalousait et jouissait en même temps. Cette chaleur étouffante à cause de tout le sang coulant sur le sol telle un cour d'eau où viennent s'abreuvoir les renards et autres bestioles de la forêt, les bouts de peau collés, les enfants égorgés, les cadavres brillants de fluides non identifié, l'odeur putride de mort et puis, la lumière aveuglante qui dans un doux crescendo s'affaiblissait pour que l'on ne puisse presque plus voir où nous posions les pieds, j'aimais sentir sous mes semelles les membres moues de je ne sais quel idiot décédé de mes mains.
Cette symphonie silencieuse après le théâtre mortuaire me plaisait. Le néant. La salle vide. Le peu de personnes qui n'étaient pas mortes sur le coup me suppliaient de les achever tellement la douleur était horrible, et moi je leur tapai juste dans les côtes pour ensuite réclamer un simple « merci ».

Alors que dans le calme olympien régnant dans les longs couloirs, j'entendis des couinements d'animaux et puis de discrets rire. Alors, guidé par les bruits, je longeai les murs pour arriver face à une impasse.
Un gars, accroupi, faisait brûler un chat qu'il avait manifestement poignardé avant ou je ne sais quoi, en témoignant le couteau suisse et tout le rouge qui tâchait le sol. Une horrible odeur se mit à empester les alentours. Mais, curieuse de ce rituel, je m'approche doucement. La flamme prenait de l'ampleur, rendant la victime noire de suie et heureux le meurtrier. 

— C'est satisfaisant, souffla-t-il en passant sa main dans le feu. 

Il souffrait, ses soupirs incessants en témoignait, mais son expression facial en était tout autre. Il aimait ça. Sentir sa peau cramer l'excitait à en croire ce que je voyais. Il enleva ensuite sa main et l'approcha de son visage, venant lécher la blessure qu'il venait de s'infliger. Ce spectacle étrange me captivait d'une certaine façon. 

—Ils t'ont laissé un briquet ? Demandai-je en venant m'asseoir en face de lui derrière le feu, fixant le chat mort encore entrain de brûler.

— Non, juste une tonne d'allumettes. Mais si je mets le feu, ils viendront me les prendre. 

— Owh. 

— Et toi ? Ils ne t'ont rien donné ? 

Je bougeai lentement ma tête de gauche à droite, la levant ensuite vers le gars en face de moi. 

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