🌟CHAPITRE 9🌟

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NDA : Hello😄 Comme j'étais en colo je n'ai pas pue poster depuis un moment, je vous conseille donc de relire l'ancien chapitre pour vous remémorer un peu la scène. Bonne lecture❤️
PopiWorld🌟

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Paul affiche une mine interloquée, et je me reprend en rigolant nerveusement :

" - C'était pour faire un effet dramatique.

- C'est une citation trouvée sur Twitter que tu me chantes là ?, me demande t'il avec un air moqueur.

- Twitter ?

- Ah oui, excuse moi. C'était un réseau social connu avant le virus. Ma mère en parle dans son journal. Elle se faisait insulter dessus.

- Oh..., je réponds ; prenant directement une mine triste. Pardonne moi.

- Ce n'est rien, murmure t'il avec un mince sourire.

- Bon, on dégage de là ?, s'écrit mon petit frère."

Je reste choquée de son langage. Mais il a raison, on doit vite déguerpir.

"- Oui, tu as raison. "

Je prends les affaires étalées sur le sol, ou en tout cas celles qui ne sont pas trop lourdes. Je garde mon petit pot de crème à la main, et boitille jusqu'aux Traqueurs que j'ai tuée. Je ramasse leurs armes, et lentement, je les fourre dans le sac à dos de Caleb.

"- Tu ne t'en sers que s'il est question de vie ou de mort, ok ? "

Il hoche la tête positivement, et le regarde droit dans les yeux ; pour lui faire comprendre qu'on n'est pas dans un jeu, ni dans " Twitter ". Je jettes un regard à Paul, qui a le regard vide. Il doit penser à sa mère ; alors je le lui laisse un moment avec soi même.

Nous partons deux ou trois minutes plus tard, quand les choses sont en place, que les pistolets sont rangés, et les sentiments mis de côtés. Nous traversons encore un peu la ville, jusqu'à que la pluie se manifeste avec une grande averse et des orages. Ça complique les choses. Car on ne peut pas continuer avec un temps pareil. Donc ça va nous faire dejà plusieurs heures de plus pour arriver à destination ; et en plusieurs heures, tout peut arriver. Se faire trouver, être assassiner, être l'assassin...

On s'abrite en vitesse dans un immeuble noir, qui a l'air abandonné. Je prends mon petit frère par la main, constate dans mes pensées qu'il est gelé, et regarde Paul, qui doit s'interroger si c'est une bonne idée. Mais on doit réellement trouver un habitat en attendant que Mère Nature se calme.

Notre abri est sérieusement détérioré, et plusieurs gouttes s'infiltrent à l'intérieur. C'est d'ailleurs si résonnant qu'on a l'impression que les éclairs se passent juste à côté de nous.

"- N'ai pas peur, Caleb ; on ne reste pas longtemps, dis-je à l'intention de mon petit frère.

- D'accords. "

Je m'arrête net, en remarquant que la voix de Caleb n'est pas à côté de moi. Pourtant, je tiens bien la main à quelqu'un.

"- Caleb ??, je demande, prise de panique.

- Oui ?

- Tu es où, là ?

- Bah à côté de Paul... Pourquoi ?, me questionne mon frère innocemment.

- PAUL ÉCLAIRE MOI IMMÉDIATEMENT ! "

Il ne se fait pas prier sous mon ton nerveux et sors rapidement une lampe torche de son sac. Il met quelques secondes avant de trouver le bouton qui permet de l'allumer ; tandis que je reste muette et immobile, sans retirer ma main de ce qui me tient.

Finalement, Paul réussit à m'éclairer, et la lumière est braquée sur moi. Je découvre avec stupeur sur ce n'est sûrement pas mon petit frère qui me tient doucement la main. Que ce n'est pas mon petit frère qui a une main gelée.

C'est un squelette.

Je hurle et me détache de ce corps sans peau ni vie. Paul et Caleb crient en même temps que moi, faisant un bond de trois mètres en arrière. J'ai fait beaucoup de choses dans ma vie, mais là, c'est immonde. Je cours jusqu'à Paul pour essuyer ma main contre son t-shirt ; et lui commence à courir à travers la pièce ; rencontrant parfois un objet qu'il n'a pas pu relever avec sa lampe. Au bout de trois minutes ; lorsque j'ai réussie à nettoyer ma main et que le vêtement de Paul est sali, je pousse un cri de victoire. Je rigoles avec à mon ami. Si on peut appeler Paul un ami. C'est un ami de survie, un ami de confiance.

Et je remarques que Caleb n'est plus là.

"- Paul, il et où Caleb ??, je demandes à La limite de la crise d'hystérie.

- Ne me dis pas que ...

- Si bordel !!! "

Des larmes commencent rapidement à ruisseler sur les joues roses, et je marche de tous les côtés nerveusement.

"- On va le retrouver, me rassure Paul.

- Tu comprends pas !!! On a pu le kidnapper, le tuer ou...

- Jane ! Calme toi, si on lui avait infligé tout ce que tu racontes, il aurait crié. Il a du visiter l'immeuble. C'est tout. Viens, on part calmement le retrouver, il sera en pleine forme."

La logique de Paul entre en moi, et je sens mon corps se relâcher et mon cerveau s'apaiser. Bien sûr qu'il n'y a personne dans cet immeuble, bien sûr que Paul n'a pas été torturé ou je ne sais quoi ! C'est moi qui suis folle dingue.

Nous marchons lentement en faisant attention ou on met les pieds, et je finis par repérer Caleb tout près d'un tableau. Je cours jusqu'à lui et hurle :

"- Caleb ! Tu m'as fait une peur bleue ! Tu ne pars plus comme ça... Je t'en pris. "

Voyant qu'il ne dit rien, je jettes un œil à cette peinture qu'il admire tant.

Le dessin représente un homme, une femme et deux enfants. Je pense que ce dessin perturbe tant mon petit frère car le portrait représente exactement ce qu'il n'a jamais eu.

Une famille.

Fuck.Des histoires addictives. Découvrez maintenant