Levy entend des voix avant de pouvoir bouger ou même ouvrir les yeux. Ça fait deux semaines qu'elle est à l'hôpital. Elle a subit un nombre incalculable de test et entendu tout un tas de noms de maladie. Elle se serait presque crue dans un épisode de Docteur House. La seule chose qu'elle a retenue c'est qu'elle devait dormir. Et pour l'aider, l'infirmière lui donne de grosses doses de somnifères qui la paralysent. La première chose qu'elle arrive à percevoir ce sont des pleurs sur sa droite. Elle essaye de remuer mais c'est comme si tout son corps était fait de coton. Ses paupières sont lourdes, elle n'arrive même pas à faire un clignement de cil. Elle reconnait sans peine les voix autour d'elle. Lip, Alice, Milla qui est surement celle qui pleure. La plus jeune de sa famille n'a jamais aimé l'hôpital et sanglote dès qu'elle passe la porte du hall. Levy entend aussi Charlie, Dougie et Clay. Ils sont tous là. Levy se concentre et réussit à entrouvrir les yeux. Elle a envie de crier au miracle mais ses autres muscles n'ont pas l'air de vouloir fonctionner.
« Oh ! » S'exclame Alice. « Levy ! Comment tu vas ? »
« Levy ! » Cri Milla en se levant des genoux de son autre sœur pour se blottir contre la plus vieille.
Une porte claque dans la pièce, Levy se doute qu'une des personnes autour d'elle a dû surement sortir prévenir une infirmière. Elle ne se trompe pas car moins de cinq minutes plus tard, alors qu'elle arrive enfin à bouger un peu, deux personnes en blouse blanche rentrent dans la chambre. Levy déteste les hôpitaux et ne se sent vraiment pas à l'aise.
« Sortez, s'il vous plait. J'aimerais parler seul à seule avec la patiente. » Annonce le nouvel arrivant qui tient un bloc note dans ses mains.
« Mais, je suis son tuteur, je dois rester ! » S'indigne Dougie.
« Elle est majeur. Vous ne devez plus rien du tout. »
Sans plus de ménagement il pousse, avec l'aide de sa collègue, tout le monde dehors. Lip peste et fait les cents pas dans le couloir. A l'origine il devait aller bosser mais quand Alice l'a appelé il n'a pas hésité une seconde et est arrivé en courant. La rousse lui a dit de ne pas s'inquiété pourtant la vue de Levy sur le lit d'hôpital a eu raison de son calme. Il se demande ce qu'il peut bien se passer à l'intérieur. Pourquoi est-ce que son amie s'est évanouie comme ça ? Tellement de question et trop peu de réponse. Il déteste ça. Autour de lui les réactions sont assez diverses. Charlie, assise sur une chaise s'occupe de Milla, comme si ça pouvait l'empêcher de penser à Levy. Alice, elle pianote sur son téléphone pendant que Clay joue avec les cheveux de sa jumelle. Et pour finir Dougie, accroupi par terre la tête entre les mains. Il n'y a pas de doutes ils sont tous inquiets. Levy n'avait pourtant ni l'air malade, ni même fatigué. C'est à ni rien comprendre. Le médecin et l'infirmière sortent enfin de la pièce et ils rentrent presque tous en même temps en courant.
« Alors ? Qu'est-ce qu'... » Alice s'arrête net dans son élan.
Levy pleure. C'est tellement rare que personne de sa famille n'ose bouger ou parler. Ils sont choqués du spectacle qu'il y a devant eux. La rousse prend un grand souffle et tente de se calmer. Elle n'articule silencieusement qu'une lettre. C. Tous les Poynter comprennent instantanément. Charlie fond sur sa grande sœur et la prend dans ses bras en tentant de lui dire des paroles réconfortantes. Alice prend le bloc note au bout du lit et le feuillète, Lip s'approche d'elle.
« Il se passe quoi ? »
« Ils ont enfin trouvé ce que Levy à. » Chuchote-t-elle.
« Oh ! Bah c'est cool ! »
« Pas vraiment non. » Alice tourne le visage et le regarde avec un air grave. « Levy a un cancer. » Elle regarde à nouveau le bloc de consultation. « Et d'après ce que je vois là elle en a un aux ovaires et surement une tumeur au cerveau ce qui expliquerait qu'elle se soit évanouie quatre fois en deux semaines. »
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Lewd
FanfictionLevy, vingt deux ans essaye de s'en sortir avec ses problèmes d'alcoolisme, pendant que sa petite sœur de dix sept ans, Alice mène son propre business. Elles sont membre de famille nombreuse désordonné et elles se battent comme elles peuvent pour s'...
