back to the past 1

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NDA: je tiens à prévenir que les chapitres portant ces titres comprennent des scènes de violences non adaptés aux jeunes lecteurs. Bonne lecture :-)

Je marchais en direction de la sortie du lycée, je venais de dire au revoir à Katlynn, ma meilleure amie. Si j'avais su que je ne la reverrai plus avant longtemps, je serai encore avec elle, la prenant dans mes bras. 

Mes "parents" ne pouvaient pas venir me chercher ce jour là et je venais de rater le seul bus qui pouvait me ramener à bon port. Je débutai donc une longue route à pieds. Seulement, qui aurait pus prévoir ce qui allait m'arriver? Qui aurait pu me prévenir du danger que j'encourais alors que celui-ci était quasiment inexistant dans le minuscule village où je résidais? Personne. Et c'est pour ça que ce qui allait arriver se produisit. 

Une voiture que je n'avais pas vu arriver roulait au pas à côté de moi alors que je marchais, musique dans les oreilles depuis près d'une demi-heure. La rue dans laquelle je me trouvais à ce moment là n'était pas assez passante pour que je puisse allait voir quelqu'un pour lui demander de l'aide. Une aubaine pour le conducteur qui avait surement du attendre jusque là pour se faire remarquer. Je commençais donc à accélérer le pas, espérant vainement m'en sortir même si je savais au fond de moi que c'était peine perdue. Toujours suivie de près par la voiture, je baissai mon visage vers mon téléphone et envoyai un message à la première personne qui me vint à l'esprit. Katlynn. 

"Une voiture me suit, meuf."

Sa réponse ne se fit pas attendre. 

"T'es sérieuse? Envoie une photo!"

"Je rigole pas. Je le sens mal."

Avant que je ne puisse lire le nouveau message de mon amie, la portière de la voiture s'ouvrit brusquement, me cognant assez fort pour me faire tomber en gémissent de douleur. De grandes mains saisirent ma taille et sans que je ne puisse comprendre quoi que ce soit, je me retrouvais dans un coffre. Reprenant mes esprits, je commençai à hurler et à taper tout ce qui m'entourait sans que rien n'y fasse. J'étais piégée dans une voiture qui venait de reprendre la route. 

Je ne sais combien de temps à durer le voyage mais j'eu le temps de me rendre compte que mon assaillant m'avait fait perdre mon téléphone, me coupant de tout moyen pour joindre l'extérieur. 

J'étais épuisée à force de hurler et de donner des coups dans la portière . Au bout d'un moment qui me parut durer une éternité, le coffre s'ouvrit. N'étant pas éblouie par la lumière du jour, je conclus rapidement que nous avions du rouler minimum trois heures pour que la nuit tombe. 

L'homme saisit mon bras et me força à sortir. 

-Aller, dépêche toi. Grogna-t-il. 

Je me débattais du mieux que je pouvais en hurlant de toutes mes forces mais cela ne servit à rien. Nous nous trouvions au milieu de nulle par, dans une sorte de parking abandonné. L'homme me conduisit jusqu'à une sorte de camping-car aussi vieux que le parking. 

Je voulus lui donner un coups de pieds mais cela ne servit à rien à par de finir à moitié assommée par une gifle qui me laisserait très probablement un hématome. 

Profitant de ma confusion, il me traîna à l'intérieur et me jeta dans ce qu'il semblait être un placard à balai. 

-S'il vous plaît... Geignis-je encore. 

-Ta gueule! La route n'est pas encore finis, on change juste de véhicule. Me dit-il en m'attachant les pieds et les mains avant de me bâillonner. 

Il referma la porte et quand j'entendis le bruit de la serrure qui se refermait, je compris que j'allai vivre un enfer. 

Là encore, je ne sais combien de temps la route à durée. Seule et dans le noir, je n'avais aucun moyens pour me rallier à l'heure qu'il était. J'avais soif, mes membres était endoloris et j'avais une furieuse envie de m'endormir. 

Au bout d'un moment, mes yeux finirent pas se fermer doucement et je ne les rouvris qu'au moment ou la porte du placard se réouvrit. 

L'homme me détacha les pieds et me tira jusqu'au lit de la caravane à un mètre de l'endroit où je me trouvais. Il me força à m'asseoir et s'accroupit en face de moi. 

Il retira le scotche qui recouvrait ma bouche et prit la parole:

-Je m'appelle James. 

-Qu'est ce que vous voulez de moi? Demandai-je tremblante. 

-Oh, rien de bien méchant, tu verras. Me dit-il en passant une main dans mes cheveux.  

Je reculai vivement, voulant éviter tout contact avec lui. 

-Laissez-moi partir, je vous en supplie! Lui dis-je. 

Il secoua la tête. 

-Je ne peux pas faire ça,  tu vois, tu vas m'être très précieuse. Me dit-il. Maintenant, Andréa, tu vas rester bien sage. 

Il commença à se redresser et à avancer vers moi. Il posa une main sur mon épaule et me força à me coucher sur le dos. Il saisit les liens qui m'entouraient les poignets et les remonta au dessus de ma tête. 

-Non! Hurlai-je, comprenant ce qu'il voulait faire. S'il vous plaît! Je ferai tout ce que vous voudrez!

-Ta gueule. Grogna-t-il avant de saisir une paire de ciseaux. 

Effrayée, je tentai de bouger mais sans succès. Il glissa les ciseaux entre ma peau et mon T-shirt et commença à couper le tissus. 

-Arrête de bouger ou je pourrai malencontreusement te couper. Me menaça-t-il. 

Il fit la même chose avec mon jeans, je me retrouvai donc en sous-vêtements devant lui. Une larme coula le long de ma joue tandis que son regard glissait sur ma peau trop blanche. Il posa une main froide sur mon ventre et remonta vers mon soutiens-gorge. Il passa sa main dans mon dos et dégrafa celui-ci avant de le faire glisser au dessus de ma tête. il attacha mes mains aux barreaux du lits pour qu'ils puissent avoir les siennes de libres. Je tentais de bouger dans tout les sens mais étant assis sur moi, James me laissait peu de marge de manœuvre. 

Après m'avoir observée pendant quelques instants, il approcha rapidement son visage vers moi et posa sa bouche sur la miennes tandis que ses mains glissait le long de mon buste. 

Je tachai de garder ma bouche fermée tandis qu'il essayait de faire pénétrer sa langue dedans. Sa main droite s'approcha alors de ma culotte et la glissa dedans son autre mains en train de presser ma poitrine. 

A bout de force, je me laissai faire, fatiguée de me débattre. Je n'en pouvais plus. Il réussit au bout de quelques minutes à entrer sa langue dans ma bouche et à abaisser ma culotte. 

Ce qui pouvait arriver de pire à une personne se produisit alors. Il descendit son pantalon et me viola sans aucun état d'âme. 

Ma tête penchait sur le côté, je fixai un point devant moi, priant pour que ce cauchemar soit bientôt terminé. Ses coups de rein violent me procurait une douleur pire que tout ce que vous pouvez imaginer, me faisant imaginer qu'il me déchirait de l'intérieur. 

Quand enfin il eut finit, il renfila son jeans, mordis une dernière fois la peau de ma poitrine et me porta jusqu'au placard ou il me laissa tomber contre le sol avant de refermer la porte. 

A présent dans le noir, nue comme un ver et sali tant de l'extérieur que de l'intérieur, j'éclatai en sanglots. 


Sous Le Sceau Du SecretOù les histoires vivent. Découvrez maintenant