Chapitre 5.

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- Et bien alors tu te venge sur le petit anglais apparemment, il est au courant qu'il n'est qu'un lot de consolation ? Dit Angela d'un air hautain.

Je vais la tuer...

- Toi !

Je m'apprête à lui sauter à la gorge mais Thomas m'arrêta.

- Fais pas ça, me dit-il.

- Tu as raison, viens.

J'attrape sa main et l'entraîna hors des toilettes.

Ce même soir nous étions entrain de jouer aux cartes sur mon lit avant d'aller nous coucher.

- J'ai gagné, dit-il.

- Encore ??

Ce garçon est imbattable.

- On fait quoi maintenant ? Demandai-je.

Il réfléchit.

-  Pendant que tu réfléchis moi je vais boire un verre d'eau, dis-je en me levant.

Je fila dans la cuisine et me servi un verre d'eau que je bus. Je retourne ensuite dans ma chambre.
 
Quelque chose me frappa le visage quand j'entrais dans ma chambre, je jeta un coup d'œil par terre et un oreiller se trouvait à mes pieds. Thomas était mort de rire.

- Je rêve où tu m'as lancé un oreiller à la figure ?

- Oh ça va on rigole.

Je le ramassa, et lui lança à mon tour, il le reçu en pleine tête.

- Aieuh !

- Bah quoi on rigole ! Dis-je.

- Attends tu vas voir si je t'attrape !

Je sorti de la chambre en courant avant qu'il ne m'attrape. Je me dirigea vers la cuisine. Il me coursait autour de la table de la cuisine.

- Camille ! Viens là toute suite ! Camille je te préviens si je t'attrape...

- Si tu m'attrape quoi ?

Je sorti de la cuisine et me dirigea vers le salon toujours avec Thomas à mes trousses.
 
Il me coursait à présent dans le salon.

- Mais qu'est-ce que vous faites ? Demandait mon père assit dans le canapé.

- Il veut me tuer !

- Allez jouez dans la chambre, vous me donnez le tournis, dit ma mère.

Je sorti alors du salon in-extremis avant qu'il ne m'attrape et fila dans ma chambre, là je ferma la porte derrière moi.

-  Camille ouvre ! Criait-il.

- Non !

- Allez ouvre. Je vais rien te faire promis.

- Tu mens, dis-je.

- Je suis pas un menteur, je te le promet.

- Tu me promets que tu ne feras rien ?

- C'est promis Camille.

J'ouvris alors la porte et recula.
Il entra et s'approcha de moi doucement.

- Thomas tu as promis, dis-je en reculant. Je recula jusqu'à ce que je sente le lit derrière mes genoux.

- Je veux juste te dire quelque chose à l'oreille, dit-il.

- Non tu veux m'attraper, dis-je.

- Non je te promet je veux vraiment te dire quelque chose.

- Bon, d'accord alors.

Il s'approcha alors lentement de moi, approcha sa bouche de mon oreille, et me bascula en arrière. Je tomba sur le lit, et il en profita pour monter sur moi se tenant à califourchon sur moi, il prit mes mains et les mettait au dessus de ma tête. Tout fier de son piège.

- Lâche moi Thomas !

Je me débattait comme je pouvais, mais c'était difficile. Et j'avais l'impression que plus j'essayais de me libérer de son emprise plus il me serrait fort jusqu'à mettre tout son poids sur moi.

- Tu peux te débattre autant que tu veux tu sais.

- Thomas tu as les os pointus ça fait mal !

- On dit quoi ?

- S'il te plaît.

- Non. Mauvaise réponse !

- S'il te plaît Tommy, je t'en prie !

-  Attends comment tu m'as appelé ?

- Je... Je t'ai appelé... Tommy.

- Est-ce que tu m'aime bien ?

- Non je te déteste ! Allez lâche moi !

- Toujours pas la bonne réponse.

- Thomas tu mets tout ton poids sur moi là !

-  Tu m'aime bien ou pas ?

- Oui tu as gagné je t'aime bien, enfin un peu, allez lâche moi maintenant !

Il sourit et descendit.

- T'es content tu as eus ce que tu voulais ?

- Très heureux, dit-il.

On se couche et une fois couchés il me demande :

- Camille ? Tu le pensait vraiment ? Demande-t-il en se faufilant sous la couette.

- De quoi ?

- Tu m'aime vraiment bien ?

- Bien sûr que je t'aime bien. Et toi tu m'aime bien ?

Il rougit et détourna la tête.

- Oui je t'aime bien.

- Bon, bonne nuit Thomas.

- Bonne nuit Camille.

Le correspondant anglais. Où les histoires vivent. Découvrez maintenant