Une relation entre une jeune femme à peine dans la vingtaine, et un homme qui va sur sa quarantaine, peut-elle être bien vu ?
Surtout si ces deux personnages se cachent derrière un mur de secret ?
***L'interdiction formel du plagiât est toujours d...
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Je trouvais finalement le bureau de Léonie et toquais à la porte avec joie. Ça n'avait pas été si difficile que ça en réalité de le trouver, et j'étais même contente que l'organisation des bureaux ici soit aussi clair. Quand la blonde me répondit, je pénétrais dans son bureau en faisant attention à ne pas tomber sur un client avec qui elle pouvait se trouver, mais non, elle était seule, assise sur son siège, les yeux rivés sur ma poitrine, les sourcils haussés. Léonie était toujours aussi élégamment habillée. Ses épaules étaient recouvertes d'un trench beige au logo Burberry qu'elle avait portée sur un haut manches longues noir, un pantalon de la même couleur. Toujours aussi élégante.
-Tu m'expliques Blake ?
-Tes collègues, employés ou peu importe, m'ont chopés dans un coin, prit mon chemisier, et m'ont tâtés les seins.
-Kyle et Marly n'est-ce pas ? Sourit Léonie en apportant son stylo à son classeur.
-Oui, c'est eux ! Criais-je presque avec étonnement. En réalité j'avais une tâche qu'ils voulaient absolument nettoyés.
Je repensais un moment à ma pseudo-rencontre avec cette jeune femme qui avait évoqué le nom de Jacob et frissonnais. Je secouais la tête pour me remettre les idées en place et m'assis sur l'un des deux sièges en face du bureau de Léonie.
-Ah oui je comprends, Marly est la pro du nettoyage. Affirma Léonie, les yeux dans le vague. Mais sinon ça ne t'as pas mise mal à l'aise de te balader en soutifs comme ça ?
-Il faut expérimenter de tout dans la vie. Soupirais-je.
-Je vois ça.
La blonde se leva, faisant balancer sa queue de cheval de gauche à droite puis se dirigea vers l'un de ses trois portes cintres au coin de la pièce pour y prendre un haut similaire au sien qu'elle me ramena. Je la remerciais et enfilais le vêtement. Léonie retourna aussitôt à son travail en me faisant signe qu'elle reviendrait à moi plus tard, et j'en profitais pour balayer la pièce du regard. La décoration murale allait d'un jaune vif des deux côtés du bureau, à un plafond entièrement peint de noir, centré par un chandelier magnifique. Il n'y avait aucun mur derrière Léonie, mais une grande baie vitrée qui laissait entrevoir la ville. Mes yeux revinrent très vite à la blonde, toujours aussi passionnée dans ce qu'elle écrivait sur son classeur et tapait de temps en temps sur son MacBook. J'étais assez surprise de la voir dans un contexte aussi sérieuse, la Léonie que je connais était plus tête en l'air, amusement et ragots, aujourd'hui j'avais une tout autre image d'elle.