PDV Camila :
- "Lauren qu'est-ce qu'on fait ?"
- "Ce qu'on a toujours eu envie de faire."
Elle me plaque contre le mur en continuant de m'embrasser. J'inverse nos positions et attaques son cou. Elle prend ma tête dans ses mains et la remonte à sa tête. Je me mord la lève instinctivement en regardant les siennes.
- "Arrête de mordre ta lèvre tu vas me tuer." Je mord ma lèvre encore plus fort pour la provoquer en levant la tête avec mon regard de braise. "Putain" Elle attaque mes lèvres et me mord la lèvre puis la suce.
Mes mains se balade sur son corps pendant qu'elle les pose sur mes fesses. Je ne contrôle plus mon corps. Mes mains descends sans que je les contrôle vers sa ceinture. Je défet sa ceinture mais elle m'arrête avec ses mains.
- "Camila..."
- "Désolé je sais pas ce qui m'a pris, moi même je suis pas prête, je suis déso..." Elle me coupe en posant ses lèvre sur les miennes.
- "C'est pas grave, on a le temps. Il est tard, t'as faim ?"
- "J'ai toujours faim." Elle me prend rapidement par la taille et m'embrasse en me collant à elle.
- "Dommage, je sais pas faire à manger." Elle rigole en quittant ma chambre.
Je reste là, devant le mur, sans quoi penser. Je souris bêtement en caressant mes lèvres pour me souvenir de la sensation de ses lèvres sur les miennes. J'ai l'impression d'avoir rêvé, mais non c'est bien vrai. Mais là toute la réalité me revient en pleine face. Elle se moque peut-être de moi, elle veut peut-être juste coucher avec moi. Mais alors pourquoi elle m'aurait empêché de la déshabiller ? Elle a peut-être un plan ? Et Lucy, elle lui avait dit qu'elle disait à toute ses copines qu'elles étaient spécial alors que non, elle profitait juste d'elles. Qu'est-ce que je dois penser de tous ça ?
- "Camz !! Tu vas te décider à descendre ou pas ?"
Attendez comment elle m'a appelé.
Je dévale les escaliers en manquant même de tomber devant elle en courant. Elle me rattrape avisiez je glisse dans le salon.
- "Ça va ?"
- "Comment tu m'as appelé ?" Je demande essoufflée.
- "Camz...J'ai toujours voulu t'appeler comme ça mais je m'en suis empêché."
- "Tu l'as déjà entendu quelque part ?" Je demande rapidement.
- "Heu non je l'ai invité...qu'est-ce qui va pas ?"
- "Rien, rien...je l'adore c'est tous."
Pris d'un élan de confiance je me met sur la pointe des pieds et lui fais un smack sur les lèvres. Je pensais qu'elle allait sûrement me repousser dégoûté de moi, mais elle l'accentue quand je m'écarte d'elle.
- "Ça fait un peu sexiste même si je suis une femme, mais tu peux faire à manger s'te plaît ?"
- "Ok mais mets la table."
- "Oui madame."
***
- "Lauren, j'ai besoin qu'on parle de tout à l'heure."
- "Et tu veux que je te dise quoi ?" Elle pose ses couvert dans son assiette.
- "On est quoi, je suis quoi pour toi. Je veux pa être un de tes jouer, je suis pas ce genre de fille à se rabaisser juste pour un bisou de ta part comme Lucy." Elle ricane. "Pourquoi tu rigole, c'est sérieux Lauren."
- "T'es jalouse de Lucy hein ?"
- "Pas du tout." Elle me regarde avec un sourire en coin. "Bon ok, un peu." Elle sourit encore plus. "Beaucoup. Mais c'est pas le sujet."
- "Tu penses vraiment que je t'aurais embrassé juste pour me marre ?"
- "Oui, c'est ce que tu m'avais dit que t'allait fait."
- "Tous ce que je t'ai dit avant se baiser était faux."
- "Alors on est quoi ? Et me dit pas que je suis différente t'as dis ça à Lucy et à toute les filles que t'as fréquenté."
- "Je veux m'engager avec toi, je veux être avec toi Camz, et seulement toi. Je ne veux plus que tu fréquentes de mec."
- "Et moi des filles."
- "Vient là." Elle tape sur ses cuisses. Je me lève et m'assois sur elle. "Camz soit ma petite amie. Je suis désolé de se que je t'ai fait endurer, c'était pour essayer de ne rien ressentir pour toi. Mais j'ai pas réussi à m'empêcher d'avoir des sentiments pour toi."
- "Je veux bien être y'a petite amie Lauren." Elle regarde mes lèvres. "Vas-y fait le." Elle plonge sur mes lèvres mais on se fait interrompre par la sonnerie de la porte d'entrée.
Je me lève de Lauren et elle va ouvrir la porte pendant que je reste derrière elle.
- "Putain encore toi !" C'est un peau de colle cette fille ! Elle veut pas la lâcher un peu !
- "Lauren je t'ai laissé du temps maintenant il est temps que tu reviennes."
- "Bordel je dois te le dire en combien de langue, je ne t'aime pas, et c'est pas près d'arriver !"
- "Y'a quelqu'un d'autre c'est ça ? Tu me trompe ?"
- "Je te trompe pas on a jamais été ensemble et puis y'a personne d'autre ! Je compte pas être en couple je veux juste profiter des biens faire du corps des femmes." Répond Lauren en rigolant.
Cette phrase me touche au plus profond de mon âme. Elle se joue vraiment de moi. Et mon la croyait comme une conne, qui croyait qu'on allait former un beau petit couple. Qu'elle conne putain, je m'en veux tende l'avoir cru. Blesser je m'en vais dans ma chambre sans un mot avec des larmes de colère qui perle mes yeux. J'entends la porte d'entrée claquer et quelqu'un courir vers ma chambre.
- "Camila c'était complètement faux, c'était pour ne pas éveiller les soupçons. Il faut que tu me crois Camz."
- "Ah oui et pourquoi je te croirais, pourquoi je te ferai confiance. Donne moi une seule bonne raison de te faire confiance."
- "Tu veux être sur d'avoir confiance en moi." Elle enlever son t-shirt et se tourne. "Je pense que ça devrait suffire non ?"
Je me lève directement et caresse les troues et les brûlures qui prennent toute la place de son dos. Je laisse mes doigts tracer des traits imaginaires sur ses traces qui montre la souffrance qu'elle a enduré pendant sa vie.
- "Un jour je suis tombé sur une famille très catholique qui n'a pas apprécié mon homosexualité et ma particularité. Ils m'ont brûlé avec le bâton en fer de la cheminée. Ils m'ont brûlé et piquer avec, mais j'ai tenue pour ma sœur. Pour qu'il lui reste quelqu'un sur qui s'appuyer et compter."
- "Quelle particularité Lauren ?"
- "Je suis n'est avec quelque chose en plus si on peut dire ça comme ça. J'ai- j'ai un pe-penis." Elle baisse la tête et moi je recule et m'assois sur mon lit la bouche ouverte. "Je suis désolé j'aurais pas du tout te dévoiler d'un coup, ça doit faire beaucoup."
- "Je..." je me lève et saute sur elle en l'embrassant. Elle attrape mes cuisses et s'assoit sur mon lit. "Je m'en fou." On rigole et on reprend notre baiser en essayant de ne pas aller trop loin, même si c'est dur.
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We are not sisters
Fiksi PenggemarLauren Jauregui jeune orpheline de 17 ans part habiter chez une nouvelle famille d'accueil le temps d'avoir ses 18 ans avec sa petite sœur Taylor de 10 ans. Lauren est une jeune fille à problèmes au caractère bien trempé. Elle se méfie de tous le m...
