Les jours s'étiraient, l'ennuie la gagnait. Chaque matin, Selena se réveillait dans le silence glacé sous cette canicule du mois de juillet. Alors que, chaque matin, Diana quittait la demeure le soleil à peine levé. Chaque matin, Selena entendait la porte d'entré claqué avant l'aube, elle sentait encore les douces lèvres de sa mère se déposaient sur son front, les yeux encore endormie. Puis le silence... la solitude.. dans se manoir devenue un vrai labyrinthe de couloirs désert.
Elle avait beau tenter de s'occuper avec une lecture mais n'arrivait plus à terminé ses livres. TIC-TAC. Elle glissait ses doigts sur le clavier du piano mais ne tenait pas plus de dix minutes. TIC-TAC. L'ennuie reprenait. Son salon l'agaçait. TIC-TAC. L'heure du déjeuné était long à approché, elle sentait pourtant déjà son ventre grognait. Les journées défilait et se ressemblait. Selena avait la sensation que le manoir lui-même la repoussait. Les rideaux restés fermés. Le jardin sombrait. L'elfes de maison disparaissait. TIC-TAC. La maison se vidait de toute la chaleur humaine. Selena passait ses après-midi à regarder par la fenêtre de sa chambre, à la recherche d'un hiboux. D'une simple lettre. TIC-TAC. L'horloge principale du manoir explosa durant la dernière semaine de juillet. Selena y avait jeté un projectile en poussant un crie de colère.
Diana, elle, n'était devenu qu'une silhouette entrevue. Parfois, au milieu de la nuit, Selena entendait la serrure grincer et des pas précipités dans l'escalier. Une porte se refermé aussitôt. Le lendemain, quand elle descendait prendre son petit déjeuné, il n'y avait aucune trace de sa mère. Un soir, après avoir éclaté l'horloge, Selena surprit une lueur : le reflet d'une bougie dans le miroir du vestibule. Diana se tenait là, immobile, le visage défait. Ses mains tremblaient légèrement lorsqu'elle ôta son manteau. Son regard croisa celui de sa fille l'espace d'une seconde. Une brève..., petite...seconde où Selena crut y lire une peur qu'elle n'avait jamais vue chez elle. Mais Diana détourna les yeux, s'efforça d'esquisser un sourire et disparut dans son bureau, la porte claquant derrière elle.
Selena resta figée dans le couloir à peine éclairé par des chandelles, la gorge serré. Le silence qui retomba aussitôt sembla encore plus épais, plus insupportable.
Le temps, lui, ne passa plus. Il s'écoula, lourds, lent et douloureux.
Une âme en peine trainait dans le château maussade des Gillespie alors que pendant ce temps là, à des kilomètre, Diana devait faire face tout les jours à l'homme qui l'harcelait depuis des semaines. Ses dents bien trop en avant lui avait donné l'idée de l'appeler « Le Rat » durant leurs scolarité à Poudlard, sans savoir que des années plus tard, il en deviendra un presque éternellement.
- Tu ne peux pas refuser plus longtemps Diana, sifflait Pettigrow, ses petits yeux brillants d'un mélange de peur et de convoitises. Le seigneur sait ce que tu portes dans ton sang. Il sait ce que tu pourrais lui offrir.
Diana, droite malgré la fatigue, le fixait sans ciller.
- Quand tu l'auras retrouver, tu diras à ton maîtres que plus jamais..., il n'aura ce qu'il voudras de moi.
- Oh, mais il l'aura, reprit Pettigrow en se rapprochant. S'il ne l'obtient pas de toi, il essayera de le prendre... d'elle.
Les doigts de Diana vinrent serrer brusquement la mâchoire de Peter Pettigrow.
- Personne..., ne touchera à ma fille, crache-t-elle d'une voix lente et sèche.
Un silence pesant suivit ses paroles. Diana serra ses doigts avant de relâcher la mâchoire de Pettigrow. Elle ne dit plus rien, si elle laissait transparaitre se peur, Pettigrow en ferait une arme.
Quant elle entra au château se soir là, Diana n'avait plus qu'une chose en tête : protégé sa vie. Et sa commencé par prévenir la personne qui serait le plus apte à l'aider.
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Dark inside
FanfictionTout le monde connaît l'histoire du célèbre sorcier Harry Potter, le garçon qui a survécu au seigneur des Ténèbres alors qu'il n'était qu'un bambin. Il n'a pas choisis à être connu aux yeux du monde des sorciers, et pourtant, tout le long de sa scol...
