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Le regard éternel et flamboyant
Observant la ou nul peut voir
D'une voix sanglante ,forte et furax
Portant des cris strident et au sons vermeilles
Qui vient Bercer son sourire ô Toi
À chaque fois que j'y pense ,faisant le tour des neuf mondes
La on confia votre peine,ô vous a tous les nègres d'Amérique
Et surtout à Ikuluka pour qu'il l'apporte
Oui pour qu'il apporte aux ancêtre par ce feu
2- Pray my child
Quand apres l'eclair tonne le tonnerre, prie Mon enfant
Quand arrive la pluie à pas feutré, prie Mon enfant
Quand Les poissons n'ont plus de souffle, prie Mon enfant
Et lorsque Les montagnes sont déracinés, prie Mon enfant
Prie Mon enfant pour
Que Les larmes de Maman soient des diaments qui rendront le soleil pâle de jalousie
Que la beaute de Mon continent met en emoie l'univers entier
Quand la solitude envahit Les cachots de Mon esprit comme la nuit prend possesion de nos corps
Je voudrais pour ma part une lampe de mille feu afin d'eclairé Mon coeur demunie et esseulé
Saluant mes ancetres d'hier, d'aujourd'hui et demain
Je voudrais.......
Ô seigneur pour mes 1 an exauce ces voeux avec une pincee de poudre
3-Nimsaali
Ô toi qui aborde le sentier des courses je te salue !
Déshonneur pour Les Tall, fierté pour Les THIAM tu fais leur rivalité
Compaire de kowel-Bourgui descendant direct de Spleinir
Pur sang du sahel dans les sentiers arabe
quand hélas sur le sentier de la vie ILS atteindront le bonheur
Ô toi qui abonnde Les sentiers de course je te salue !
Nimsaali dit moi quand est ce La lutte s'achèvera
Les efforts fait par Badara ont Ils été vain
Les efforts qu'elle fait resteront vain
Oh dis le moi, afin que je cesse
de Trembler et de sangloter,sangloter !!!
4-priere d'un deporté
Ô Inulu, ne nous vois tu pas ?
Moi et mes frères entassés comme des chiens
Dans le grand ventre de ce monstre Marin
S'aventurant la on tu nous a mis en interdit
Ô Inulu dit moi que deviendra ma femme !
Resté sur la Côte d'Azur de mes rêves
Qui apprendra la chasse a notre progeniture
Non ! Continue Inulu de supplier ces braves djinns
Ces fils de l'eau, ô prend pitié de nous !
Oui ! Nous qui allons sur des Côtes inconnues
Hier un nègre s'est jeté à la mer
Avec en coeur Notre plus grand tresor , Notre hymme
Inulu, avec cette braise dans ses yeux
Il se présenta aux ancêtre comme étant le messager
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orion
PoesíaOrion pourrait être considéré par certains lecteur comme une sorte de refuge , mais j y partage mes sentiments afin que ceux qui sont dans le même cas que moi puisse se sentir compris a travers mes rimes
