Chapitre ⑪

785 38 108
                                        

Chapitre 11
- Un colocataire -

Des graviers craquent sous les pneus de la voiture. Avachis sur la vitre, la mine triste, je finis par réouvrir les paupières, ayant ignorer leur discussion tout le long du trajet.

Une odeur de nourriture flotte dans l'air, mon paquet de sucette est entre les mains de Jungkook. Il s'est pas gêné pour se servir.

On passe un portail automatique, et face à moi un manoir immense, comme j'en avait jamais vu de ma vie fait son apparition.

Je suis ébahie, c'est la maison de sa famille ? Waw.

Jungkook est toujours silencieux, il semble très tendu ou je sais pas, froid, peut être qu'il est juste comme ça. Tout ce que je perçois c'est son Aura noire, rien d'autre, aucune sous teinte, juste le néant et le broiement d'un noir intense.

Je me replace correctement au fond de mon siège après avoir admirer les buissons taillés et les éclairages du jardin s'allumer un à un. La voiture se gare et Taehyung enclenche le frein à main. Shancai se précipite et ouvre la portière à la va vite.

Taehyung : J'ai pas encore arrêter le moteur sérieux ! Attend que j'arrête le moteur avant d'ouvrir la portière ! Aboyant sur Shancai qui ne le prend pas au sérieux et a déjà sauter dehors.

Je souris légèrement sans m'en rendre compte. Il prend vraiment son rôle de conducteur très au sérieux. Pourtant, faut dire ce qui est, il conduit comme un pied, ça m'à donner le tournis d'ailleurs.

Je sens le regard de Jungkook toujours sur moi, alors que les autres sont déjà sortis de l'auto et ont claquer leur portières derrière eux. Je perd immédiatement ce petit sourire et reste paralysée.

Il approche ses mains de ma ceinture et je recule.

Moi : Je peux le faire toute seule. T'approche pas de moi.Le regardant droit dans les yeux d'un air dégoûtée.

Je me détache et sors de la voiture.

Mon coeur bat très vite, et je suis obligée de reprendre ma respiration. J'ai réussi à reprendre mes esprits et contrôler mes tremblements, pour ne pas me laisser faire.

Mais je n'ai toujours pas oublier son visage de traître qui s'était dessiné dans les éclairages de son coffre quand il l'a ouvert, je n'ai toujours pas oublier la peine, le froid, l'impuissance, la solitude et l'agonie dans laquelle j'étais, seule au milieu de cette sombre et froide forêt. Je n'ai pas oublier le fil de la mort sur lequel j'étais, la situation dans laquelle il m'à laisser.

Shancai m'appelle dans l'encadrement d'une entrée à double porte.


- - -


- - -

Oups ! Cette image n'est pas conforme à nos directives de contenu. Afin de continuer la publication, veuillez la retirer ou mettre en ligne une autre image.
𝐄 𝐱 𝐪 𝐮 𝐢 𝐬 𝐞Où les histoires vivent. Découvrez maintenant