Nous avions réussi à prendre un taxi m'acceptant dans l'état où j'étais. Trempé si vous l'auriez oublié...
J'étais au côté de John, silencieuse et très satisfaite ainsi. Mon état était très difficile à décrire. J'avais envie de parler pour comprendre, demander si tout ce que je pensais était vrai ou même avoir un câlin pour me réconforter. Et parallèlement, le silence me convenait ne sachant quoi dire sur les événements récents. John quant à lui regardait l'extérieur de la voiture, tenant ferment ses mains l'une dans l'autre afin de les réchauffer. Il n'avait qu'une pauvre chemise recouverte d'un pull fin sur lui, son manteau, il l'avait laissé à la piscine avec Sherlock. Ce dernier m'inquiétait, malgré les atrocités qu'il ai pensé et dites, malgré le regard accompagné du revolver posé sur moi, je ne peux que m'occuper de son état. Il n'a plus de veste ni de compagnie, il est persuadé que je suis une espionne ou je ne sais trop quoi. Il n'est peut-être pas aussi fort que je le pensais. Et surtout, j'ai l'impression de l'avoir perdu, ce qui torture mon âme.
« Je m'excuse pour l'attitude de Sherlock. Il a réagi très bizarrement et n'est pas dans tous ses états.
- Ce n'est rien.
- Tu n'étais pas au courant pour Moriharty. Même un aveugle pourrait le voir.
Je ne savais quoi dire. Je n'étais pas sure de qui était Moriharty. Je n'avais rien compris à cette soirée et ce nom m'était encore trop inconnu. Je me mis à ressentir la faim, la soif et la fatigue peu à peu, la drogue qui avait maquillé ces sensations très peu de temps revenaient à nouveau.
Lorsque nous étions arrivé à l'appartement, Watson m'aida a monter jusqu'à ma chambre avant de m'avertir qu'il allait me préparer un œuf sur le plat. Mais il me semble ne l'avoir jamais reçu, m'étant complètement endormi avec la veste du détective enfermant son odeur sur mon lit frais.
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Un fracas énorme me retire de mon sommeil. Je me suis machinalement assise, la tête sur les genoux en fixant ma porte. Je suis sure que le bruit venait de là. La poignée est encore baissé, ce qui signifie que quelqu'un exerce une pression dessus afin d'entrer. Je n'ai pas fermer la porte, je ne crois pas mais pourtant il n'entre pas. Peut-être que je l'ai quand même verrouillé finalement. Mais non, impossible.
J'ai peur de découvrir Charlie, la nuit m'a permis de réfléchir sur tout ce qui était arrivé la veille. Je n'ai encore rien conclus mais je sais à présent que j'ai été trompé. Et étrangement, je m'en sors plutôt bien, si j'oublie Sherlock.
Revenons au moment présent. La poignée vient de remonter, mais un coup résonne, suivit d'un autre.
« C'est John. J'ai fait à manger si ça t'intéresse.
La peur et la brutalité de mon réveil ne m'a pas fait remarquer que le soleil est levé lui aussi. Je suis soulagé de savoir que l'interlocuteur n'est pas un assassin Norvégien. Je me met sur mes deux pieds, enfile mon gros pull noir et mes deux pantoufles lapin. J'ouvre l'accès et découvre un John fatigué, épuisé.
« Mal dormi ?
- J'ai parler à Sherlock.
Durant trois secondes, je récapitule les événements liés à lui de la veille. Je revois son flingue dirigé vers moi et cela me suffit.
« Il est là ?
- Il est simplement passé dans la nuit, je crois qu'il avait un rendez-vous en France. Il voulait récupérer son manteau.
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Sherlock x Readers
FanfictionTu est dans cette histoire et tu as de nouveaux colocataires, le sociopathe détective Sherlock Holmes et son fidèle ami John Watson. Spoiler Alert !
