Chapitre 5

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Onme sort de la voiture. Le blondinet pénètre dans la villa. D'undésigne particulier, la villa est blanche est illuminée par lesoleil. Je monte les escaliers avec le colosse. Je suis incapable deme débattre, trop impressionnée par tout cela. Il faut que je mereprenne, je ne veux pas être une incapable quand vendra le momentfatidique. Car je le sens, je vais me faire torturer ou violée.C'est pour ça que je suis là. Servir de vide-couille. Àl'intérieur, le mobilier est simple, un grand salon confortablementaménagé donne vu sur la piscine, un escalier en bois est à magauche et une cuisine ouverte avec un bar et un plan de travail quiferait rêver ma mère sont sur ma droite. Une cheminée, une téléécran plat, une piscine à débordement, de grandes baie vitréeslaissant passer la lumière et un plafond haut. Tout réunis pourfaire un villa incroyable. Mais je n'ai pas le temps d'apprécier lavue car on m'emporte dans un couloir sur ma gauche, juste en dessousdes escaliers. La première porte est ouverte et on y pénètre.J'entends les autres derrière aller autre part dans la maison. Lapièce est un bureau spacieux. Un bureau en chêne se trouve aumilieu de la place, dans un coin, des fauteuils et une table bassefont office de mini salon. Derrière le bureau, se trouve unebibliothèque remplie de livre. Assis derrière le bureau, de la mêmefaçon nonchalante que les autres fois, le blondinet aux yeuxsombres.

Assis, m'ordonne le colosse en m'appuyant sur l'épaule pour me faire asseoir sur un fauteuil en face du blond.

Jeme retiens de lui foutre un coup. Personne ne me parle comme çaputain. Les mains toujours dans le dos, d'ailleurs ça commenceréellement à me faire super mal, je lève les yeux sur l'autrehomme en face de moi. La montagne quitte la pièce et je l'entendsfermer la porte. Le regard froid, calculateur et sombre de monkidnappeur me fixe. Ma respiration se bloque dans ma gorge, mon cœurpompe plus vite. C'est l'heure de mourir ? Il lève une main auniveau de son visage et passe une main dans ses cheveux. Son regardintense semble vouloir forcer le mien à se baisser. Comme une sortede combat, on se scrute, sans détourner le regard. C'est lui quidétourne en premier le regard. Mais je suis loin de penser que j'aigagné.

Tu es française ? Me demande-t-il en anglais.

Intimidée,je mise sur l'honnêteté. Dans mes rêves les plus fou, il irait merendre à ma famille en apprenant que je suis française.

Oui.

Ilsoupire. Son regard se repose sur moi. Je baisse le mien sur mesgenoux. Il se lève tout d'un coup. Je le suis des yeux, alerte. Siil se jette sur moi, que puis-je faire les mains dans le dos ? Ils'avance vers une grande fenêtre que jusqu'ici je n'avais pas vu etse tiens devant, un bras appuyé contre la vitre, la tête baissée.

Comment tu t'appelles ? Reprend-t-il.

Aria. Aria Lemaître.

Quel âge as-tu Aria ?

J'hésiteun instant. Peut-être que en découvrant que je suis mineure, il neme fera rien.

Dix-sept ans.

Jel'entends jurer en russe. Il se retourne et me fixe cette fois-cid'une étrange façon. Il appelle soudain un certain Vitali. Lecolosse débarque dans la salle. J'en conclu qu'il s'appelle Vitali.Le blond dis quelques mots à son homme de main qui quitte la sallesans un regard pour moi. Je ne comprends rien, mais je pense quec'est fait exprès. Le blond retourne s'asseoir à son bureau etpousse un soupire. Il darde ensuite son regard glacé sur moi.

Tu es devenue ma propriété au moment où mon frère t'as offerte à moi. Si tu n'avais pas été mineure, je t'aurais offert un poste de danseuse dans un de mes clubs mais ton âge me pose un problème, explique-t-il d'une voix sèche et froide comme si m'expliquer cela l'énervait.

Le mafieux et la belleOù les histoires vivent. Découvrez maintenant